Thursday, June 26, 2008

Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945 avec Jean Marie Musy au sujet des juifs


Transcription
J’ai rencontré lundi, le 15.1.1945, à Wildbad le président Dr Jean Marie Musy. Il m’a demandé, manifestement de la part des Américains, si l’on pouvait trouver une solution de grande envergure à la question juive. Il s’est offert à y participer.
Quand je lui ai fait savoir que, sur mission du Joint [American Jewish Joint Distribution Committee], un juif, Sally Meier [Saly Mayer] avait rencontré en Suisse un mandataire en mon nom, le SS-Obersturmbannführer Becher, avec un Américain [du nom de] McClelland, il a été très surpris. Au terme d’un assez long entretien nous nous en sommes arrêtés aux points suivants :
1) Il veut vérifier quelle est la mission de Sally Meier [Saly Mayer] et avec qui au juste le Gouvernement américain est en relation. S’agit-il d’un juif, un rabbin, ou du Joint ?
2) Je lui ai à nouveau précisé ma position. Nous affectons les juifs au travail et, bien entendu, y compris à des travaux durs tels que la construction de routes, de canaux, les entreprises minières et ils ont là une forte mortalité. Depuis que sont en cours les discussions sur l’amélioration du sort des juifs, ils sont employés à des travaux normaux, mais il va de soi qu’ils doivent, comme tout Allemand, travailler dans l’armement. Notre point de vue sur la question juive est la suivante : la prise de position de l’Amérique et de l’Angleterre quant aux juifs ne nous intéresse d’aucune façon. Ce qui est clair, c’est que nous ne voulons pas les avoir en Allemagne et dans le domaine de vie allemand en raison des décennies d’expérience après la [première] guerre mondiale et que nous n’engagerons aucune discussion à ce sujet. Si l’Amérique veut les prendre, nous nous en féliciterons. Mais il doit être exclu, et là-dessus une garantie devra nous être donnée, que les juifs que nous laisserons sortir par la Suisse puissent jamais être refoulés vers la Palestine. Nous savons que les Arabes, tout autant que nous Allemands le faisons, refusent les juifs et nous ne voulons pas nous prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs ; 
3) Economiquement nous adoptons le même point de vue que l’Amérique. Tout comme chaque immigrant aux Etats-Unis doit verser mille dollars, chaque émigrant quittant le domaine de souveraineté allemand doit également verser 1 000 dollars. L’argent, même en devises, ne nous intéresse pas. Nous souhaitons que, pour l’argent qui sera versé en Suisse, s’ensuive une livraison de marchandises selon les lois de la neutralité car l’argent en soi ne nous intéresse pas et ne nous intéressent pas non plus les médicaments proposés comme le Cibasol, que nous produisons nous-mêmes. J’ai spécifié que nous intéressaient tracteurs, camions et machines-outils.
Le président Musy s’est remis en route aussitôt et voulait être de retour le plus tôt possible. Il insistait sans cesse sur le fait que la question juive n’était en soi qu’une affaire accessoire car le principal était qu’ainsi puisse s’amorcer un plus vaste développement.
18.1.1945 MF/Bn. H. Himmler
(Document de l’US-Document-Center Berlin. Reproduit en photographie dans Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der Sieger, Droemer Knauer, Munich et Zurich, 1979, p. 262-263).
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Cette transcription dactylographique (Niederschrift) porte quelques annotations de la main de Heinrich Himmler et, à la fin, sa signature manuscrite.
L’original de la phrase « Nous savons […] martyrisé par les juifs » est le suivant : « Wir wissen, dass die Araber die Juden ebenso ablehnen wie wir Deutschen es tun und geben uns zu einer solchen Unanständigkeit, diesem armem, von den Juden gequälten Volke neue Juden hinzuschicken, nicht her. »
Joachim von Ribbentrop défendait sur le sujet des juifs la même politique, qui était celle du IIIe Reich tout entier. Le 29 avril 1944, Eberhard von Thadden, haut fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères du Reich, souvent en relation avec Adolf Eichmann, rappelait qu’en janvier 1944, le Gouvernement du Reich avait répondu aux Britanniques :
Le Gouvernement du Reich ne peut se prêter à une manœuvre tendant à permettre aux juifs de chasser le noble et vaillant peuple arabe de sa mère patrie, la Palestine. Ces pourparlers ne pourront se poursuivre qu’à la condition que le Gouvernement britannique se déclare prêt à héberger les juifs en Grande-Bretagne, et non en Palestine, et qu’il leur garantisse qu’ils pourront s’y établir définitivement (Document de Nuremberg NG 1794. Traduction dans La Persécution des juifs dans les pays de l’Est présentée à Nuremberg, Recueil de documents publié sous la direction de Henri Monneray, ancien substitut au Tribunal militaire international, introduction de René Cassin, Paris, Editions du Centre [de documentation juive contemporaine], 1949, p. 169).

Bien d’autres documents et bien d’autres faits attestent de ce que le IIIe Reich aspirait à l’expulsion des juifs d’Europe continentale et non à leur extermination.
26 juin 2008


Additif du 13 juillet 2012


Voici en complément l'intégralité du document signé de la main de Heinrich Himmler :


Heinrich Himmler rende conto del suo colloquio del 15 gennaio 1945 con Jean Marie Musy a proposito degli ebrei


Trascrizione
Ho incontrato lunedì, il 15.1.1945, a Wildbad il presidente Dr Jean Marie Musy. Egli mi ha chiesto, evidentemente da parte degli Americani, se si poteva trovare una soluzione della questione ebraica di grande portata. Si è offerto di parteciparvi.
Quando gli ho fatto sapere che, su incarico di Joint [American Jewish Joint Distribution Committee], un ebreo, Sally Meier [Saly Mayer] aveva incontrato in Svizzera un mandatario a mio nome, l’SS-Obersturmbannfuhrer Becher, con un Americano [di nome] McClelland, egli è rimasto molto sorpreso. Al termine di un colloquio abbastanza lungo siamo rimasti fermi sui seguenti punti:
1) Egli vuole accertare qual'è la missione di Sally Meier [Saly Mayer] e con chi esattamente il Governo americano è in rapporto. Si tratta di un ebreo, di un rabbino, o di Joint?
2) Gli ho di nuovo precisato la mia posizione. Noi assegniamo gli ebrei al lavoro e, beninteso, inclusi i lavori duri quali la costruzione di strade, di canali, gli scavi minerari e lì vi trovano una forte mortalità. Da quando sono in corso le discussioni sul miglioramento delle condizioni di vita degli ebrei, essi sono impiegati ai lavori normali, ma va da sé che devono, come ogni Tedesco, lavorare negli armamenti. Il nostro punto di vista sulla questione ebraica è il seguente: la presa di posizione dell’America e dell’Inghilterra verso gli ebrei non ci interessa in alcun modo. Ciò che è chiaro è che non li vogliamo avere in Germania e nell’ambito della vita tedesca in ragione dell’esperienza più che decennale  dopo la [prima] guerra mondiale, e che non intavoleremo alcuna discussione su questo argomento. Se l’America li vuole prendere, ce ne rallegreremo. Ma deve essere escluso, e su ciò una garanzia ci dovrà esser data, che gli ebrei che lasceremo uscire tramite la Svizzera non possano mai essere respinti verso la Palestina. Noi sappiamo che gli Arabi, tanto quanto lo facciamo noi Tedeschi, rifiutano gli ebrei e noi non vogliamo prestarci ad un’indecenza quale quella di inviare dei nuovi ebrei a quel povero popolo martirizzato dagli ebrei;
3) Economicamente adottiamo lo stesso punto di vista dell’America. Proprio come ogni immigrante negli Stati Uniti deve versare mille dollari, ogni emigrante che lascia il dominio della sovranità tedesca deve egualmente versare 1000 dollari. Il denaro, anche in divise estere, non ci interessa. Ci auguriamo che, per il denaro che sarà versato in Svizzera, derivi una consegna di merci secondo la legge della neutralità poiché il denaro in sé non ci interessa e né ci interessano peraltro i medicinali proposti come il Cibasol, che noi stessi produciamo. Ho specificato che ci interessano trattori, camion e macchine utensili.
Il presidente Musy si è rimesso subito in viaggio e voleva essere di ritorno il più presto possibile. Egli insisteva senza sosta sul fatto che la questione ebraica non era in sé che una faccenda secondaria perché la cosa essenziale era che in questo modo potesse innescarsi uno sviluppo più vasto.
18.1.1945 MF/Bn. H. Himmler
(Documento dell’US-Document-Center Berlin. Riprodotto in fotografia in Werner Maser, Nürnberg, Tribunal der Sieger, Droemer Knauer, Monaco e Zurigo, 1979, p. 262-263).
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Questa trascrizione dattiloscritta (Niederschrift) porta qualche annotazione di pugno di Heinrich Himmler e, alla fine, la sua firma manoscritta.
L’originale della frase “Noi sappiamo […] martirizzato dagli ebrei” è il seguente: “Wir wissen, dass die Araber die Juden ebenso ablehnen wie wir Deutschen es tun und geben uns zu einer solchen Unanständigkeit, diesem armem, von den Juden hinzuschicken, nicht her.
Joachim von Ribbentrop sosteneva sull’argomento degli ebrei la stessa politica, che era quella di tutto quanto il III° Reich. Il 29 aprile 1944, Eberhard von Thadden, alto funzionario del ministero degli Affari esteri del Reich, sovente in relazione con Adolf Eichmann, ricordava che nel gennaio 1944 il Governo del Reich aveva risposto ai Britannici:
Il Governo del Reich non può prestarsi ad una manovra che tende a permettere agli ebrei di cacciare il nobile e valente popolo arabo dalla sua madrepatria, la Palestina. Questi negoziati non potranno proseguire se non alla condizione che il Governo britannico si dichiari pronto ad ospitare gli ebrei in Gran Bretagna, e non in Palestina, e che esso garantisca loro che potranno stabilirvisi definitivamente. (Documento di Norimberga NG 1794. Traduzione in La Persécution des juifs dans les pays de l’Est présentée à Nuremberg, raccolta di documenti pubblicata sotto la direzione di Henry Monneray, ex sostituto al Tribunale militare internazionale, con un’introduzione di René Cassin, Paris, Editions du Centre [di documentazione ebraica contemporanea], 1949, p. 169).
Molti altri documenti e molti altri fatti attestano che il III° Reich ambiva all’espulsione degli ebrei dell’Europa continentale e non al loro stermino.

Aggiuntivo del 13 luglio 2012

Ecco per completezza il documento integrale firmato di pugno da Heinrich Himmler: 


Traduzione a cura di Germana Ruggeri

Thursday, June 5, 2008

Retombées géostratégiques du révisionnisme : la leçon iranienne

La crise énergétique suscite l’inquiétude. Or l’Iran, qui possède d’énormes réserves de pétrole et de gaz, aspire à mieux les exploiter avec notre aide et à nous en vendre le produit, ce qui aurait pour conséquence d’atténuer sensiblement le prix mondial de l’essence, du gazole, du fioul et du gaz. Bien des nations lorgnent le pactole iranien et seraient disposées à répondre favorablement aux offres de Téhéran. Mais les Etats-Unis ont décrété le boycottage de l’Iran et, jusqu’à présent, on a, d’une manière générale, obéi au gendarme du monde. Le président Mahmoud Ahmadinejad a beau multiplier les offres de services, il se voit traiter en criminel. On rejette sa demande d’une collaboration qui permettrait d’équiper à neuf son industrie de forage, de production et de transformation. Il va jusqu’à proposer aux pays qui utilisent la monnaie unique européenne un paiement en euros et non plus en dollars, mais rien n’y fait. On lui tourne le dos. On le menace. Même le Pape refuse de le recevoir. En de nombreux pays du monde, ses ambassades et son personnel diplomatique sont privés de contact avec les autorités locales et les représentations étrangères; leur statut est devenu celui de pestiférés. On peut se demander d’où vient un comportement aussi radical à l’encontre des Iraniens et pourquoi la communauté internationale agit ainsi manifestement au rebours de son propre intérêt économique.

On invoque généralement trois motifs à cette politique de boycottage et d’hostilité ouverte: 1) le président iranien chercherait à doter son pays de l’arme nucléaire; 2) il voudrait exterminer les juifs qui sont en Israël; 3) il tient pour un mythe l’extermination des juifs d’Europe pendant la seconde guerre mondiale. Les deux premiers motifs n’ont pas grand sens; seul le troisième est sérieux et, par là même, instructif.

En réponse au premier motif, il convient d’observer que, si les accusateurs d’Ahmadinejad possédaient la moindre preuve de ce que l’Iran cherche à se doter de l’arme nucléaire, il y a beau temps qu’ils auraient brandi cette preuve à la face du monde; or, jusqu’à présent, ils n’ont fourni aucune preuve réelle et, de toute façon, si l’Iran disposait d’une bombe nucléaire, il ne pourrait la lancer dans une zone géographique qui est peuplée d’autant de Palestiniens que de juifs; sa bombe tuerait ou mutilerait indistinctement l’une et l’autre de ces populations.

Le deuxième motif repose sur une absurde manipulation de texte. On a prêté et on prête encore à M. Ahmadinejad une déclaration incendiaire selon laquelle l’Etat juif serait «à rayer de la carte», ce qui aurait signifié l’extermination des juifs qui sont en Israël. En réalité, il a simplement répété en 2006 une déclaration qui avait été faite en 1979 par l’ayatollah Khomeyni selon lequel «le régime [en persan, «rezhime»] qui occupe Al Qods [Jérusalem]» serait un jour «rayé des tablettes du temps». Ahmadinejad a pris le soin d’expliciter la formule en précisant que, si tous les habitants de la terre palestinienne, musulmans, juifs ou chrétiens, avaient un jour le droit de voter librement et d’opter pour un régime de leur choix, le régime sioniste disparaîtrait de Palestine comme, par exemple, le régime communiste a disparu de Russie. Les médias du monde occidental n’ont, dans leur ensemble, rapporté ni l’exacte formulation ni l’explication.

Le troisième motif est le vrai: si le président iranien fait peur à ce point, c’est en raison de son révisionnisme. Il a brandi la seule arme qui inquiète profondément l’Etat juif et son allié, les Etats-Unis. Il possède ce que j’ai appelé l’arme atomique du pauvre. Avec les découvertes du révisionnisme historique il détient, en effet, un «instrument de destruction massive» qui ne tuerait personne mais qui pourrait neutraliser l’arme politique numéro un de l’Etat israélien: le Grand Mensonge des prétendues chambres à gaz nazies et du prétendu génocide des juifs d’Europe. Elevés dans la religion de «l’Holocauste», les peuples d’Amérique du Nord et d’Europe croient généralement à ce Grand Mensonge et tiennent Ahmadinejad pour un hérétique; ils n’osent donc défendre une politique de rapprochement avec ce dernier et demander une levée du boycottage de l’Iran, seule chance, pourtant, de voir diminuer leur facture énergétique. Sans doute les dirigeants de certains de ces peuples souhaitent﷓ils une entente avec l’Iran, mais ils reculent devant la perspective d’être traités de complices du nouveau Satan, du «négateur», du «négationniste» qui «tue une nouvelle fois les juifs en niant leur mort».

La nouvelle de la conférence de Téhéran (11/12 décembre 2006) a retenti comme un coup de semonce. Nullement réservée aux révisionnistes, cette conférence était ouverte à tous. La confrontation était permise et elle a eu lieu. La déroute des antirévisionnistes a été spectaculaire. Aussi le président Ahmadinejad, déjà amplement informé de l’argumentation révisionniste, a-t-il pu redire que l’«Holocauste» était un mythe. Bush, Blair, Chirac, qui ne savent rien du révisionnisme, lui ont répondu en poussant les hauts cris. Quant aux Israéliens, ils savent l’impuissance des auteurs juifs à répliquer sur le plan scientifique aux arguments révisionnistes; ils ne soutiennent plus leur Grand Mensonge que par le faux témoignage à la façon d’Elie Wiesel ou par l’esbroufe cinématographique à la manière de Claude Lanzmann quand ce n’est pas par le roman, le théâtre ou encore la mise en scène muséographique dans le style, à Jérusalem, de Yad Vashem ou, à Washington, de l’Holocaust Memorial Museum; aussi ont-ils sauté sur l’occasion pour préparer à la Knesset une loi qui permette à l’Etat d’Israël d’exiger qu’on livre à ses propres tribunaux tout révisionniste, où qu’il se trouve dans le monde! Quand on n’a pas la preuve, on use du bâton.

Les sionistes et leurs amis s’alarment de plus en plus de la diffusion mondiale du révisionnisme par l’Internet. Pour en renforcer la censure, ils multiplient les tentatives, cyniques ou masquées, mais, du moins jusqu’à ce jour, ils ne sont pas encore parvenus à leurs fins. Partout dans le monde occidental la répression du révisionnisme s’aggrave, mais en pure perte, du moins pour l’instant. La propagande holocaustique et le Shoah Business se font de plus en plus assourdissants, mais désormais ils tendent à irriter ou ils lassent.

Le révisionnisme a longtemps été une aventure intellectuelle, vécue par un certain nombre d’universitaires, de chercheurs et d’individualités diverses prêtes à sacrifier leur vie ou leur tranquillité pour la défense de la vérité historique et de la justice. Aujourd’hui, le révisionnisme devient, sur le plan international, une évidente pomme de discorde; il est revendiqué par les uns et violemment dénoncé par les autres et il est présent jusque dans certains antagonismes politiques ou économiques. Il est appelé à jouer un rôle non négligeable dans la crise sans fin du Proche et du Moyen-Orient ainsi que dans la crise énergétique actuelle. Pour les puissants, il constituera une menace et, pour les autres, un recours. En tout état de cause, le temps est décidément révolu où l’on pouvait traiter le révisionnisme par le mépris ou tout simplement l’ignorer.

Geostrategic effects of Revisionism: the Iranian lesson

The energy crisis is causing worry. However, Iran, which possesses huge reserves of oil and gas, wishes to exploit them better, with our help, and sell us the products, a procedure that would lead to a marked softening of worldwide petrol, diesel, fuel oil and gas prices. A good many nations have an eye on this great potential wealth and would be apt to respond favourably to Tehran’s business proposals. But the United States has decreed the boycott of Iran and, up to now, the world’s policeman has generally been obeyed. President Mahmoud Ahmadinejad can make all the proposals he likes: he still finds himself considered a criminal. His request for a collaboration that would let him fully re-equip the country’s drilling, production and processing operations is refused. He goes so far as to suggest that countries using the single European currency pay in euros and no longer in dollars, but to no avail. People turn their back to him. Some threaten him. Even the Pope refuses to receive him. In many countries, his embassies and diplomatic staff are deprived of contact with the local authorities and foreign delegations; they have ended up with pariah status. One may well ask oneself where such radical behaviour towards the Iranians ever originated and why the international community acts so obviously against its own economic interests.

Three grounds are usually brought up to explain this policy of boycott and open hostility: 1) the Iranian president is perhaps trying to arm his country with nuclear weapons; 2) it seems he wants to exterminate the Jews in Israel; 3) he holds the extermination of the European Jews during the Second World War to be a myth. The first two grounds do not make much sense; only the third is serious and, for that reason, instructive.

In reply to the first ground, it’s fitting to observe that if Ahmadinejad’s accusers possessed the slightest evidence that Iran was trying to acquire nuclear weapons, such evidence would long since have been brandished before the world; however, up to now, they have supplied no real evidence and, in any case, if Iran had a nuclear bomb at her disposal, she could not launch it towards a geographic zone populated by as many Palestinians as Jews; her bomb would kill or maim both populations without distinction.

The second ground rests on the absurd manipulation of a text. Ahmadinejad has had and continues to have ascribed to him an incendiary statement according to which the Jewish State is to be “wiped off the map”, words taken to mean the extermination of the Jews in Israel. Actually, he’d merely repeated in 2005 Ayatollah Khomeyni’s 1979 declaration that “the regime [in Persian, “rezhime”] occupying Al Qods [Jerusalem]” would one day “vanish from the page of time”. Ahmadinejad took care to spell out his phrase by specifying that, if all the inhabitants of the land of Palestine – Moslems, Jews and Christians – had the right one day to vote freely and opt for a regime of their choice, the Zionist regime would disappear from Palestine just as, for example, the Communist regime disappeared from Russia. The Western media, as a whole, have reported neither the exact wording nor the explanation.

The third ground is the true one: if the Iranian president causes so much fear, it’s owing to his revisionism. He has wielded the sole weapon that can deeply worry the Jewish State and its ally, the United States. He possesses what I’ve called the poor man’s atomic weapon. In the findings of historical revisionism he effectively holds a “device of mass destruction” that would kill no-one but could neutralise Israel’s number one political weapon: the Great Lie of the alleged Nazi gas chambers and the alleged genocide of Europe’s Jews. Raised in the religion of “the Holocaust”, the peoples of North America and Europe generally believe in this Great Lie and see Ahmadinejad as a heretic; thus they dare not defend any policy of rapprochement with Iran, or call for a lifting of the boycott, although therein lies the only chance of seeing their energy costs decrease. Doubtless some of these peoples’ leaders desire an understanding with Iran, but they back away at the prospect of being criticised as accomplices of the new Satan, of the “denier”, the “negationist” who “kills the Jews once again by denying their death”.

The news of the international “Holocaust” conference in Tehran (December 11th - 12th 2006) rang out like a warning shot. By no means reserved to revisionists, that conference was open to all. Confrontation of opposing views was allowed, and it took place. The rout of the antirevisionists was dramatic. And President Ahmadinejad, already fully apprised of revisionist argumentation, was thus able to restate that “the Holocaust” was a myth. Bush, Blair, Chirac, who know nothing of revisionism, responded by making a terrible fuss. As for the Israelis, they are aware of the Jewish authors’ utter inability to answer revisionist arguments on the scientific level; they now uphold their Great Lie only with Elie Wiesel-style fake testimony or cinematic guff in the manner of Claude Lanzmann, when they don’t resort to novels, drama or even sham museum exhibitions like those at Yad Vashem in Jerusalem or the Holocaust Memorial Museum in Washington; they have therefore seized the occasion to draw up a bill in the Knesset that would let the State of Israel demand that any revisionist, wherever in the world he might be, be delivered to its own courts! When there’s no proof to show, the cudgel is used.

The Zionists and their friends are getting more and more alarmed at the diffusion of revisionism over the Internet. They make many attempts, cynical or veiled, to strengthen Internet censorship but, up to today at any rate, they have not yet achieved their aims. Throughout the Western world repression of revisionism is worsening, but it’s all a waste of effort so far. The holocaustic propaganda and Shoah Business grow ever more deafening, but henceforth they tend to annoy or tire people.

Revisionism has long been an intellectual adventure, experienced by a certain number of academics, researchers and various other persons ready to sacrifice their lives or their tranquillity for the defence of historical truth, and of justice. Today, revisionism is becoming, on the international plane, a noticeable bone of contention; it is asserted by some and violently denounced by others, and is present even in certain political or economic altercations. It is destined to play no small role in the endless crisis in the Middle East as well as in the current energy crisis. For the powerful, it will constitute a threat and, for others, a way out. In any case, the times when revisionism could be treated with contempt or quite simply ignored are decidedly past.

June 5, 2008

Ricadute geostrategiche del revisionismo: la lezione iraniana



La crisi energetica suscita inquietudine. Tuttavia l’Iran, che possiede enormi riserve di petrolio e di gas, aspira a sfruttarle al meglio, col nostro aiuto, e a vendercene il prodotto; il che avrebbe come conseguenza il sensibile calo del prezzo mondiale della benzina, del gasolio, della nafta e del gas. Non poche nazioni occhieggiano questa cuccagna iraniana, e sarebbero disposte a rispondere favorevolmente alle offerte di Teheran. Ma gli Stati Uniti hanno decretato il boicottaggio dell’Iran e, fino ad ora, si è generalmente obbedito al gendarme del mondo. Il Presidente Mahmoud Ahmadinejad ha un bel moltiplicare le offerte di servizi, ma si vede trattato come un criminale. Viene rifiutata la sua richiesta di collaborazione che consentirebbe di equipaggiare a nuovo la sua industria di trivellazione, produzione e trasformazione. Egli giunge perfino a proporre ai paesi che utilizzano la moneta unica europea di pagare in euro e non più in dollari, ma non se ne fa nulla. Gli si voltano le spalle. Lo si minaccia. Anche il Papa rifiuta di riceverlo. In numerosi paesi del mondo le sue ambasciate ed il suo personale diplomatico sono privati di contatti con le autorità locali e le rappresentanze straniere; la loro condizione è diventata quella degli appestati. Ci si può chiedere da dove venga un comportamento così radicale nei confronti degli Iraniani, e perché la comunità internazionale agisca, così apertamente, in modo contrario al proprio interesse economico.

Si invocano generalmente tre motivi per questa politica di boicottaggio e di aperta ostilità: 1) il Presidente iraniano cercherebbe di dotare il proprio paese dell’arma nucleare; 2) vorrebbe sterminare gli ebrei che sono in Israele; 3) considera un mito lo sterminio degli ebrei in Europa durante la seconda guerra mondiale. I due primi motivi hanno ben poco senso; soltanto il terzo è serio e, in virtù di ciò, anche istruttivo.

In risposta al primo motivo, è opportuno osservare che, se gli accusatori di Ahmadinejad possedessero la benché minima prova circa il tentativo iraniano di dotarsi dell’arma nucleare, essi l’avrebbero da tempo sbattuta in faccia al mondo intero. Ora, fino a questo momento, non hanno fornito alcuna prova reale e, ad ogni modo, se l’Iran disponesse di una bomba atomica, non potrebbe lanciarla in una zona geografica che è popolata tanto da Palestinesi, come da ebrei. La sua bomba ucciderebbe o mutilerebbe indistintamente entrambe queste popolazioni.

Il secondo motivo si basa sull’assurda manipolazione di un testo. Ad Ahmadinejad è stata e viene tuttora ascritta una dichiarazione incendiaria, secondo la quale lo Stato ebraico sarebbe da “cancellare dalla carta geografica”, il che significherebbe lo sterminio degli ebrei che sono in Israele. In realtà egli ha semplicemente ripetuto nel 2005 una dichiarazione che era stata fatta nel 1979 dall’Ayatollah Khomeini, secondo il quale “il regime [in persiano: “rezhime”] che occupa Al Qods [Gerusalemme]” verrà un giorno “cancellato dagli annali del tempo”. Ahmadinejad si è preso la briga di chiarire la formula precisando che, se tutti gli abitanti della terra palestinese, musulmani, ebrei o cristiani, avessero un giorno il diritto di votare liberamente e di optare per un regime di loro scelta, il regime sionista scomparirebbe dalla Palestina come, ad esempio, il regime comunista è scomparso dalla Russia. I media del mondo occidentale non hanno, nel loro insieme, riportato né l’esatta formulazione, né la spiegazione.

Il terzo motivo è quello vero: se il Presidente iraniano a questo punto fa paura, ciò è à causa del suo revisionismo. Egli ha impugnato l’unica arma che inquieta profondamente lo Stato ebraico e il suo alleato, gli Stati Uniti. Egli possiede ciò che io ho chiamato l’arma atomica del povero. Con le scoperte del revisionismo storico egli è in possesso, infatti, di uno “strumento di distruzione di massa” che non ucciderebbe nessuno, ma che potrebbe neutralizzare l’arma politica numero uno dello Stato israeliano: la Grande Menzogna delle pretese camere a gas naziste e del preteso genocidio degli ebrei d’Europa. Allevati nella religione de “l’Olocausto”, i popoli dell’America del Nord e dell’Europa credono generalmente a questa Grande Menzogna e considerano Ahmadinejad un eretico. Essi non osano quindi difendere una politica di riavvicinamento a quest’ultimo, e chiedere un’abolizione del boicottaggio dell’Iran, unica occasione di veder diminuire la propria spesa energetica. Probabilmente, i dirigenti di alcuni di questi popoli auspicano un’intesa con l’Iran, ma indietreggiano di fronte alla prospettiva di venire trattati come complici del nuovo Satana, del “negatore”, del “negazionista” che “uccide un’altra volta gli ebrei negando la loro morte”.

La notizia della conferenza internazionale di Teheran su “l’Olocausto” (11-12 Dicembre 2006) è rimbombata come un colpo di ammonimento. Per nulla riservata ai revisionisti, questa conferenza era aperta a tutti. Il confronto era permesso ed ha avuto luogo. La sconfita degli antirevisionisti è stata spettacolare. Così il Presidente Ahmadinejad, già ampiamente informato sull’argomento revisionista, ha potuto affermare che “l’Olocausto” era un mito. Bush, Blair, Chirac, che nulla sanno di revisionismo, gli hanno risposto lanciando alte grida. In quanto agli Israeliani, essi conoscono l’impotenza degli autori ebrei nel replicare sul piano scientifico agli argomenti revisionisti; essi non sostengono la loro Grande Menzogna che tramite le false testimonianze alla Elie Wiesel o con le sbruffonate cinematografiche alla Claude Lanzmann, quando non con il romanzo, il teatro o la messa in scena museografica nello stile, a Gerusalemme, dello Yad Vashem, oppure, a Washington, dell’Holocaust Memorial Museum; hanno anche colto al volo l’occasione per preparare alla Knesset una legge che permetta allo Stato d’Israele di esigere la consegna ai propri tribunali di ogni revisionista, ovunque egli si trovi nel mondo! Quando non si hanno prove, si usa il bastone!

I sionisti ed i loro amici si allarmano sempre di più, per la diffusione mondiale del revisionismo tramite Internet. Essi moltiplicano i tentativi, cinici o mascherati, per rinforzarne la censura ma, almeno fino ad oggi, non sono ancora giunti ai loro scopi. Ovunque nel mondo la repressione del revisionismo si aggrava, ma in pura perdita, almeno per ora. La propaganda olocaustica e lo Shoah business si fanno sempre più assordanti, ma ormai tendono ad irritare, oppure tediano.

Il revisionismo è stato per lungo tempo un’avventura intellettuale, vissuta da un certo numero di universitari, di ricercatori e di personaggi diversi pronti a sacrificare la loro vita o la loro tranquillità per la difesa della verità storica e della giustizia. Oggi il revisionismo diventa, sul piano internazionale, un evidente pomo della discordia; viene rivendicato dagli uni e violentemente denunciato dagli altri ed è presente perfino in alcuni antagonismi politici od economici. Viene chiamato a giocare un ruolo non trascurabile nella crisi senza fine del Vicino e Medio Oriente, nonché nella crisi energetica attuale. Per i potenti esso costituirà una minaccia, e per gli altri una possibile via d’uscita. Ad ogni buon conto, è decisamente finito il tempo in cui si poteva trattare il revisionismo con disprezzo, o semplicemente ignorarlo.

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Un estratto della conferenza stampa tenuta a Roma dal Presidente Ahmadinejad, il 3 giugno 2008


Durante il suo recente passaggio a Roma, il 3 giugno scorso, il Presidente Ahmadinejad ha tenuto una conferenza stampa dinnanzi a quattro giornalisti, fra cui Tiziana Ferrario (RAI). Io non sono venuto a conoscenza di questo incontro che parecchi giorni dopo aver redatto il mio articolo del 5 giugno. La registrazione non è stata radiodiffusa e non si può ascoltarla sul sito Internet della RAI; tuttavia se ne troverà una trascrizione (dichiarata integrale ma, di fatto, approssimativa) alla data del 4 giugno 2008, presso:

Quanto alla registrazione stessa (le domande vengono poste in italiano e le risposte sono date in persiano con una traduzione simultanea in italiano), è possibile scaricarla da: http://www.mediafire.com/?4lzfmynghgv.

Non riporto qui che un breve estratto di questa conferenza stampa. I frammenti che, per un revisionista, mi sembrano i più meritevoli d’attenzione sono in grassetto. Si noterà l’immagine, molto azzeccata, de “la scatola nera dell’Olocausto”, una scatola che è vietato aprire. Per parte mia, aggiungerei che questa scatola racchiude una nera menzogna storica con i suoi deliri, le sue invenzioni macabre, il suo pattume e soprattutto il suo odio, nello stile d’Ilya Ehrenbourg, d’Elie Wiesel o di Simon Wiesenthal, ispirato dai troppo reali orrori di una guerra mondiale piena di strepiti e furore.

[…]

La domanda è: qual è la filosofia che ha portato all’istituzione di questo regime [sionista]? Forse le vicende della seconda guerra mondiale potrebbero rappresentare la filosofia e il motivo della creazione di questo regime così crudele e così rude? 60 milioni di persone hanno perso la vita durante la seconda guerra mondiale in Europa [sic]. Per quale motivo soltanto una parte di questi morti vengono sempre ricordati? Per quale motivo gli Europei devono continuare per 60 anni a pagare dei danni ad un piccolo, esiguo gruppo? Danni politici e danni economici?

La generazione che vive oggi in Italia o in Germania che ruolo ha avuto nelle vicende della seconda guerra mondiale?

Oggi sembra che in Europa non si possa parlare più dell'olocausto. Mi auguro che alcuni governi in Europa riescano a liberarsi dei sionisti per permettere a far aprire la scatola nera dell’olocausto*.

Ci sono molte domande senza risposta. Allora, ammettiamo, prendiamo il caso che sia successo qualcosa: dov’è successo? È successo in Palestina, o in altrove? Chi ha compiuto i crimini? I palestinesi o qualcun altro? Per quale motivo devono essere i Palestinesi a pagare il prezzo?

È stato detto che gli ebrei erano senza patria e che si doveva dare a loro una patria. Per quale motivo doveva essere la terra di Palestina? Se accettiamo il ragionamento sulle radici storiche di questa [inaudibile], allora dobbiamo sconvolgere tutte le attuali linee di frontiere nel mondo.

Che cos’è che rende il regime sionista immune dalle questioni come il diritto dell’uomo, la libertà e i diritti civili? Quello che compie questo regime è un motivo di umiliazione per l’intera umanità. Per quale motivo alcuni governi in Europa devono dare un sostegno assoluto al regime sionista? In base a quale missione affidatagli? Queste sono delle domande serie.

Allora forse è arrivato il tempo che in Europa i pensatori e uomini di cultura e di pensiero riescano, cerchino di dare una risposta. Forse sapete che in Germania, in un parco, hanno istituito un simbolo dell’olocausto; portando ragazzi innocenti, innocenti tedeschi a visitare questo monumento, dicendo a loro: ecco che cosa…, il crimine commesso dai vostri padri e voi dovete sentirvi mortificati e pagare il prezzo del crimine che hanno commesso vostri padri. Ma qual è il paese che si comporta così con i propri figli? Ma i governi non dovrebbero forse parlare alle generazioni nuove degli onori e delle cose belle che hanno conquistato?

E se poniamo l’ipotesi che l'olocausto ci sia stato: parliamo [là] di una parte dei 60 milioni di persone morte durante la seconda guerra mondiale. E dove sono gli altri morti? Ma nessuno parla forse di loro? E nessuno parla di pagare un prezzo? E nessuna umiliazione agli popoli europei per gli altri uccisi? E nessun governo pensa di pagare qualcosa per il danno? Per quale motivo tutte le verità devono essere sacrificate sull’altare del regime sionista?

Milioni di persone che [rimangono] senza patria, centinaia di migliaia di uccisi, minaccia per tutti i paesi medio orientali, e [questo regime] non si sente vincolato a nessuna legge. Si può muovere avanti il mondo con questo doppio standard, forse? Io penso di no.

Allora, pensiamo che la letteratura del dopo seconda guerra mondiale sia arrivata alla fine. E la missione che è stata affidata al regime sionista sia arrivata alla fine. E ci sarà allora un’implosione. E questo lo dico con la cognizione. Perché è una cosa che sanno bene anche loro, ci sarà una implosione. Noi parliamo, poniamo una soluzione umana: svolgere un referendum tra tutti i Palestinesi per decidere il proprio destino. Per quale motivo si è contro [parola mancante]? Questo è una soluzione democratica e non capiamo perché non [venga accettata]. È una soluzione per esseri umani.
5 giugno 2008


* Qui la traduttrice simultanea, sbagliando, dice: “… scatola nera del sionismo”, mentre la trascrizione della RAI cita correttamente il Presidente: “… scatola nera dell’olocausto” — nota del traduttore.