Tuesday, December 23, 2003

Réplique à Mark Weber (texte complété)


Je vais vous rappeler brièvement ce qu’a été, dans les faits, notre échange de correspondance. Pour plus de clarté, et bien que je n’aime pas cette pratique, je vais me trouver dans l’obligation de souligner certains mots de cet échange. Vous verrez que, contrairement à ce que vous osez dire, la lettre que je vous ai envoyée le 17 décembre et que j’ai rendue publique n’a été ni « misleading » ni « unfair ». Vous verrez également, à la fin de cette réplique, que vous avez commis un spectaculaire contresens à propos d’un texte de moi dont vous citez un très bref fragment.
Ma question du 17 décembre avait été: « Tell me whether or not you SAY, as I myself have so clearly STATED for so many years, that the alleged Nazi GAS CHAMBERS and the alleged Nazi GAS VANS never EXISTED ». Ma question était claire : elle portait 1) On what you SAY or STATE, 2) on the EXISTENCE itself 3) of the alleged Nazi GAS CHAMBERS 4) and of the alleged Nazi GAS VANS.
Au lieu de répondre directement à cette question, vous m’avez écrit : « I don’t believe the claims about the alleged Nazi gas chambers. ». Cet acte de foi ne m’intéressait pas. En effet, là où j’attendais what you SAY or what you STATE, vous me répondiez ainsi by what you DON’T BELIEVE. Ensuite, vous affirmiez ne pas croire aux CLAIMS ; or, ce mot est remarquablement vague ; il peut signifier que vous ne croyez pas à certaines affirmations concernant lesdites chambres à gaz mais pas forcément à toutes ; le choix de ce mot peut même signifier que vous mettez en doute certains aspects de l’histoire des chambres à gaz nazies (nombre, emplacement, performance) mais pas forcément l’affirmation de leur existence même. Enfin, dans une telle phrase, tout le monde peut le constater, vous ne soufflez pas mot des « gas vans ».
Constatant qu’avec une phrase aussi vague nous n’entriez pas dans le sujet, je n’ai pas cru devoir m’y attarder dans ma lettre elle-même, mais, dans le message d’accompagnement de ma lettre, message qu’ont reçu, en même temps que vous, Jean Plantin, Yvonne Schleiter et Arhur Butz, je vous ai clairement dit : « I did not ask for your ‘beliefs’ (?) about ‘claims’ (?) and, moreover, you do not mention the Nazi gas vans ».
Je ne me suis pas non plus attardé sur votre hors-d’œuvre concernant à la fois Dachau, Mauthausen, Hartheim et votre connaissance « limitée » des sujets de technique et de chimie. Comme à mon habitude, je suis allé droit au cœur du sujet et c’est donc ainsi que, laissant de côté, tout ce qui était de l’ordre des remarques préliminaires plus ou moins oiseuses, j’ai extrait de votre réponse la seule phrase qui constituait une réponse, ENFIN, à la question posée. Et cette réponse était la suivante : « I do not like to say that the ‘Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’ and in part because I avoid making such categorical statements. »
Je crois inutile de revenir ici sur les remarques que m’inspire une aussi pitoyable réponse. Elle est typique de ce que j’appelle le « spineless Revisionism ». A la conference de 2002, je me suis plaint de cette forme de révisionnisme et j’ai suggéré qu’à l’avenir les révisionnistes se montrent plus offensifs. Je trouve comique l’insistance chez certains « chercheurs » révisionnistes à revenir sur « le problème des chambres à gaz ». Nous n’allons pas ainsi jusqu’à la fin des temps tuer ce qui, sur le plan du sens commun, est déjà « overkilled ». On enterre le cadavre des « chambres ou des camions nazis », puis on le déterre, pour le remettre dans un cercueil auquel on ajoute un clou de plus. Le rôle d’un Institute comme l’IHR devrait être de procéder à un constat solennel, qui ne requiert de connaissance ni technique, ni chimique, un constat des plus simples : depuis plus d’un demi-siècle, les accusateurs de l’Allemagne se sont finalement révélés incapables de nous donner à voir un seul spécimen des prétendues armes de destruction massive que les Nazis auraient conçues, construites ou utilisées pour « The Destruction of the European Jews » (Raul Hilberg).
Ne venez surtout pas vous plaindre de ce que : « Given that you have not pressed me for my view on Nazi gas chambers during the past ten years or so, I don’t understand why you have been pressing me on this in recent weeks ». En réalité, vous savez fort bien qu’il y avait entre nous ce contentieux. Je vous ai rappelé l’incident qui nous avait opposés là-dessus, il y a dix ans, à Washington. Il y a eu aussi, mais vous ne paraissez pas vous en souvenir, un autre incident, au téléphone, à propos de votre déclaration lors d’un talk-show d’une radio Black. Je ne suis pas le seul à déplorer que Mark Weber se montre fuyant sur le sujet des chambres ou des camions à gaz. Je me souviens de Fritz Berg se plaignant à juste titre de ce que vous vous dérobiez. Moi-même, j’ai dû vous relancer à plusieurs reprises avant d’obtenir que vous me répondiez. Et quand, enfin, on prend connaissance de votre réponse, on comprend pourquoi vous avez essayé de vous dérober à une question gênante. Est-il normal, Mark Weber, de cacher aux lecteurs, aux membres, aux cotisants de l’IHR que leur Editor ne CROIT peut-être pas, dans une certaine mesure, à un mensonge et à une calomnie historique mais N’AIME PAS d’avoir à le dire ? Combien de personnes se doutent-elles que l’Editor du Journal of Historical Review pense : « I do not like to say that ‘the Nazi gas chambers never existed » ? 
Une dernière rectification : je vous ai reproché d’avoir, lors dudit talk-show, déclaré : « I do not deny the Holocaust happened but … ». I immediately told you how deadly wrong it was to make such a CONCESSION to The Big Lie and Defamation. Vous me répliquez qu’en 1991 j’ai moi-même déclaré : « Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers ». Vous commettez là un superbe contresens. Je disais, au contraire, qu’en employant le mot de « deny » on faisait aux menteurs une fâcheuse CONCESSION. Je vous reproduis ci-dessous le texte intégral de ma remarque, parue sous le titre parfaitement dépourvu d’ambiguïté de : « AFFIRMATION, NOT DENIAL » :
A reminder : Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers. This is a MISCONCEPTION. Galileo didn't deny that the earth was stationary ; he AFFIRMED, at the conclusion of his research, that the earth was not stationary, but that it rotated on its axis and revolved around the sun. In the same way, the revisionists, after concluding their own research, AFFIRM that there was no genocide and no gas chambers, and that the « final solution of the Jewish question » consisted of the removal of the Jews from Europe – by emigration if possible, and by deportation if necessary. – The revisionists strive to establish what happened ; they are positive while the exterminationists doggedly continue to tell us about things which didn’t happen : their work is negative.  The Revisionists stand for the reconciliation of the antagonists in the recognition of what really happened. (Robert Faurisson, The Journal of Historical Review, January-February 1999, p. 21).
Autrement dit, je fais là aux Menteurs le contraire d’une CONCESSION. D’une manière générale, non seulement je dénonce les adeptes du Grand Mensonge pour ce qu’ils sont, mais je refuse même d’emprunter la moindre tournure de leur langage. Les révisionnistes doivent se montrer clairs, inflexibles, sans CONCESSION. L’heure des CONCESSIONS est passée.
J’en viens maintenant à la possibilité, mentionnée plus haut, d’une intéressante perspective pour l’avenir proche du révisionnisme.
Le 2 juin 2003, j’ai publié un bref article intitulé « Hitler’s and Saddam’s Weapons of Mass Destruction » dont voici le texte [http://robertfaurisson.blogspot.com/2003/06/hitlers-and-saddams-weapons-of-mass.html].
Quand vous, Mark Weber, vous avez récemment tenu avec David Irving une conférence sur l’actualité internationale, je suppose que vous vous êtes gaussés tous les deux de cette histoire des WMD de Saddam Hussein ? Si vous l’avez fait, vous êtes-vous également gaussés des WMD d’Adolf Hitler ? Et, si vous ne l’avez pas fait, peut-on savoir pourquoi ?
Il faut que prenne fin cette COMEDIE qui consiste à exiger des Alliés qu’ils nous montrent ces armes que Saddam aurait possédées tandis que, sur les armes bien plus fantastiques que Hitler aurait possédées et employées à grande échelle, tout le monde, à commencer par Mark Weber, est d’une discrétion de vierge effarouchée. Avec les WMD de Saddam, notre patience n’a pas même duré un an tandis qu’avec les WMD de Hitler nous aurons bientôt fait preuve d’une patience de soixante ans.
A la fin des années soixante-dix, j’ai moi-même ouvert la voie à la recherche matérielle, technique, physique, chimique, topographique et architecturale sur la question des prétendues WMD de Hitler. Sur ce plan-là, les recherches révisionnistes ont abouti à des résultats d’une telle richesse et d’une telle précision que peu à peu les MENTEURS se sont trouvés réduits à quia. Leurs musées de l’ « Holocauste » sont devenus incapables de relever mon défi final : « Show me or draw me a Nazi gas chamber ». Et ce qui est vrai des « Nazi gas chambers » est également vrai des « Nazi gas vans » ou du « savon juif » ou des abat-jours en peau humaine ou d’autres calembredaines encore.
Je suggère donc que les révisionnistes referment aujourd’hui le dossier de ces recherches physiques, chimiques et autres. Ces recherches prennent, en effet, une tournure de plus en plus pédantes. C’en devient de l’art pour l’art. Ces études superfétatoires ont surtout pour effet, désastreux, de rendre apparemment compliqué un problème qui, en fait, est des plus simples à résoudre.
Il est pitoyable que le responsable d’un institut de recherches révisionnistes en arrive à nous confier : « I do not like to say that the Nazi gas chambers never existed ». Il est regrettable qu’il nous l’ait caché jusqu’ici et que seule mon insistance à obtenir une réponse sur le sujet l’ait contraint à vider son sac. Il est dommage que, cherchant à se justifier il m’ait accusé injustement d’avoir été « misleading and unfair ». Il est lamentable qu’il ait invoqué contre moi un texte dont il a dénaturé le sens au point de lui faire dire le contraire de ce qu’il disait.
Mais il est réconfortant de voir que je suis loin d’être maintenant le seul à dénoncer un révisionnisme qui a fait son temps et à préconiser un nouveau révisionnisme plus net, plus franc, plus vigoureux et capable, pour commencer, de lancer aux Tenants du Grand Mensonge : « La meilleure preuve que vos chambres à gaz nazies et vos camions à gaz nazis n’ont pas plus existé que votre savon juif, vos abat-jours en peau humaine et tant d’autres calembredaines d’une infâme propagande de guerre, c’est que, plus de cinquante ans après la guerre, vos experts scientifiques sont, plus que jamais, incapables de nous les montrer ».
A ce nouveau révisionnisme, qui demande du caractère, il faut des hommes jeunes et énergiques.


Epilogue


« Les chambres à gaz d'Hitler sont comme les armes de destruction massive de Saddam : ON NE LES A JAMAIS VUES ! » Prononcée par une voix féminine, ce slogan radiophonique circule depuis quelques semaines sur un réseau révisionniste français. Je suggère qu’il soit repris avec insistance dans toutes les publications et toutes les correspondances révisionnistes aussi longtemps que les Alliés n’auront pas découvert les armes secrètes de Saddam. Quant aux Menteurs qui, en guise de chambres à gaz nazies, nous présentent un pan de mur ou une porte vitrée ou une pomme de douche ou un oeilleton ou une paire de chaussures avec l’inscription : « Nous sommes les derniers témoins ! » (vu à l’Holocaust Memorial Museum de Washington), ils font songer au Général Colin Powell qui, à l'ONU, montrait des photos de bâtiments ou de camions censés représenter des armes de destruction massive de Saddam. Et personne n'aura oublié la « fiole de poison » que brandissait ce même général, élevé, nous disent ses biographes, au Yiddishland new-yorkais.
La fiole ne contenait qu’une sorte de poudre à éternuer. C’était du « procès de Nuremberg » à l’état pur !
23 décembre 2003

Reply to Mark Weber


I shall briefly sum up for you what, precisely, our recent exchange of correspondence has been. For greater clarity, I find myself obliged to emphasise certain words of this exchange, although I do not care for the practice. You will see that, contrary to what you venture to say, the letter I sent you and made public on December 17 was neither “misleading” nor “unfair”. You will also see, at the end of this reply, that you have made a monumental muddle of a text of mine of which you quote a very brief fragment; in doing so, you have been “misleading” or “unfair”, or both. In conclusion, I will show that this controversy may in the end lead to a heartening prospect for the future of revisionism.   
My question of December 17 was: “Tell me whether or not you SAY, as I myself have so clearly STATED for so many years, that the alleged Nazi GAS CHAMBERS and the alleged Nazi GAS VANS never EXISTED”. The question was clear: it focused 1) on what you SAY or STATE, 2) on the EXISTENCE itself 3) of the alleged Nazi GAS CHAMBERS 4) and of the alleged Nazi GAS VANS.
Instead of answering this question directly, you wrote back: “I don’t believe the claims about the alleged Nazi gas chambers”.  That act of faith was not what I was looking for. Effectively, whereas I was waiting to see what you, as a historian, would SAY or STATE, you answered by what you DIDN’T BELIEVE. Then, you asserted that you did not BELIEVE CLAIMS, a particularly vague word; the remark may mean that you refuse to believe certain statements concerning the said gas chambers but not necessarily all such statements; the choice of the word “CLAIMS” may mean that you call into question certain aspects of the story of the Nazi gas chambers (their number, location, performance) but not necessarily the affirmation of their existence itself. Finally, with such a sentence you do not, as all may see, breathe a word of the “gas vans”.
Noting that with so vague a sentence you had not gone into the subject, I did not feel the need to deal with it in my letter itself but, in the accompanying message, addressed to Jean Plantin, Yvonne Schleiter and Arthur Butz at the same time as to you, I plainly told you: “I did not ask for your ‘beliefs’ (?) about ‘claims’ (?) and, moreover, you do not mention the Nazi gas vans”.
Nor did I deal with your prologue regarding at once Dachau, Mauthausen, Hartheim and your “limited” knowledge of technical and chemical matters. As is my habit, I went straight to the heart of the matter and so it was that, leaving to one side everything of the order of more or less trifling preliminary remarks, I extracted from your response the lone sentence that constituted an answer, FINALLY, to the question put. And that answer was as follows: “I do not like to say that the ‘Nazi gas chambers never existed’, in part because I do not regard myself as any kind of specialist of ‘gas chambers’ and in part because I avoid making such categorical statements.”
I think it useless here to run once more through the remarks that such a pitiful answer inspires me to make. It is typical of what I call “spineless Revisionism”. At the 2002 conference I protested against this form of revisionism and suggested that, in future, revisionists come out fighting. I find comical the insistence of some revisionist “researchers” on still looking into “the problem of the gas chambers”. We are not going to carry on this way till the end of time killing what has already, on the commonsense level, been “overkilled”. But with our “researchers” the corpse of the “Nazi gas chambers or vans” is buried, then exhumed to be put in a coffin into which one more nail is driven. The role of an Institute like the IHR ought to be to come out with a formal assertion, one requiring neither technical nor chemical expertise but being rather of the simplest kind: For more than half a century, Germany’s accusers have in the end revealed their inability to let us see a single specimen of the alleged weapons of mass destruction that the Nazis are said to have designed, built or used forThe Destruction of the European Jews” (Raul Hilberg).
Whatever you do, don’t moan that “Given that you have not pressed me for my view on Nazi gas chambers during the past ten years or so, I don’t understand why you have been pressing me on this in recent weeks”. In reality, you know perfectly well that there has been this point of discord between us for quite a long time. I have reminded you of the instance at which you and I confronted one another on it ten years ago in Washington. There was also, though you seem not to remember, another instance, over the telephone, on the subject of a statement of yours during a talk-show on a Black American radio station. And I am not the only one to deplore Mark Weber’s shilly-shallying with regard to the gas chambers. I can recall Fritz Berg rightly complaining of your dodging the question. Carlos Porter also seems to find you are dancing around it. I myself have had to approach you more than once in order to get you to respond. And now, finally, that your response is known, it is understandable why you have tried to dodge an irksome question. But, is it normal, Mark Weber, to conceal from the IHR’s readers, members, dues-paying supporters that their editor perhaps refuses, to a certain degree, to BELIEVE a lie and a historic slander but DOES NOT LIKE to have to say so? How many people imagine that, for the Editor of the Journal of Historical Review, a proper reply to that slander is: “I do not like to say that ‘the Nazis gas chambers never existed’”?
During the above-mentioned talk-show you stated: “I do not deny the Holocaust happened but …”. I immediately told you how deadly wrong it was to make such a CONCESSION to The Big Lie and Defamation. You retort now that in 1991 I myself declared: “Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers”. There you make a fine muddle. I said then, on the contrary, that with the acceptance of the word “deny” an untoward CONCESSION was made to the liars. I give you below the full text of my remark as it was published under the altogether unambiguous title “AFFIRMATION, NOT DENIAL”:
A reminder: Revisionists do not deny the genocide and the gas chambers. This is a MISCONCEPTION. Galileo didn’t deny that the earth was stationary; he AFFIRMED, at the conclusion of his research, that the earth was not stationary, but that it rotated on its axis and revolved around the sun. In the same way, the revisionists, after concluding their own research, AFFIRM that there was no genocide and no gas chambers, and that the final solution of the Jewish question consisted of the removal of the Jews from Europe – by emigration if possible, and by deportation if necessary. – The revisionists strive to establish what happened; they are positive while the exterminationists doggedly continue to tell us about things which didn’t happen: their work is negative. – The Revisionists stand for the reconciliation of the antagonists in the recognition of what really happened. (Robert Faurisson, The Journal of Historical Review, January-February 1999, p. 21).

In other words, I make with that remark the opposite of a CONCESSION. In a general way, not only do I expose the enthusiasts of the Big Lie for what they are, but I also refuse to borrow even their least turn of phrase. The revisionists must show themselves to be candid, unbending and without CONCESSION. The time for CONCESSIONS is over.
I come now to the possibility, mentioned at the outset, of an interesting prospect for the future of revisionism.
On June 2, 2003 I published the following short article.



Is it not simply wondrous to be told the same lie twice by the same people and for the same purpose at nearly sixty years’ distance?

In January 1944 US President Franklin D. Roosevelt decided to create, on the advice of the Jew Henry Morgenthau and his cohorts, the so-called War Refugee Board (WRB). In November 1944 that official body published, under the letterhead “Executive Office of the President / War Refugee Board / Washington, DC”, a report entitled German Extermination Camps – Auschwitz and Birkenau, falsely accusing Adolf Hitler of having weapons of mass destruction or WMD’s (called execution gas chambers).

In 2002 President George W. Bush decided to create, on the advice of the Jew Paul Wolfowitz and his cohorts, the so-called Office of Special Plans (OSP). Headed by Abram Shulsky, that official body promoted reports falsely accusing Saddam Hussein of having WMD’s.

The lie was the same: an accusation based on false evidence. The people were the same: powerful American Jews. The purpose was the same: war.

But there were also differences. First, the lie against Hitler concerned WMD’s that were, for physical and chemical reasons, altogether impossible and inconceivable while the lie against Saddam Hussein was about WMD’s that were quite possible and conceivable, since his accusers themselves possessed such devices in great abundance. Secondly, the lie against Adolf Hitler was more than half a century old and going stronger than ever, while the lie against Saddam Hussein was only a few months old and not yet very strong. Thirdly, if someone disputed the accusation against Adolf Hitler he might, like Ernst Zündel, be sent to prison whereas if someone disputed the accusation against Saddam Hussein he might, at least currently, be running only slight risks.

Observe how the lie was built up against Saddam Hussein and you will see exactly how the lie against Adolf Hitler was forged by the same sort of people and for the same purpose: perpetual war.


When you, Mark Weber, recently held a conference with David Irving on current world events, I suppose the two of you shared a good laugh with the tale of Saddam Hussein’s WMD’s. If so, did you also have a laugh with Adolf Hitler’s WMD’s? And, if you did not, may one ask why?
It is time for the end of this COMEDY that consists in demanding that the Allies show us those weapons that Saddam is said to have possessed while, on the subject of the far more fantastical weapons that Hitler is said to have possessed and used on a large scale, Mark Weber is as reserved as a shy young maiden. With Saddam’s WMD’s, our patience did not last even a year, whereas with Hitler’s we shall soon have shown sixty years of patience.
In the late 1970s I myself opened the way to material revisionist studies, looking into the technical, physical, chemical, topographical and architectural aspects of the matter of Hitler’s alleged WMD’s. On this level, the revisionists have attained results of such abundance and precision that, little by little, the LIARS have found themselves at a loss for any answer. Their museums of the “Holocaust” have been unable to take up my final 1992 challenge: “Show me or draw me a Nazi gas chamber”. And what is true of the “Nazi gas chambers” is equally true of the “Nazi gas vans” or “Jewish soap” or lampshades made of human skin or still other nonsense.
I therefore suggest that the revisionists today close the book on this physical, chemical and otherwise material research, for it is in fact taking a progressively pedantic turn. It is becoming “art for art’s sake”. These redundant studies have, above all, the disastrous effect of making a problem appear complicated when it is actually altogether easy to solve.
It is pitiful when the head of an institute of revisionist studies is reduced to confessing: “I do not like to say that the Nazi gas chambers never existed”. It is regrettable that he should have concealed that attitude up to now and that only my insistence on getting an answer on the subject made him come out with it. It is a pity that, seeking to vindicate his position, he wrongly accused me of having been “misleading and unfair”. It is lamentable that in the dispute with me he should bring up a text of mine whose meaning he distorts to the point of turning it entirely around.
But it is heartening to see that I am now far from alone in denouncing a strain of revisionism that has had its day and in advocating a new revisionism, more clear-cut, straightforward, vigorous and able, for a start, to put it to the upholders of the Big Lie that “The best proof that your Nazi gas chambers and your Nazi gas vans did not exist any more than your Jewish soap, your lampshades of human skin and so much other nonsense of vile war propaganda is that, more than fifty years after that war, your ‘scientific experts’ are, more than ever, unable to show them to us”.
This new revisionism, which demands character, calls for young and spirited men. 

Epilogue
“Hitler's gas chambers are like Saddam’s weapons of mass destruction: THEY’VE NEVER BEEN SEEN!” Said in a woman’s voice, this recorded watchword has for the past few weeks been making the rounds of French revisionist news groups. I recommend that it be taken up with insistence in all revisionist publications and correspondence for as long as the Allies shall not have found Saddam’s secret weapons. As for the Liars who, to display Nazi gas chambers, put on view for us a section of wall or a door with a small window or a showerhead or a spy-hole or a pair of shoes with the inscription “We are the last witnesses” (as seen at the Washington Holocaust Memorial Museum), they make one think of General Colin Powell who, at the UN, showed photos of buildings or trucks supposed to represent Saddam’s weapons of mass destruction. And no one will have forgotten the “phial of poison” brandished there by the same general, himself raised, as his biographers tell us, in Yiddishtown (New York). The phial contained only a sort of sneezing powder. It was pure, unadulterated “Nuremberg trial”!
December 23, 2003

Monday, December 1, 2003

La France se dote d’un ambassadeur de la Shoah (et du Shoah-Business)

Au Journal officiel de la République française du 21 novembre est paru un décret du 20 novembre 2003 « portant nomination d’un ambassadeur itinérant en charge de la dimension internationale de la Shoah, des spoliations et du devoir de mémoire ». Le nouvel ambassadeur est Jacques Huntzinger, ministre plénipotentiaire de 1re classe. Le décret est signé de Jacques Chirac, Président de la République, de Jean-Pierre Raffarin, Premier ministre, et de Dominique de Villepin, Ministre des affaires étrangères.

On notera que, sonnantes et trébuchantes, les « spoliations » ont été ici glissées entre deux abstractions du langage de la religion, de l’histoire ou de la morale. En effet, si, dans le titre dont s’affuble notre ambassadeur, figurent, pour commencer, « la Shoah » (juive par essence) et, pour finir, le « devoir de mémoire » (une mémoire en fait exclusivement juive), on voit qu’entre les deux, discrètement, le sordide argent desdites « spoliations » a trouvé sa juste place.

Le contribuable français ignore ce que lui coûtera pareille initiative. Il aimerait pourtant le savoir, surtout en ce 1er décembre où son journal lui apprend qu’aujourd’hui même, pour la première fois de son histoire, le corps des ambassadeurs et des consuls de France est en grève parce que le ministère des affaires étrangères manque cruellement de fonds. Le contribuable français aimerait également qu’on lui révèle ce que peuvent lui coûter toutes sortes d’autres initiatives prises en faveur des juifs. Depuis quelques années, il s’est édifié, pièce par pièce, une formidable usine à gaz au titre des « restitutions, réparations et indemnisations » qu’ont exigées et obtenues les organisations juives ; la « Commission Pierre Mattéi » n’est pas la moindre de ces pièces. On verrait alors que les frais afférents à la nomination d’un « ambassadeur itinérant en charge de la dimension internationale de la Shoah » (quel titre !) ne sont qu’une goutte d’or dans le flot général.

Mais, le contribuable américain et, surtout, le contribuable allemand se montrant encore plus généreux qu’elle, la France pourrait, à l’avenir, voir les groupes de pression juifs lui réclamer encore plus d’argent.

Toutefois, à Jérusalem, on s’alarme de certains effets inattendus de cette manne céleste. Les juifs fuient Israël et affluent en Allemagne. Pour ne prendre que cet exemple, il semble qu’un juif russe, s’il s’installe en Israël, ne perçoive que 28 000 euros alors qu’en Allemagne, reçu à bras et à coffre ouverts, il en percevra 140 000 … pour commencer. Une famille juive comprenant père, mère et deux enfants, recevrait ainsi du contribuable allemand 560 000 euros en seule prime d’accueil.

Juif errant, Ahasvérus poursuit sa course ; un ambassadeur itinérant désormais l’accompagne ; il est français ; à une lettre près (Huntzinger au lieu de Huntziger), il porte le nom d’un négociateur des armistices de 1940, d’un chef de l’armée et ministre de la Guerre du maréchal Pétain.

NB : Ce type de commis voyageur représentant les intérêts juifs a été créé aux Etats-Unis avec la nomination, en mai 2002, de Randolph Marshall Bell au rang d’Envoyé spécial chargé des questions relatives à l’Holocauste (Special Envoy for Holocaust Issues). R.M. Bell avait auparavant travaillé tour à tour à la Conférence de Londres sur l’or nazi (London Conference on Nazi Gold), à la Commission tripartite sur l’or nazi (Tripartite Gold Commission), au Fonds de secours aux victimes de la persécution nazie (Nazi Persecutee Relief Fund) et à la Commission internationale des réclamations relatives aux assurances contractées à l’ère de l’Holocauste (International Commission on Holocaust Era Insurance Claims). Il a été un proche collaborateur de David Eizenstat, sous-secrétaire d’Etat au Trésor (Treasury Deputy Secretary). Réf. : http://www.state.gov/p/eur/ris/or/2002:12692.htm.

1er décembre 2003


Sunday, November 30, 2003

Note sur l’Epuration en France

[Bref aperçu rédigé à la demande d’un étranger préparant une conférence sur l’idéologie régnante en Europe]


Le sujet de l’Epuration en France est immense et il a fait l'objet d'un flot de publications.

Quand j'ai reçu votre demande, j'ai voulu procéder pour vous à une étude en réduction de ce vaste sujet (étude en cinq ou six pages) et vous indiquer les principales lectures à entreprendre. Puis, je me suis rendu compte que nous allions, vous et moi, y perdre notre temps puisque, aussi bien, vous devez rendre votre copie dans deux mois à W. M. Je viens donc de prendre une décision tranchante, celle de vous fournir le minimum de renseignement et le minimum de bibliographie sur ce sujet.

Pour ce qui est de la bibliographie, tout bien pesé, il me semble que vous trouverez, à ce jour, l'essentiel de la question qui vous intéresse dans les pages 512-708 du livre de Dominique Venner, Histoire de la Collaboration, suivi des dictionnaires des acteurs, partis et journaux, Paris, éditions Pygmalion / Gérard Watelet, avril 2000, 768 p. L'auteur a la juste réputation d'être de droite, mais il me paraît néanmoins équitable, prudent et bien informé. Toutefois, si vous désirez entendre un son différent, vous pouvez vous reporter aux livres soit de Peter Novick, soit de Herbert Lottman, deux auteurs juifs dans tous les sens du terme. Vous trouverez facilement leurs oeuvres en anglais. Ces oeuvres ont été publiées en français en 1985 et en 1986 ; pour Novick, L'Epuration française, 1944-1949, Paris, Balland et, pour Lottman, L'Epuration 1943-1953, Paris, Fayard.

L'usage est de distinguer, d'une part, ce qu'on appelle « l'Epuration sauvage », c'est-à-dire les exécutions sommaires, dont le point culminant a été atteint en juin-septembre 1944, et, d'autre part, « L'Epuration légale », qui, pour l'essentiel, a immédiatement suivi.

Sur la première forme d'épuration, Philippe Bourdrel a publié un gros ouvrage en deux volumes (1988 et 1991) : L'Epuration sauvage 1944-1945. Ces deux volumes ont été corrigés et réédités, en février 2002, en un seul volume de 573 pages à Paris, à la Librairie académique Perrin. Si vous voulez une monographie sur quelques exécutions sommaires dans un coin très limité de France, je me permets de vous signaler mon condensé de 26 pages paru en anglais dans The Journal of Historical Review, Spring 1992, p. 5-30 ; il s'intitule : « A Dry Chronicle of the Purge, Summary Executions in Certain Communes of Charente Limousine » ; en français, « Chronique séche de l’Epuration. Exécutions sommaires dans quelques communes de Charente limousine », Revue d’histoire révisionniste n° 4 [février-avril 1991], p. 25-50.

Permettez-moi maintenant quelques remarques :

1. En 4e de couverture de son livre de 2002, Ph. Bourdrel écrit qu'il y a eu de 10 000 à 15 000 exécutions sommaires et 780 exécutions légales. J'ai personnellement écrit que le total des exécutions de toutes sortes a dû s'élever à 14 000. Je n'ai pas le temps de vous expliquer ici pourquoi les chiffres de 30 000 à 40 000 (Robert Aron) et celui, fameux, de 105 000 n'ont pas de fondement sérieux ;

2. A ce chiffre de 14 000 exécutés, il faut, pour juger de l'étendue et de la gravité du phénomène, ajouter des centaines de milliers d'interpellations ou d'emprisonnements qui ont affecté des centaines de milliers de familles (et donc des millions d'individus). Il faut ajouter les multiples excès dont le plus connu est celui des femmes tondues. La plus faible des peines prononcées, dans des dizaines de milliers de cas, a été celle dite de « l'indignité nationale » ; cette dénomination est trompeuse ; elle minimise la gravité de la sanction ; beaucoup d' « indignes nationaux » ont eu leur carrière, ou parfois leur vie, brisée ; l'une des moindres conséquences de cette peine était une augmentation de 10% des impôts à payer ; dans toutes les études que j'ai lues, je n'ai pas trouvé mention de cette mesquinerie, pourtant bien réelle ;

3. On peut considérer que l'Epuration a commencé en 1943 et qu'elle continue encore aujourd'hui en 2003 ; elle a repris particulièrement vigueur, sous l'influence des justiciers juifs à la Klarsfeld, dans les années 1980 et 1990 avec, notamment, les procès Touvier et Papon. Bousquet n'a pas eu son « nouveau » procès d'épuration parce qu'il a été assassiné. Les organisations juives déterrent certains morts et procèdent à une nouvelle épuration en condamnant des intellectuels à la manière d'Alexis Carrel et elles obtiennent, au terme d'espèces de procès en sorcellerie épuratrice, que les rues, les places, les monuments qui perpétuent les noms de ces personnes soient débaptisés ;

4. La fièvre épuratrice était retombée à la fin de la 4e République ; elle a repris avec le retour de Charles de Gaulle au pouvoir (1958) et l'instauration de la 5e République ; en réprimant les partisans de l'Algérie française, ce personnage s'est remis à fusiller de ses compatriotes ; il a encouru une lourde responsabilité dans l'Epuration de 1944 à 1946 ; il a refusé sa grâce dans 768 cas, c'est-à-dire que, 768 fois, il a ouvert sa porte aux avocats de personnes condamnées à mort et, 768 fois, il a, en refermant sa porte sur ses visiteurs, déclenché la fusillade par le peloton d'exécution. A ceux qui lui trouvent de la grandeur ou de l'humanité de « roi très chrétien », je conseille l'exercice qui consiste à se lever de sa chaise et à se diriger vers la porte de la pièce où nous nous trouvons pour l'ouvrir et la fermer 768 fois. Au bout de trois ou quatre fois, par humanité, je fais grâce ;

5. A la fin de la 4e République, il était permis et courant de dire que l'Epuration constituait une page déshonorante de l'histoire de France ; on citait, en particulier, le cas de l'écrivain Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945 ; aujourd'hui, la grande presse et les hommes politiques ne s'avisent plus de manifester un tel repentir mais, au contraire, sortent R. Brasillach et d'autres fusillés de leurs tombes pour les fusiller à nouveau au nom de la défense de la mémoire juive. Il est aujourd'hui courant d'affirmer que la justice épuratrice a été aveugle en ce qui concerne les « crimes » commis contre les juifs ; c’est faux ; de plus on ne rappelle jamais que beaucoup de juifs (appelés plus tard « juifs bruns ») ont collaboré avec les Allemands et, à la Libération, ont bénéficié du privilège d'être soustraits aux tribunaux fusilleurs pour passer devant des « tribunaux d'honneur » uniquement composés de leurs coreligionnaires, qui les ont acquittés en première instance ou en appel, tout cela sous la présidence d'un haut magistrat juif, Léon Meiss ; parmi les huit commandants juifs successifs du camp de Drancy, près de Paris, un seul est passé devant un tribunal fusilleur et... a été fusillé ;

6. Un tribunal doit normalement être impartial ; or les tribunaux de l'Epuration avaient l'obligation d'être partiaux puisque le jury, quand il y en avait un, devait posséder parmi ses membres un nombre déterminé de Résistants, c'est-à-dire, de personnes résolument hostiles, par principe et par action, aux accusés qu'ils avaient à juger ; en ce sens, on est en droit d'affirmer que la distinction entre « Epuration sauvage » et « Epuration légale » est largement contestable ; l'Epuration dite « légale » a été clairement contraire à la loi normale ; en ce sens, elle a donc été « d'exception » et criminelle, elle aussi ;

7. Il est communément admis que, parmi les victimes de l'Epuration, les plus atteintes ont été soit les intellectuels, soit les pauvres gens et que les « collaborateurs économiques » ont bénéficié d'indulgence ; c'est faux ; de récentes études ont prouvé qu'il n'en était rien ; les « collaborateurs économiques » ont été lourdement sanctionnés ; toutes les couches de la population ont été atteintes ;

8. Les victimes de l'Epuration ont été, en grande majorité, des personnes qui avaient été favorables soit à l'Etat français, soit aux Allemands, leur principal motif politique, quand il y en avait un, étant l'anticommunisme (et non pas l'amour des Allemands ou la haine des juifs) ; mais, parmi ces victimes, il faut aussi compter des anarchistes ou des libertaires assassinés par les communistes, comme cela avait été le cas en Espagne ; en 1984, une association de Perpignan dite « les Amis de Puig Antich de la Fédération anarchiste et des libertaires » a publié sur le sujet un livre de 240 pages intitulé : 1944. Les dossiers noirs d'une certaine Résistance ;

9. Le Parti communiste français a été d'autant plus implacable dans sa politique générale d'assassinat, de vengeance et de règlements de compte qu'il cherchait à masquer sa propre collaboration avec les Allemands au début de l'Occupation, aux beaux jours de la politique du Pacte germano-soviétique ;

10. Des organismes juifs, des autorités juives ou des individualités juives ont joué un rôle particulièrement significatif aussi bien dans les attentats contre les Allemands ou contre les « collaborateurs » que dans l'Epuration sauvage ou légale. Aujourd'hui, ils sont à la pointe de « la nouvelle Epuration ». En obtenant le vote de la loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990, ils ont couronné une entreprise de répression commencée au début des années 1940 et connue alors sous le terme d'Epuration. Il est à noter que le vote de cette loi, exorbitante de tout droit normal dans une démocratie, a tout de même suscité au début beaucoup de critique ou de réprobation ; cependant, au fil du temps, les voix des protestataires se sont éteintes. Il est aujourd'hui dangereux de réclamer l'abolition de cette loi ; à droite, Jean-Marie Le Pen n'ose plus s'y risquer et, à gauche, l'avocat Henri Leclerc, président de la Ligue des droits de l'homme, réclame avec une lourde et brutale insistance l'application d'une loi que, dix ans plus tôt, il réprouvait (voy. La Lutte contre le négationnisme, Actes du colloque du 5 juillet 2002 à la cour d’appel de Paris, la Documentation française, juin 2003, p. 96-99, où, à huit reprises dans sa brève intervention, l’avocat traite les révisionnistes de « menteurs » qu’il conviendrait de châtier sans l’ombre d’une hésitation).

Conclusion : L'Epuration, en France, soit sous ses formes anciennes (essentiellement gaulliste, communiste et juive), soit sous sa forme nouvelle (essentiellement juive) reste un phénomène dont on ne peut prévoir la fin.

J'ai conscience de laisser de côté bien d'autres points importants.


Additif du 3 décembre 2003

La haine épuratrice reste vivace près de soixante ans après ces événements de l’été 1944. Aujourd’hui même, sur Radio France, lors de l’émission « Là-bas, si j’y suis », de Daniel Mermet, on a pu entendre une ancienne « tondue » raconter ses amours avec un soldat de la Wehrmacht. Agée de 81 ans, la dame a tenu à préciser que la Wehrmacht n’était pas à confondre avec les SS, et encore moins avec la Milice ; non sans satisfaction, elle a raconté qu’à la Libération un « salopard » de Milicien avait été arrêté par les Résistants, qui l’avaient entièrement dénudé et lui avaient arraché les yeux avec une fourchette. L’horreur du récit, authentique ou inventé, et la satisfaction de la narratrice n’ont fait, de la part de D. Mermet [militant de gauche] l’objet d’aucun commentaire.

En 1948, l’abbé Desgranges avait publié son ouvrage sur Les Crimes masqués du ‘Résistantialisme’ (Paris, L’Elan). La bande-annonce du livre portait : « Pour un seul innocent, Dreyfus, on s’arrachait ‘J’accuse!’»

Lire : Sous la direction de Marc Olivier Baruch, Une poignée de misérables / L’épuration de la société française après la Seconde Guerre mondiale, Paris, Fayard, mai 2003, 615 p. Rivalisant d’orthodoxie, les quatorze auteurs n’en développent pas moins la thèse selon laquelle l’Epuration a été un phénomène « massif » et « prolongé », d’une gravité et d’une ampleur considérables. Ils estiment que Charles de Gaulle « dit ce que les Français veulent croire » lorsque, dans son message du 14 octobre 1944, le général parle d’ « une poignée de misérables, dont l’Etat fait et fera justice ». M. O. Baruch va jusqu’à préciser que son livre entend exposer « l’histoire inverse » de cette histoire à la de Gaulle (p.7-8). Soit dit en passant, cet ouvrage semble le premier à rappeler que les indignes nationaux, qui tous étaient frappés de la peine de la dégradation nationale, étaient « redevables d’une majoration de 10% de leurs impôts (ordonnance du 31 décembre 1945) » (p. 58). De l’indignité nationale, Jean Galtier-Boissière se demandait à juste titre si elle n’était « pas proprement le ‘statut des Juifs’ retourné par les Résistants contre leurs adversaires politiques » (Mon journal depuis la Libération in Journal 1940-1950, à la date du 28 décembre 1944, Paris, Quai Voltaire, 1992, p. 296). L’une des collaboratrices de M.O. Baruch, Anne Simonin, chargée de recherches au CNRS et membre de l’Université de Caen, se bat les flancs pour essayer de prouver que le statut des juifs était plus grave, mais elle n’y parvient nullement (p. 48, 56).

30 novembre 2003

Tuesday, November 25, 2003

A Michael Hoffman, une fois de plus, au sujet de la fondation par Horst Mahler d’une ligue contre la diffamation des révisionnistes


Je vous avais dit : «A la lecture de certains de vos écrits, j’ai souvent pensé: ‘les juifs devraient nommer le Kamerad Hoffman, grand rabbin honoris causa’. » Vous me répondez : « Je me demande lesquels de mes écrits me valent le titre ignominieux à vos yeux de ‘grand rabbin honoraire’ alors que, toute ma vie, j’ai combattu les rabbins et écrit tout un livre où je les dénonce (Judaism’s Strange Gods). »



Votre surprise m’étonne. Car, comme moi, vous êtes un célinien. Vous avez même consacré un écrit à notre auteur de dilection. Comment, par conséquent, n’avez-vous pas perçu le ton ironique et célinien de l’ensemble « grand rabbin honoris causa », et cela surtout quand le choix du mot de « Kamerad » vous annonçait la couleur ? Il est des pages de Bagatelles pour un massacre [des Aryens] (1937) ou de L’Ecole des cadavres [aryens] (1938) où Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) décrivait déjà, de façon aiguë et avec une verve douloureuse et enjouée, précisément ce que je vous reproche et que je vais donc, cette fois-ci, essayer de vous exposer sans plus de moquerie.



J’ai lu le petit livre que vous citez. Par la suite, je vous en ai même commandé, rappelez-vous, des exemplaires pour des amis. Je ne possède pas vos connaissances en théologie. Et puis, à franchement parler, les croyances religieuses affichées me mettent mal à l’aise. Mais j’apprécie l’érudition quand, comme dans votre cas, elle n’est pas abstruse. Cela dit, je ne crois pas que vos considérations sur le Talmud nous expliquent beaucoup le comportement des juifs d’aujourd’hui. Quand on vous lit, on a trop souvent l’impression d’assister à ces controverses échevelées et pleines d’acrimonie entre rabbins libéraux ou ultra-orthodoxes, sionistes ou antisionistes, à la Lévinas ou à la Wiesel. On patauge dans le pilpoul et la massore. La plupart des juifs d’aujourd’hui, en particulier les juifs athées, se moquent bien de Yahweh ou de Moïse. Leur point de ralliement est la religion du prétendu « Holocauste » ou de la prétendue « Shoah » et leur vrai culte, éternel celui-là, ils le rendent à Mammon ou au Veau d’or. Leurs musées de l’Holocauste sont plus vivants que leurs synagogues. A Los Angeles, Marvin Hier avec son « Simon Wiesenthal Centre » et les nababs de Hollywood avec leurs fictions holocaustiques sont beaucoup plus riches et influents que le rabbinat de la ville. Et puis les goïm ou Gentils se sont, par centaines de millions, convertis à cette nouvelle religion ; à coups de milliards de dollars, d’euros, de francs suisses ou d’autres monnaies dont celle des pétrodollars, ils maintiennent vivace, eux aussi, cette religion de mensonge et de haine.



La distinction entre juifs et Israéliens, quant à elle, est devenue de plus en plus caduque. Les dissensions entre partisans juifs pour ou contre Sharon ressemblent à des querelles au sein d’une même famille et, vous le remarquerez, elles laissent intacte la nouvelle religion. Chez certains juifs, la dénonciation du « Shoah-Business » ou de « l’Industrie de l’Holocauste » ressemble à des récriminations de boutiquiers qui n’ont pas eu leur part des bénéfices. Chez Norman Finkelstein, c’est criant.



Aujourd’hui, ce qui unit les juifs, quoi qu’ils professent par ailleurs, c’est le culte de la Grande Imposture et de la Grande Diffamation. C’est celui du prétendu génocide des juifs et des prétendues chambres à gaz nazies avec, après la guerre, leurs millions de « miraculés », qui se présentent en vrais témoins de la foi et qui, en réalité, fabulent à prix d’or. Quand un juif ne va pas jusqu’au culte de l’ «Holocauste », du moins en respecte-t-il le tabou. Les exemples de juifs qui ont durablement dénoncé l’horrible mensonge dans son intégralité sont en nombre dérisoire. Je connais ces cas tout à fait exceptionnels et je m’amuse de voir que, comme vous, certains révisionnistes continuent aujourd’hui à nous citer les noms de « juifs révisionnistes » qui, dans la réalité, n’étaient pas vraiment juifs ou pas vraiment révisionnistes.


Un jour, Noam Chomsky a pris la défense de mon droit de contester l’existence des prétendues chambres à gaz nazies. Puis, il a vite voulu retirer le texte où il se compromettait ainsi. Trop tard. Alors il a crânement maintenu sa position. Mais, depuis ce temps-là, il n’a cessé de répéter que l’«Holocauste » était une réalité historique, ajoutant que les révisionnistes étaient des désaxés. Or quiconque adopte un tel choix porte pierre ou béton, même s’il s’en défend, au « Mur de la Honte » dressé par Sharon. En effet, cautionner le mensonge de l’ «Holocauste » revient, de facto, à financer « l’Etat juif » et à justifier l’envoi à « l’Armée juive » d’hélicoptères, par exemple, d’où, mastiquant leur chewing-gum casher, des pilotes israéliens mitraillent confortablement les civils Palestiniens.


Préserver le mensonge de la prétendue Shoah, c’est aussi crucifier l’Allemagne, comme les juifs et leurs servants, une fois de plus, se préparent à le faire actuellement en plein cœur de Berlin avec l’infliction de ces 2751 stèles (2751 clous ?) qui rappelleront, sur la vaste étendue d’un énième musée de l’ «Holocauste », que les Allemands, massacrés, pillés, offensés, humiliés, devront continuer de faire repentance et de verser des milliards pour un crime qu’en fait ils n’ont pas commis.



Horst Mahler est fils de cette Allemagne. Il s’est levé pour défendre sa mère patrie, son Vaterland. C’est son droit. Vous venez, en personne, d’écrire que « l’Allemagne est aujourd’hui une satrapie d’Israël ». Le droit de H. Mahler est donc aussi son devoir. Mais vous décrivez cet homme comme un Nazi ou comme un nostalgique de Hitler. Et alors ? Si Hitler avait été ce que les juifs nous racontent à satiété sur son compte sans apporter de preuve à l’appui de leurs folles accusations, je vous comprendrais peut-être. Mais Hitler n’a jamais envisagé, souvent en accord avec des sionistes de l’époque, qu’une « solution finale TERRITORIALE de la question juive ». (Tel est peut-être le cas de H. Mahler). Si cette idée sioniste est un crime, en quoi Hitler a-t-il été plus criminel que Churchill, que Staline et, surtout, que Roosevelt ? Voulez-vous dire que les vainqueurs de la Première et de la Deuxième guerre mondiale ont été moins criminels que les Allemands ? Pour moi, je l’ai déjà écrit, « toute guerre est une boucherie […] ; à la fin du conflit le vainqueur n’est plus qu’un bon boucher, et le vaincu, un mauvais boucher. Le vainqueur peut alors infliger au vaincu une leçon de boucherie mais il ne saurait lui administrer une leçon de droit ou de justice. »



Vous défendez le droit pour les vainqueurs d’exprimer leurs opinions même si vous réprouvez ces dernières. Vous devriez donc faire de même pour les vaincus. Vous avez tort d’écrire : « Comme Chomsky, je défendrai les droits de quiconque est persécuté pour ses idées, y compris les droits humains de Horst Mahler, pour autant qu’il ne se fait pas l’avocat d’une réduction des droits d’autrui. » Ce « pour autant » constitue une inquiétante réserve et une douteuse échappatoire. Je vous invite donc à vous rallier à cette ligue contre la diffamation des révisionnistes, « une idée splendide », me dites-vous. Faites-le, comme moi, pour le meilleur, pour le pire et sans illusion.



La religion de l’ «Holocauste» nourrit, chez les juifs et leurs affidés, l’esprit de lucre, de conquête, de croisade. Elle est devenue le ferment de l’impérialisme et du colonialisme américano-israélien : elle nous mène à l’abîme. Relisez Céline qui, en 1937-1938, nous annonçait la croisade des démocraties avec, pour conséquences, le grand « massacre » et les « cadavres » de ce qui allait devenir la deuxième guerre mondiale.



Fraternellement, comme vous dites.



PS : Que pensez-vous de la citation, que je vous ai faite, de David Irving déclarant qu’il approuve jusqu’à un certain point Daniel Jonah Goldhagen, lequel est connu pour avoir soutenu qu’il y a, chez les Allemands, une propension naturelle au mal ?


25 novembre 2003

To Michael Hoffman, once again, on the subject of Horst Mahler’s founding of a league against the defamation of revisionists



I had told you “While reading some of your writings I have often thought: ‘The Jews should make Kamerad Hoffman Chief Rabbi honoris causa’ ”. You reply: “I am wondering which writings of mine have earned for me the ignominious title in your eyes of ‘honorary Chief Rabbi’, when all my life I have fought rabbis and written an entire book exposing them (Judaism’s Strange Gods).”
Your surprise takes me aback. For, like me, your are a Celinian. You have even devoted a work to the author we love. How is it, then, that you did not take in the ironic and Celinian tone of the phrase “Chief Rabbi honoris causa", especially when the choice of the word “Kamerad” laid it out? There are pages in Bagatelles pour un massacre [des Aryens] (1937) or in L’Ecole des cadavres [aryens] (1938) where Louis-Ferdinand Céline (1894-1961) already describes, keenly and with a gloomy, cheerful verve, exactly what I reproach in your attitude and what I shall now try to illustrate for you, with no further joking..
I have read the little book that you mention. As you’ll recall, I even ordered copies of it for friends. I do not possess your knowledge of theology. Then again, to put it frankly, the display of religious beliefs leaves me ill at ease. But I appreciate erudition when, as in your case, it is not abstruse. That said, I do not believe that your considerations on the Talmud explain for us much of the behaviour of today’s Jews. When reading you, one too often has the impression of attending one of those frenetic and acrimonious debates between liberal or ultra-orthodox rabbis, Zionists or anti-Zionists, à la Levinas or à la Wiesel; it’s a plodding through pilpuls and masoras. Most Jews today, in particular the atheist ones, could hardly care less about Jehovah and Moses. Their rallying point is the religion of the alleged “Holocaust” or “Shoah” and their true worship, undying, is the one that they render to Mammon or the Golden Calf. Their Holocaust museums are more alive than their synagogues. In Los Angeles, Marvin Hier with his “Simon Wiesenthal Centre” and the Hollywood moguls with their Holocaustorian fictions are far richer and more influential than the local rabbinate. And the goyim or Gentiles have, in their hundreds of millions, converted to the new religion; through the billions that they contribute — dollars, euros, Swiss francs or other coinage, including petrodollars — they also keep that religion of lies and hatred going strong.
The distinction between Jews and Israelis has, for its part, steadily become obsolete. The dissensions between Jewish activists for and against Sharon resemble family quarrels and, as you will notice, leave the new religion untouched. With certain Jews, pointed criticisms of “Shoah Business” or the “Holocaust Industry” resemble recriminations between shopkeepers claiming they haven’t had their fair share of the profits. With Norman Finkelstein this is blatant.
Today that which unites the Jews, whatever else they may assert, is the religion of the Great Swindle and the Great Slander. It is the religion of the alleged genocide of the Jews and the alleged Nazi gas chambers with, after the war, their millions of “miraculous” survivors so many of whom, whilst presenting themselves as true witnesses of the faith, are, in reality, spinning fables and making a fortune at it. When a Jew stops short of “Holocaust” worship, he at least respects the taboo. The examples of Jews who have consistently denounced the horrid lie in its entirety are laughably few. I know these altogether exceptional cases and am amused at seeing that, like you, some revisionists today continue to cite the names of “Jewish revisionists” who, in actual fact, were either not really Jews or not really revisionists.
One day, Noam Chomsky took up the defence of my right to dispute the existence of the alleged Nazi gas chambers. Then, he quickly sought to retract the piece in which he had so compromised himself. Too late. Thereafter he gallantly maintained his position. But, since that time, he has never quit repeating that the “Holocaust” is a historical reality, adding that the revisionists are only crackpots. I, for my part, hold that whoever adopts a similar stance is, deny it though he may, pouring cement into Sharon’s “Wall of Shame”. In effect, to endorse the “Holocaust” lie amounts, de facto, to financing “the Jewish state” and to justifying the delivery to “the Jewish army” of, for instance, helicopters whose Israeli crews, chewing their kosher chewing gum, may comfortably machine-gun Palestinian civilians.
To uphold the lie of the alleged Shoah is also to crucify Germany, as the Jews and their servants, one more time, are currently preparing to do in the heart of Berlin, into which 2,751 stone slabs (2,751 spikes?) are to be planted in order to remind the Germans, on the vast expanse of yet another museum of the “Holocaust”, that they, who have been slaughtered, pillaged, insulted, humiliated, must keep on doing penance and paying out billions for a crime that they in fact did not commit.
Horst Mahler is a son of that Germany. He has stood up to defend his country, his Vaterland. It is his right. You yourself recently wrote that “Germany today is an Israeli satrapy”. Horst Mahler’s right is thus also his duty. But you describe the man as a Nazi or as being nostalgic for Hitler. What of it? If Hitler had been as the Jews go on about him ad nauseam, without offering evidence to support their mad accusations, I might perhaps understand you. But, in regard to the Jews, Hitler, often in accord with Zionists of that period, had in mind nothing other than a “TERRITORIAL final solution of the Jewish question”. (The same perhaps applies to Mahler). If that Zionist idea was criminal, then in what way was Hitler more of a criminal than Churchill, Stalin and, especially, Roosevelt? Do you suggest that the victors of the First and Second World Wars were less criminal in their behaviour than the Germans? For my part, I have already written that “every war is a butchery […]; at the end of it, the winner turns out to have been nothing more than a good butcher, and the loser a bad butcher […]; the victor should perhaps be entitled to give the vanquished a lesson in butchery but certainly not in Right and Justice.”
You defend the victors’ right to express their opinions even if you disapprove of them. You should therefore do the same for the vanquished. You are wrong to state: “Like Chomsky, I will defend the rights of anyone persecuted for their [sic] ideas, and this includes the human rights of Horst Mahler, in so far as he [Mahler] does not advocate the abridgment of the human rights of others.” That “in so far as” constitutes a disquieting reservation, a dubious stab at evading the issue. I therefore invite you to join this league against the defamation of revisionists, “a splendid idea”, as you tell me. Do so, like me, for better or for worse and without any illusions.
The “Holocaust” religion feeds the Jews’ and their henchmen’s spirit of lucre, of conquest, of crusade. It has become the ferment of American-Israeli imperialism and colonialism: it is leading us to the abyss. Reread Céline who, in 1937-1938, with his “Trifles for a Massacre” and its “School for Corpses”, forecast Democracies’1939-1945 crusade and its array of true abominations.
Fraternal wishes, as you put it.
PS: What do you think of the quotation of David Irving that I included in my last letter, words to the effect that he agrees somewhat with Daniel Jonah Goldhagen, known for contending that there is, amongst the Germans, an inborn propensity to evil?
November 25, 2003