Friday, January 10, 2014

From the horse’s mouth ...


As the revisionists like to emphasise, belief in “the Holocaust” is really at the centre of the worldview that is being imposed on us (with, enthroned at the centre of that centre, the Magical Gas Chamber, a veritable sham in all its majesty).
Here we have a certain Denys de Béchillon, rather boorish, a bit of a simpleton and professor of public law at the University of Pau who, unintentionally, confirms in his jargon that the revisionists, at least on this point, are right. A few lines from his interview in today’s Le Monde*:
A Constitution is the primary vector of a country’s cohesion. It is therefore quite sensible to recall that our contemporary existence, as a nation, was also defined in the fight against Nazi barbarity, in the awareness of the genocide of the European Jews, and thus in the principle of the fight against anti-Semitism (and, a fortiori, Holocaust denial).
I thank the lovely Merée Drante for showing me this interview, pointing out the extract and noting that “this just-published piece corroborates” what the revisionists say.
January 10, 2014

* “Affaire Dieudonné: ‘Une réponse adaptée à une situation extraordinaire”  “Dieudonné case: ‘A fitting response to an extraordinary situation’”.

Da fonte sicurissima


Ai revisionisti piace sottolineare che la fede ne “la Shoah” è veramente al centro della visione del mondo che alcuni cercano d’imporci. (Nel centro di questo centro troneggia la Magica Camera a Gas, una vera e propria impostura in maestà).
Ecco che, senza volerlo, un accademico ben goffo e un po’ tonto, Denys de Béchillon, docente di diritto pubblico presso l’Università di Pau, ci conferma nel suo gergo che, almeno su questo punto, i revisionisti hanno ragione.
Estratto della sua intervista letta in Le Monde in data odierna (“Affaire Dieudonné: Une réponse adaptée à une situation extraordinaire”):
Una Costituzione è il primo vettore della coesione di un paese. È quindi molto assennato ricordare che la nostra esistenza contemporanea come nazione si è definita anche nella lotta contro la barbarie nazista, nella coscienza del genocidio degli ebrei europei, e quindi nel principio della lotta contro l’antisemitismo (e a maggior ragione contro il negazionismo).
Ringrazio la bella Merée Drante per avermi segnalato questa intervista, di avermi proposto questo estratto e di aver notato che “questo articolo recentissimo corrobora” quanto dicono i revisionisti.
10 gennaio 2014

De la bouche du cheval...


Les révisionnistes aiment à souligner que la croyance en « la Shoah » est vraiment au centre de la vision du monde qu'on cherche à nous imposer. (Au centre de ce centre trône la Magique Chambre à Gaz, une véritable imposture en majesté).
Voilà que, sans le vouloir, un universitaire bien lourdaud et quelque peu nigaud, Denys de Béchillon, professeur de droit public à l'université de Pau, nous confirme en son jargon que les révisionnistes, au moins sur ce point, ont raison.
Extrait de son interview lue dans Le Monde daté de ce jour (« Affaire Dieudonné : "Une réponse adaptée à une situation extraordinaire" »):
Une Constitution, c'est le vecteur premier de la cohésion d'un pays. Il est donc très judicieux de rappeler que notre existence contemporaine, comme nation, s'est définie aussi dans la lutte contre la barbarie nazie, dans la conscience du génocide des juifs d'Europe, et donc dans le principe de la lutte contre l'antisémitisme (et a fortiori le négationnisme).
Je remercie la belle Mérée Drante de m'avoir signalé cet entretien, d'avoir proposé cet extrait et d'avoir noté que « cet article tout frais corrobore » les dires des révisionnistes.
10 janvier 2014

Monday, January 6, 2014

Réponse de Robert Faurisson à Maria Poumier au sujet de Dieudonné


Chère Maria, 
Depuis plusieurs jours je n'en fais plus mystère auprès de mes correspondants : je crains pour ce que j'ai appelé « l'intégrité physique de Dieudonné et de ses proches » ; je crois qu'on fait tout pour qu'un exalté aille un jour jusqu'à tuer Dieudonné ou à le mutiler. La lecture du Monde, journal oblique, m'en a convaincu. 
En près de soixante-dix ans d'existence et en 21 477 livraisons, jamais ce journal n'avait encore lancé contre un individu une pareille mise au ban de l'humanité. On peut dire que, dans son numéro du 1er janvier 2014, le journal de Louis Dreyfus et de Pierre Bergé a inauguré la nouvelle année par une initiative sans précédent : il a en quelque sorte décrété que le semi-nègre Dieudonné M'Bala M'Bala sera désormais privé de feu et d'eau. Il n'aura plus le droit à la protection de la loi française, sinon verbalement ; il est voué à la loi de Lynch. Il a commis le pire des crimes : il a offensé la Shoah et sa magique chambre à gaz. La violence du journal s'explique par le fait qu'il s'était lui-même rendu coupable autrefois d'un crime identique. Le Monde avait, en effet, commis l'irréparable le 29 décembre 1978 et le 16 janvier 1979 en commençant par m'offrir, en vertu du « droit de réponse », une « tribune » sur « le problème des chambres à gaz » ou « la rumeur d'Auschwitz ». Pendant trente-quatre ans les extrémistes judéo-sionistes n'ont cessé de le lui reprocher jusqu'au jour où il lui a fallu passer à confesse et admettre son crime. Il l'a fait avec l'opération de la journaliste Ariane Chemin et le numéro du 20 août 2012*, suivi du procès du 28 novembre 2013 et de l'opération, le lendemain, de M, le magazine du Monde. L'humiliante confession publique du journal, son admission n'ont pas suffi. Ainsi qu'on peut le constater, il lui a fallu d'une certaine façon, en ce 1er janvier 2014, surenchérir et donner les gages d'une soumission complète aux vengeurs de la Mémoire juive. Dans les jours qui ont suivi, il a poursuivi sa chasse à l'homme. Pour ma part, vous le savez, tout cela me renforce dans la conviction qu'il nous faut plus que jamais nous organiser pour la défense de Dieudonné.
6 janvier 2014

* Voyez mon article 

« Les "chambres à gaz" et "Le Monde", en perdition », dans ce blog à la date du 11 septembre 2011.