Friday, February 28, 2014

Quelques écrits de R. Faurisson traitant du procès de Nuremberg, avec leurs dates dans http://robertfaurisson.blogspot.com




Katyn à Nuremberg (1er août 1990)















La victoire du révisionnisme sur le plan historique et scientifique (préface au vol. VII des Ecrits révisionnistes) (2 octobre 2013)


28 fevrier 2014

Tuesday, February 18, 2014

Les « crimes contre l’Humanité » dans le jugement du Tribunal militaire international de Nuremberg (TMI)


Il s’agit d’une étude limitée aux 187 pages de la version française du seul Jugement, à l’exclusion aussi bien du Statut que des Débats.

Dans ce jugement, moins de 2% du texte portent sur 1) le prétendu ordre, plan ou programme d’extermination des juifs, 2) les prétendues chambres à gaz, 3) les prétendus six millions de victimes juives. Encore ces moins de 2% se réduisent-ils eux-mêmes, pour l’essentiel,  à « l’aveu » que les Britanniques avaient extorqué à Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs du camp d’Auschwitz, un aveu dénué de toute véracité vu les impossibilités physiques et chimiques auxquelles se heurte le récit attribué à R. Höss décrivant l’opération de gazage et l’évacuation des cadavres hors de la prétendue chambre à gaz.

Il convient de rappeler que, pour « le plus grand crime de l’histoire », les accusateurs de l’Allemagne se sont dispensés de toute expertise de l’arme du crime par excellence ! A une exception près : celle du Struthof (non loin de Strasbourg) où, le 1er décembre 1944, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris, a conclu à l’absence de toute trace de la substance mortelle en question, l’acide cyanhydrique (HCN), à la fois dans la prétendue chambre à gaz homicide et dans les cadavres des prétendus gazés.



Par la suite, du côté de l’accusation, ni les Français ni les Britanniques ni les Américains ni les Soviétiques ni les Polonais n’ont publié de rapport d’expertise sur l’arme du crime. Seuls les révisionnistes, en particulier l’Américain Fred Leuchter (notamment en 1988 pour Auschwitz et Majdanek) et l’Allemand Germar Rudolf, ont publié de tels rapports, concluant, pour le coup, à l’inexistence de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration allemands censés avoir possédé de tels abattoirs chimiques. En 1990, des chimistes polonais désireux de trouver une parade aux résultats du rapport Leuchter ont, pour la première fois, entrepris un examen des lieux à Auschwitz. Mal leur en a pris : leurs propres résultats ont peu ou prou confirmé les données chimiques dudit  rapport. Dépités, ils ont voulu faire valoir qu’au fil des années et à cause des intempéries les traces de HCN avaient dû s’effacer. Or tout visiteur attentif du camp d’Auschwitz-Birkenau peut le constater à la vue des locaux ayant servi de chambres à gaz de désinfection ou de désinfestation au HCN (élément essentiel du pesticide Zyklon B) : avec le temps et malgré les intempéries, le HCN (ou acide prussique) se maintient dans les murs, parvient même à les traverser et développe à l’extérieur de grandes auréoles bleues ou irisées, visibles de loin. F. Leuchter en avait fait la remarque : tandis que dans les chambres à gaz pour vêtements, les traces de HCN restaient très importantes encore en 1988, les locaux abusivement présentés comme ayant servi de chambres à gaz homicides pour des foules de victimes présentaient des quantités infinitésimales de HCN (probablement dues à la désinfection des locaux) ; et pour cause, ces principaux locaux n’avaient été que d’inoffensifs dépositoires pour des cadavres en attente de leur incinération dans des fours. Le 16 mars 1976, j’avais personnellement découvert les plans de construction de tous les crématoires d’Auschwitz, des plans qu’on nous avait soigneusement cachés depuis la guerre.


« Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ! » Ce défi que j’ai lancé publiquement depuis tant de lustres et en tant d’occasions, par écrit ou oralement, en France ou à l’étranger, n’a jamais été relevé. On a parfois essayé de nous donner le change en nous montrant des « chambres à gaz » de pacotille que pas une seule commission de police technique ou scientifique n’aurait pu prendre au sérieux. C’est ainsi que, de la prétendue chambre à gaz la plus visitée du monde, celle d’Auschwitz-I, même un Eric Conan, historien orthodoxe, a été contraint d’écrire : « Tout y est faux [...] A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du Musée [d’Auschwitz] rechignaient alors à les reconnaître » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 68).

En 2014, nous en sommes encore là : depuis 1945, c’est-à-dire depuis près de 70 ans, des milliards d’hommes ont cru en la réalité d’un crime sans précédent par sa nature et ses dimensions mais jamais ils n’ont demandé à voir d’une manière quelconque l’arme par excellence de ce crime parfaitement diabolique.

Des accusateurs de l’Allemagne exigeons qu’ils nous montrent enfin ou qu’ils nous dessinent cette magique chambre à gaz nazie que personne n’a vraiment déjà vue sinon sous des formes illusoires ou mensongères !
    
***

Dans le premier tome du texte officiel en langue française, édité à Nuremberg en 1947, le jugement du TMI figure, en rappel, aux pages 181-367 : il occupe 187 pages. Les crimes soumis à la juridiction du Tribunal se répartissent en trois catégories : a) les crimes contre la Paix, b) les crimes de guerre, c) les crimes contre l’Humanité, étant entendu que les crimes de ces trois catégories auraient été commis dans le cadre « d’un plan concerté ou d’un complot » (sic). Il est à remarquer que, contrairement à ce qui se dit parfois, la loi Gayssot (parue au J.O. de la République française du 14 juillet 1990) n’interdit pas la contestation du jugement tout entier mais seulement la contestation des crimes contre l’Humanité ; en particulier, elle interdit essentiellement, dans la pratique, que l’on conteste a) l’existence d’un ordre et d’un plan pour l’extermination physique des juifs, soit sur le Front de l’Est par des Einsatzgruppen (EG ou Groupes d’intervention), soit dans des camps dits d’extermination, b) l’existence dans de tels camps de chambres à gaz d’exécution (ou : homicides), c) la réalité du chiffre de millions (en général, six millions) de morts parmi les juifs d’Europe.
Or, sur chacun de ces trois points, une lecture attentive du texte du jugement amène à constater 1) l’extrême indigence du développement (seulement quelques pages !), 2) l’absence totale d’un ordre de tuer les juifs (pas de date, pas de texte), 3) l’absence totale d’une preuve de l’existence d’un quelconque camp dit d’extermination (« camp d’extermination » est une expression forgée par l’accusation, les Allemands n’ayant jamais possédé de camps ainsi dénommés), 4) l’absence totale d’une preuve de l’existence et du fonctionnement d’une seule chambre à gaz homicide (aucune description criminologique de la scène du crime et de l’arme du crime, aucune expertise médico-légale) et, enfin, 5) l’absence totale de justification du nombre des prétendues victimes. Près de soixante-dix ans après la fin de la Seconde guerre mondiale, aucun historien n’est en mesure, par exemple, de fournir une représentation physique d’une chambre à gaz nazie ou d’un camion à gaz nazi et les naïfs continuent de s’imaginer que n’importe quelle pièce, n’importe quel bâtiment pourrait servir de chambre à gaz alors qu’en réalité, de toutes les armes, le gaz mortel est la plus dangereuse à manier ; l’exemple de la chambre à gaz des pénitenciers américains est là qui, par sa nécessaire complication, prouve l’extrême dangerosité de l’acide cyanhydrique, composante essentielle du Zyklon B. Après le gazage de milliers de victimes baignant dans ce gaz et pénétrées par ce gaz, il aurait été impossible pour une équipe de nettoyeurs des lieux de pénétrer dans un océan de gaz, surtout « en mangeant et en fumant », c’est-à-dire sans masque à gaz et au risque immédiat de provoquer une formidable explosion, ce gaz étant explosible. La simple mise en marche d’un appareil d’aération au moment même de l’entrée des nettoyeurs n’aurait jamais suffi pour évacuer un gaz « long et difficile à ventiler ». Il y avait là une totale impossibilité, une absurdité. Cette absurdité, ses tortionnaires l’ont mise dans la bouche de Rudolf Höss, l’un des trois commandants successifs d’Auschwitz, et le TMI a ensuite présenté l’aveu extorqué comme la preuve de gazages homicides dans ce camp.  
Dans le texte du jugement, au lieu de preuves pour un crime d’une si énorme dimension on ne trouve qu’affirmations pures ou « témoignages » ou « confessions », en particulier la « confession » de R. Höss (voy. « Comment les Britanniques ont obtenu les aveux de Rudolf Höss, commandant d’Auschwitz » http://robertfaurisson.blogspot.fr/1987/05/comment-les-britanniques-ont-obtenu-les.html).
Pour ne prendre que cet exemple, dans les 187 pages du jugement les mots de « chambres à gaz » ne semblent mentionnés que trois fois, deux fois dans un seul et même alinéa de la page 247 et une fois à la page 264, sans le moindre détail, sans la moindre localisation. A la page 265, on trouve « installations d’extermination », « la chambre de mort » et, à la page, 310, pour un certain camp, « asphyxie par le gaz ».
   Les pages 263-266 constituent l’essentiel sur la prétendue extermination des juifs. On y lit : « … au cours de l’été de 1941 des plans furent établis pour la ‘solution finale’ de la question juive en Europe. Cette ‘solution finale’ signifiait l’extermination des Juifs … » (p. 263). Il s’agit là d’une pure invention résultant de l’escamotage d’un mot particulièrement significatif : les Allemands parlaient, eux, d’« une solution finale territoriale de la question juive » (NG-2586-J : Mémorandum Luther du 21 août 1942 ; voy. « La ‘Solution finale de la question juive’ était ‘territoriale’ ! » http://robertfaurisson.blogspot.it/2012/01/la-solution-finale-de-la-question-juive.html) ; pour raison de commodité syntaxique, il leur arrivait d’abréger cette dénomination. Ces « plans », dont on ne sait ni les dates ni le libellé, deviennent ensuite, au singulier, sans preuve, sans document, sans précision aucune, « le plan d’extermination des Juifs [qui] se développa peu après l’attaque de l’Union soviétique ». Comme exemple d’« extermination des Juifs » on ose invoquer l’opération de police menée par le général Stroop dans le ghetto de Varsovie (p. 263-264) et on nous parle de 56 065 juifs « que cette action de Varsovie ‘élimina’ » comme s’il s’agissait de pertes de vies juives alors qu’il s’agissait de juifs forcés de quitter les lieux au terme de l’opération.

     Plus loin on lit : « Enfin, on a projeté devant le tribunal des films qui montrent les fosses communes découvertes par les Alliés, contenant des centaines de victimes, et qui constituent autant de preuves d’assassinats massifs de Juifs » (p. 264). Où est la preuve qu’il s’agissait d’assassinats et, au surplus, d’assassinats de juifs ?

   Jamais Adolf Eichmann n’a été chargé d’un programme d’extermination, programme d’ailleurs inexistant. Jamais il n’a « estimé que cette politique avait causé la mort de six millions de Juifs, dont quatre millions périrent dans les camps d’extermination ». C’est Wilhelm Höttl, collaborateur sur place des Alliés, qui, dans un « témoignage » écrit, a affirmé qu’Eichmann le lui avait dit en… août 1944 (Doc. PS-2738 : Affidavit du 26 novembre 1945).
Tandis que l’historien possède une abondance de preuves sur les mesures prises par le IIIe Reich concernant les juifs d’Europe, sur leur persécution, sur l’émigration puis l’internement ou les déportations de certains d’entre eux, sur l’existence et le fonctionnement de camps de concentration, de camps de travail, de camps de transit, sur les fours crématoires, les chambres à gaz de désinfection et l’insecticide Zyklon B (à base d’acide cyanhydrique, il a été inventé en 1927 et il est encore en usage aujourd’hui sous d’autres noms), sur les représailles, etc., cet historien ne possède, « malgré les recherches les plus érudites » (François Furet, au terme d’un colloque international de la Sorbonne sur « Le National-socialisme et les juifs », le 2 juillet 1982), aucune trace de l’existence d’un ordre quelconque d’exterminer les juifs d’Europe. Léon Poliakov, qui allait devenir un historien du « génocide des juifs », avait été attaché à la délégation française au procès de Nuremberg ; or il a écrit : « Les archives éventrées du IIIe Reich, les dépositions et récits de ses chefs, nous permettent de reconstituer dans leurs moindres détails la naissance et le développement de ses plans d’agression, de ses campagnes militaires et de toute la gamme des procédés par lesquels les Nazis entendaient recréer le monde à leur façon. Seule, la campagne d’extermination des Juifs reste, en ce qui concerne sa conception, ainsi que sous bien d’autres aspects essentiels, plongée dans le brouillard […] Aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé. Tel est le secret dont les maîtres du IIIe Reich, aussi vantards et cyniques qu’ils aient été à d’autres occasion, ont entouré leur crime majeur » (Bréviaire de la haine / Le IIIe Reich et les Juifs, Préface de François Mauriac, Calmann-Lévy, 1951, 1974, 512 p. ; p. 171). La découverte tardive de ce qu’on appelle le procès-verbal de Wannsee n’a rien changé à cette constatation ; en 1992, Yehuda Bauer, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, a dénoncé « la sotte histoire » développée autour de ce procès-verbal ; il a écrit : « Le public répète encore continuellement la sotte histoire (the silly story) selon laquelle l’extermination des juifs a été décidée à Wannsee » (communiqué de la Jewish Telegraphic Agency reproduit dans The Canadian Jewish News, 30 janvier 1992).
Les exigences de l’Histoire entrent souvent en conflit avec celles de la Mémoire. Depuis le procès de Nuremberg, l’Histoire a remporté tant de victoires et la Mémoire a essuyé tant de défaites que la loi Gayssot, destinée à protéger la Mémoire, a véritablement fait son temps. On mesurera, pour l’une, l’étendue de ces victoires et pour l’autre la gravité de ces défaites à la lecture de la recension que j’ai dressée au moins dans les deux textes suivants, qu’on trouvera dans le site Internet http://robertfaurisson.blogspot.com aux dates ci-après indiquées : « Les victoires du révisionnisme », du 11 décembre 2006, et « Les victoires du révisionnisme (suite) », du 11 septembre 2011 ; dans ce dernier texte on lira en particulier la section intitulée : « Le coup de grâce porté, le 27 décembre 2009, au mythe des ‘chambres à gaz’ nazies ». Des magistrats français devraient y trouver une riche mine d’enseignements dans l’histoire du juge britannique Charles Gray qui, au fond, d’une certaine manière, a confirmé en 2000 ce que des magistrats français avaient eu le courage de conclure dès 1983 sur lesdites « chambres à gaz ». En effet, le 26 avril 1983, à Paris, la première chambre de la Cour d’appel (section A, présidée par François Grégoire) avait conclu que R. Faurisson, accusé par certains d’avoir, dans son travail, fait preuve 1) de légèreté, 2) de négligence, 3) d’ignorance délibérée et 4) de mensonge, et cela pour aboutir à la conclusion que les « chambres à gaz » nazies n’avaient jamais existé, avait, en réalité, accompli un travail où l’on ne pouvait trouver trace 1) ni de légèreté, 2) ni de négligence, 3) ni d’ignorance délibérée, 4) ni de mensonge. Les magistrats avaient alors prononcé : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [sur le problème des « chambres à gaz »] relève donc de la seule appréciation des experts, des historiens et du public. » Ce qui signifiait que, vu le caractère sérieux de mes écrits sur le sujet, tout le monde devait avoir le droit de dire : « Les prétendues chambres à gaz hitlériennes n’ont jamais existé ». C’est précisément pour enlever aux magistrats toute tentation de récidive et pour empêcher un libre débat sur « le problème des chambres à gaz » (expression due à l’historienne Olga Wormser-Migot) que la loi Gayssot a été créée (voy. Eric Delcroix, La Police de la pensée contre le Révisionnisme / Du jugement de Nuremberg à la loi Gayssot, Rome, La Sfinge, 2006, 115 p.).
Aujourd’hui, pour la liberté des historiens d’écrire l’histoire et pour la liberté des magistrats de se prononcer, sinon sur un sujet historique, du moins sur la qualité d’un travail de recherche historique, il convient d’abolir une loi qui porte atteinte aux droits que nous garantit notre Constitution. Et cela à plus forte raison quand on voit, avec le recul de deux générations, que les plus graves affirmations du TMI en matière de « crimes contre l’Humanité » ne sont tout simplement plus soutenables.
L’Histoire et la Justice doivent, toutes deux et ensemble, recouvrer leurs droits.

18 février 2014

Friday, February 14, 2014

I am becoming… unnameable


Eric Delcroix, my former lawyer, has just reminded me that the late humorist Pierre Desproges (1939-1988), in a skit for the television show “Le Tribunal des flagrants délires” (The Court of in flagrante delirio), once portrayed me as an unnameable character, unnameable at least for the French justice system. Announcing the accused’s appearance, the court usher let forth: “Mr Faurisson!”, whereupon the presiding judge sprang: “No, not that name! It’s forbidden!”

But that was only a comedy skit.

Most recently, French judicial reality has become stranger than fiction.

According to an AFP press release, on Wednesday, February 12, 2014, in a case brought against him by the union of Jewish students of France (UEJF), the humorist Dieudonné was ordered to remove two passages from his new year’s eve video “2014 sera l’année de la quenelle” (2014 will be the year of the quenelle), posted on his YouTube account and viewable at http://www.youtube.com/watch?v=_hpEd9negE4.

Here is an extract:

The Tribunal de Grande Instance of Paris considered in particular that one of the passages constituted a “disputing of crimes against humanity”.

In his video Dieudonné says to a character [in fact, addressing Arno Klarsfeld]: “Myself, the gas chambers, I don’t know anything about them. If you really want, I can arrange you a meet-up with Robert”, alluding to the Holocaust-denying historian Robert Faurisson. In a suit submitted to it “en référé” (emergency procedure), the Tribunal de Grande Instance of Paris held that this passage was a “disputing of crimes against humanity”.

A fine of 500 euros per day

In his ruling the judge considered that “the humour invoked by Dieudonné’s defence appears to be but the means of publicly conveying beliefs in testing the limits of the freedom of expression, exceeded in the case at hand, and not the spirit of a comical and provocative skit whose excesses might be allowed”.
 
The decision imposes on Dieudonné a fine of 500 euros per day of delay in withdrawing either of the passages after five days from service of the ruling (AFP).


So here I am, deprived of a surname and even of a Christian name.

Desproges saw rightly. Orwell too. 

February 14, 2014

Divento... innominabile.


Eric Delcroix, il mio ex avvocato, mi ha appena ricordato che, in uno dei suoi sketch della trasmissione intitolata “Le Tribunal des flagrants délires”, Pierre Desproges (1939-1988) mi aveva già presentato con i tratti di un personaggio innominabile, perlomeno per l’apparato della giustizia francese. Annunciando la comparizione dell’imputato, l’usciere aveva gridato: “Signor Faurisson!”, per la qual cosa il presidente del Tribunale era sobbalzato: “No, non quel nome! È proibito!”.
Ma non si trattava che di uno sketch.
Ultimamente, la realtà giudiziaria francese ha superato la finzione.
Secondo un comunicato dell’AFP, mercoledì 12 febbraio 2014, su querela dell'unione degli studenti ebrei di Francia (UEJF), la giustizia ha ordinato all'umorista Dieudonné di ritirare due passaggi dal suo video del 31 dicembre scorso “2014 sera l'année de la quenelle”, diffuso sul suo conto YouTube e visibile a http://www.youtube.com/watch?v=_hpEd9negE4.
Ecco un estratto del comunicato:  

Il tribunale de grande istanza di Parigi ha considerato che uno dei passaggi costituiva una “contestazione dei crimini contro l'umanità”. 
Nel suo video Dieudonné dichiarava specialmente ad un personaggio [di  fatto, ad Arno Klarsfeld]: “Io non so niente delle camere a gas. Se vuoi veramente, posso organizzarti un incontro con Robert", alludendo allo storico negazionista Robert Faurisson. A seguito di citazione diretta (procedura d’urgenza), il tribunale ha ritenuto che questo passaggio costituiva una “contestazione dei crimini contro l'umanità”. 

 – Una multa di 500 euro al giorno –

Nella sua ordinanza, il magistrato considera che “l’umorismo invocato dalla difesa di Dieudonné non appare che come il mezzo per veicolare pubblicamente delle convinzioni testando i limiti della libertà d'espressione nella fattispecie sorpassati e non come la molla di uno sketch comico e provocatorio i cui eccessi potrebbero essere ammessi”. 
La decisione prevede una multa di 500 euro per giorno di ritardo stabilito per ciascuno dei passaggi se Dieudonné non li ritira entro 5 giorni dalla notifica dell’ordinanza (AFP).

Eccomi privo di cognome e perfino di nome.
Desproges aveva visto giusto. Orwell anche.
                                                      14 febbraio 2014 

Je deviens… innommable


Eric Delcroix, mon ancien avocat, vient de me rappeler que, dans l’un de ses sketchs de l’émission intitulée « Le Tribunal des flagrants délires », Pierre Desproges (1939-1988) m’avait déjà présenté sous les traits d’un personnage innommable, du moins pour l’appareil de la justice française. Annonçant la comparution du prévenu, l’huissier avait lancé : « Monsieur Faurisson ! », sur quoi le président du tribunal avait bondi : « Non, pas ce nom-là ! C’est interdit ! »

Mais il ne s’agissait que d’un sketch.

Tout récemment, la réalité judiciaire française vient de dépasser la fiction.

Selon un communiqué de l’AFP, le mercredi 12 février 2014, sur plainte de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), la justice a ordonné à l’humoriste Dieudonné de retirer deux passages de sa vidéo du 31 décembre dernier « 2014 sera l’année de la quenelle », diffusée sur son compte YouTube et visible à http://www.youtube.com/watch?v=_hpEd9negE4.

Voici un extrait du communiqué :

Le tribunal de grande instance de Paris a notamment estimé que l’un des passages constituait une « contestation de crimes contre l’humanité ».

Dans sa vidéo Dieudonné déclarait notamment à un personnage [en fait, Arno Klarsfeld] : « Moi, les chambres à gaz, j’y connais rien. Si tu veux vraiment, je peux t’organiser un rencard avec Robert », en allusion à l’historien négationniste Robert Faurisson. Saisi en référé (procédure d’urgence), le tribunal de grande instance de Paris a estimé que ce passage constituait une « contestation de crimes contre l’humanité ».

– Une astreinte de 500 euros par jour –

Dans son ordonnance, le magistrat considère que « l’humour invoqué par la défense de Dieudonné n’apparaît que comme le moyen de véhiculer publiquement des convictions en testant les limites de la liberté d’expression en l’espèce dépassées et non comme le ressort d’un sketch comique et provocateur dont les excès pourraient être admis ».

La décision prévoit une astreinte de 500 euros par jour de retard constaté pour chacun des passages si Dieudonné ne les retire pas dans un délai de cinq jours à compter de la signification de l’ordonnance (AFP).


Me voilà privé de nom et même de prénom.

Desproges avait vu juste. Orwell aussi.
14 février 2014

Wednesday, February 12, 2014

Jean Bricmont affirme sa croyance en la Shoah mais s’oppose à la censure du révisionnisme (qu’il appelle « négationnisme »)




Jean Bricmont vient de publier un ouvrage intitulé La République des censeurs (176 p., éditions L’Herne, 22, rue Mazarine, 75006 Paris, 15 €).

A première vue on pourrait croire qu’à sa façon l’auteur remet passablement en cause la thèse orthodoxe de la Shoah. Il n’en est rien. Pour commencer, sans vraiment s’expliquer sur les motifs d’une telle décision (p. 55), il a choisi, pour désigner Rassinier, Faurisson, Zündel, Rudolf, Sylvia Stolz (qu’il écrit Stoltz) et d’autres encore, le terme dénigrant de « négationnistes ». De ce barbarisme qui réduit ces gens au statut de simples négateurs, il est redevable à Henry Rousso, un adversaire déclaré des révisionnistes (p. 55, note 74) ; soit dit en passant, H. Rousso, en 2007, a reconnu, lors du procès Faurisson/Badinter, qu’il n’avait pas lu ceux-là mêmes qu’il affublait de ce nom.

J. Bricmont est contre la loi Gayssot pour la raison que celle-ci a « de nombreux effets indirects désastreux. Elle est totalement contre-productive » (p. 61). Il constate que certaines personnes rejettent « l’instrumentalisation » qui est parfois faite « de la shoah » (mot qu’il écrit avec une minuscule) au profit de causes impopulaires comme les guerres prétendument humanitaires ou la sécurité d’Israël. Il ajoute que ces personnes, dépassant le simple rejet, sont conduites « au scepticisme » au sujet de la « réalité » de ladite « shoah », ce qui, pour lui, est « regrettable » (sic). Il trouve choquant « de faire une loi qui a pour résultat certain d’augmenter les doutes à l’égard de la réalité de la shoah » (re-sic) (p. 122-123). Il parle donc à deux reprises et sans ambiguïté de ce qu’il appelle « la réalité de la shoah ». Par conséquent, on constate qu’il ne remet pas en cause l’histoire orthodoxe ou officielle. D’ailleurs, il dit expressément que son but est « très différent » de celui des « négationnistes » ; il écrit : « le but poursuivi ici est très différent du leur : il s’agit de critiquer des textes de loi, non de remettre en cause l’histoire » (p. 61). En un passage assez confus, il me reproche d’avoir parlé de « victoires du révisionnisme » à propos des graves concessions qu’au fil du temps les révisionnistes ont arrachées à leurs adversaires ; pour Jean Bricmont,  « c’est certainement abusif » et « revient à donner des verges pour se faire battre » (p. 104-105).  

Au sujet de l’affaire de l'évêque Richard Williamson, il cite en l’approuvant l’avertissement d’un Franco Cardini : « [...] gardez-vous bien, parce que ceci est vrai : vous pouvez l’appeler comme vous voulez, désormais le ‘révisionnisme-négationnisme’ est en train d’ouvrir une brèche en catimini ; le nombre de personnes qui, sans oser l’admettre, sont impressionnées et troublées ne cesse de croître. Le nombre de ceux qui, en public, affirment une chose et, en privé, soutiennent exactement le contraire est en train de croître aussi. »

Plus loin Franco Cardini ajoute : « Je crois que le ‘révisionnisme’ et le ‘négationnisme’ sont des tigres de papier. [...] Il existe pourtant un seul moyen d’effacer le révisionnisme et le négationnisme en empêchant leurs adeptes de se donner des airs de victimes de la vérité. C’est de contester rationnellement et paisiblement leurs thèses, les réfuter, les détruire ; et ainsi discréditer définitivement ceux qui  s’en font les hérauts. [...] Cela est la seule manière d’effacer à jamais les calomniateurs de la Shoah. Israël et le monde juif ont tout intérêt à imposer cette confrontation, qui serait, aussi pour les médias de masse, un spectacle formidable. Qu’est-ce que nous attendons? » Et Jean Bricmont d’ajouter : « Bonne question ! »

Assurément notre homme est contre la censure mais il reste un défenseur de la cause shoatique. Du moins est-ce ainsi qu’il se présente. Nous cache-t-il son jeu, par crainte de « donner des verges pour se faire battre » ?

En tout cas, il le sait mais il se garde bien de le dire : les révisionnistes, pour leur part, ne cessent de réclamer un débat public avec la partie adverse. Ils ont le meilleur des motifs pour proposer un tel débat : partout où une controverse publique s’est vraiment ouverte, par exemple à l’occasion de procès où ils ont eu toute latitude de développer leurs arguments, les révisionnistes l’ont emporté haut la main. Tel a été le cas notamment à Toronto lors des deux longs procès intentés à Ernst Zündel en 1985 (pendant sept semaines) et en 1988 (pendant plus de quatre mois). En 1985, la presse n’a pu cacher sa stupéfaction devant le haut degré de préparation et la qualité scientifique de la défense ainsi que devant l’effondrement du Number One des historiens et du Number One des témoins de l’accusation ; l’historien n’était autre que le professeur Raul Hilberg, auteur de The Destruction of the European Jews, et le témoin était Rudolf Vrba, le fameux rescapé d’Auschwitz. Pour le second procès, celui de 1988, la presse canadienne allait obéir à la consigne de ne plus se faire l’écho des débats ; Hilberg, pour sa part, refusait de comparaître à nouveau, vu sa déconfiture de 1985, et les révisionnistes allaient, sur le plan historique et scientifique, marquer en 1988 encore plus de points qu’en 1985. Pour tout détail on consultera le magistral compte rendu rédigé par l’avocate canadienne Barbara Kulaszka : Did Six Million Really Die ? Report of the Evidence in the Canadian « False News » Trial of Ernst Zündel, 1988, Samisdat Publishers Ltd, Toronto, 1992, VIII-564 pages sur double colonne. Puis, pour en finir avec l’irréductible Zündel, le gouvernement canadien s’était vu contraint d’instituer un tout nouveau genre de tribunal (dit « des droits de l’homme ») devant lequel « la vérité n’est pas un moyen de défense » (sic) (« Truth is no defence ») : imagine-t-on plus manifeste aveu d’impuissance devant la force de l’argumentation révisionniste ? C’est depuis cette époque des années 1990 que la situation n’a cessé de se gâter pour les tenants de la thèse de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Aujourd’hui, les historiens se font de plus en plus rares qui cherchent des preuves scientifiques à substituer aux « preuves » qu’il leur a fallu, sous la pression révisionniste, jeter « aux poubelles de l’histoire » (l’expression a été celle d’un Jean-Claude Pressac, terrassé par sa défaite en 1995). Leur succèdent depuis plusieurs lustres toutes sortes d’histrions, d’artistes, d’acteurs, de clowns, de cinéastes, de propagandistes, de publicistes ou de religionnaires. Et d’inquisiteurs.

Jean Bricmont aurait pu nous décrire cet extraordinaire changement de décor et d’époque. Il aurait pu en tirer le meilleur des arguments possibles contre ce qu’il appelle « la République des censeurs ». Il a choisi d’observer une prudence excessive et de donner à entendre que, sur le fond, il se rangeait malgré tout dans le camp de l’histoire officielle. Voilà qui est tout à fait « regrettable ».

Au moins mes critiques pourront-elles lui servir de caution auprès de nos censeurs professionnels si jamais ces derniers lui cherchaient noise pour avoir stigmatisé, parfois avec chaleur, ce qu’il appelle « la République des censeurs ».
12 février 2014

Article paru dans Rivarol, 21 février 2014, p. 2

Saturday, February 1, 2014

Stupéfiant Dieudonné !


Stupéfiant Dieudonné ! Les puissants l'ont pris en chasse : le président de la République (François Hollande), le Premier ministre (Jean-Marc Ayrault), le ministre de l'Intérieur (Manuel Valls, dans le regard duquel se lisent la nostalgie du couperet de la guillotine et la ferveur israélite), d'autres ministres encore, les médias qui tiennent table ouverte (en particulier, Le Monde – journal oblique, qui affecte de présenter comme « débats » une avalanche d'articles où pas une fois la parole n'est accordée aux défenseurs du pelé, du galeux) et La Croix (succédané de Tribune juive), les journalistes épileptiques à la Philippe Tesson, les rabbins ouvertement racistes à la Dynovics, les justiciers à la manière d'Arno Klarsfeld, les brutes à la Meyer Habib, les larbins de service à la Bedos père et fils, les magistrats empressés comme Bernard Stirn du Conseil d'Etat. La liste est, par ailleurs, sans fin des aboyeurs ou des valets de la meute conduite par le CRIF.

Dieudonné leur fait face.* Il rit, il sourit, il chante, il enchante. Quelle leçon ! Mais sa compagne, ses enfants, sa mère et, pour commencer, lui-même, avec son grand coeur, résisteront-ils encore longtemps à cette haine, cette rage, cette soif de vengeance ? Certes Dieudonné toujours nous étonnera. Mais, d'une manière ou d'une autre, les « dominateurs » ne vont-ils pas finir par nous le tuer comme un vulgaire Palestinien de France occupée ? Attention ! Nous avons affaire à des malades !

En tout cas, quelle extraordinaire leçon d'histoire ! Rarement en France la communauté-qui-n'existe-pas a-t-elle à ce point montré d'une part ses privilèges, sa force, sa capacité de mobilisation et, d'autre part, sa peur, du train où vont les choses, de voir étaler, un jour prochain, sur la place publique l'immense supercherie de sa prétendue Extermination.   
1 février 2014
* Dans sa vidéo « Merci Manu !! » parue hier sur Internet : http://www.youtube.com/watch?v=7f_kHo-OL0g&list=UUcbwxV-RVGFBXY-XIEQ003A&feature=c4-overview.