Wednesday, April 30, 2014

La magique chambre à gaz nazie en voie de disparition chez les historiens (suite)


Chaque trimestre, à Paris, le Mémorial de la Shoah / Musée, Centre de documentation publie un bulletin de soixante pages. Ses responsables prétendent servir à la fois « l'Histoire » et « La Mémoire ». Dans sa livraison d'avril-août 2014, ce bulletin, fort dense, ne présente qu'une seule occurrence de ce qui pourrait ressembler à « gaz », « gazer », « gazage », « chambre(s) à gaz ». Cette unique occurrence se situe à la page 46, où sont mentionnées les « chambres à gaz à l'intérieur du camp de Birkenau ». On s'abstient, bien sûr, de nous dire que ces prétendues armes de destruction massive ultra-secrètes se trouvaient à proximité d'un terrain de foot-ball, d'un terrain de volley-ball, de baraquements hospitaliers, d'un « camp des familles », d'un sauna, de bassins de décantation et que les photographies aériennes prises par les Alliés au cours de trente-deux missions aériennes n'ont rien révélé en fait d'immenses files d'attente à l'entrée des crématoires ou en fait de montagnes de coke et de panaches de fumée.
Et pour cause : les plans de ces crématoires, tenus cachés pendant si longtemps par les responsables du Musée d'Etat d'Auschwitz et que j'ai découverts le 19 mars 1976, montrent que les pièces supposées avoir été des chambres à gaz homicides n'étaient, pour les crématoires de Birkenau, que des Leichenkeller (dépositoires semi-enterrés pour protéger les cadavres de la chaleur estivale) ou des pièces inoffensives. Aucun orifice de déversement de Zyklon B n'apparaissait sur le toit de ces pièces : « No holes, no Holocaust ! »
Les photos aériennes, elles aussi, avaient été cachées jusqu'au jour où, à la suite d'une géniale découverte d'Arthur Robert Butz (The Hoax of the Twentieth Century, 1976 *), les autorités américaines avaient bien été contraintes de publier certaines de ces photos dans un ouvrage signé de deux anciens membres de la CIA : Brugioni et Poirier. Intitulé naïvement The Holocaust Revisited (1979), l'opuscule des deux compères était illustré de flèches indiquant « gas chamber » là où sur les plans se lisait « Leichenkeller ».
Lol !

NB La présente page fait suite à plusieurs autres de mes textes : 


Encore un historien qui ne mentionne plus les chambres à gaz, 15 mai 1985 ;






De 1974 à nos jours, le comportement du « Monde » dans la controverse sur « le problème des chambres à gaz », 4 août 2012 ;

et, sur la capitulation du dernier exterminationniste à tenter de prouver l'existence des chambres à gaz, l'historien canadien Robert Jan van Pelt, le 27 décembre 2009 :
30 avril 2014

* Traduction française : La Mystification du XXe siècle, La Sfinge, Rome, 2002, disponible auprès des Editions Akribea.

Saturday, April 19, 2014

Pascal Bruckner en « fils de nazi »



Né à Paris en 1948, Pascal Bruckner est l'auteur avec Alain Finkielkraut d'un livre publié en 1977 par Le Seuil, Le Nouveau Désordre amoureux. Il est souvent présenté comme juif. Jusqu'à présent il semble avoir laissé dire. Il a accordé son soutien aux guerres américaines en Serbie et en Irak. Il a voté pour Sarkozy et reçu la Légion d'honneur en 2002.

Du moins est-ce là ce qui ressort d'une page publiée par Raphaëlle Leyris dans Le Monde des livres du 18 avril 2014, p. 10, sous le titre « Mon père, ce nazi ». La page est principalement consacrée au dernier ouvrage de P. Bruckner, Un bon fils, Grasset, 264 p.

Extraits de l'article : 

Un récit autobiographique saisissant, dans lequel [P. Bruckner] raconte que son père, René, fut un antisémite convaincu et éructant, un admirateur de l'Allemagne nazie si fervent qu'il devança l'appel du STO (Service du travail obligatoire) et participa à l'effort de guerre allemand [...]. Cet engagement, il n'en fit jamais mystère, ressassant jusqu'à son dernier souffle, en 2012, sa nostalgie hitlérienne, répétant avec une passion jamais entamée son petit bréviaire judéophobe et son catéchisme révisionniste [...]. « Ils vont nous faire chier longtemps avec leur génocide ? »

Le fils, pour l'instant, maudit le père. Affaire à suivre. 
18 avril 2014

Wednesday, April 9, 2014

« Shoah par gaz » ou « Shoah par balles » : aucune preuve matérielle ou médico-légale !


Dans un arrêt rendu le 26 avril 1983 des magistrats français ont reconnu le caractère scientifique de mes propres recherches et conclusions sur ce que l’historienne Olga Wormser-Migot, en 1968, appelait « le problème des chambres à gaz ». Ils en ont conclu que tout le monde devait avoir le droit de déclarer, comme je l’avais fait, que ces prétendues armes de destruction massive n’avaient pas existé ni même pu exister. Cet arrêt de la première chambre, section A, de la Cour d’appel de Paris, présidée par François Grégoire, est consultable à http://robertfaurisson.blogspot.it/1983/04/communique-texte-de-larret-du-26-avril.html.

C’est moi qui ai découvert, le 19 mars 1976, les plans, jusqu’alors soigneusement cachés, des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau censés contenir des chambres à gaz (homicides). Ces plans ont révélé que ces crématoires n’ont jamais possédé de chambres à gaz mais, selon les cas, soit un dépositoire en surface (Leichenhalle), soit des dépositoires semi-enterrés pour les protéger de la chaleur (Leichenkeller), soit d’autres pièces également inoffensives. Très tôt, j’avais constaté que les historiens et les juges traitant du « génocide des juifs » et des « chambres à gaz nazies » se contentaient, sur ces deux sujets, de « témoignages » ou d’« aveux » et se dispensaient froidement de preuves matérielles. En particulier, en dépit du fait qu’il s’agissait, paraît-il, de crimes atroces et systématiques, innombrables et sans précédent, nul n’avait recherché de preuve médico-légale de l’existence et du fonctionnement d’une seule de ces stupéfiantes chambres. A une exception près cependant, qui s’est produite dès 1945, en France, à propos de la prétendue chambre à gaz du Struthof, près de Strasbourg. Et là, pas de chance pour l’accusation ! Le 1er décembre 1945, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, chargé d’une expertise, concluait ses recherches toxicologiques par une double négation : il n’y avait aucune trace de HCN soit dans la prétendue chambre à gaz du Struthof, soit dans les cadavres de juifs prétendument gazés (et partiellement conservés à l’Hôpital civil de Strasbourg). Fait remarquable : son rapport d’expertise allait, à une date indéterminée, disparaître des archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire (Le Blanc, Indre) mais, heureusement, en 1982, je découvrais personnellement un rapport signé des experts médicaux Simonin, Fourcade et Piedelièvre attestant de la double constatation négative du professeur Fabre. Fait non moins remarquable : malgré la publication par mes soins, au début des années 1980, de ces découvertes concernant l’expertise dudit professeur, les historiens s’obstinaient à les passer sous silence. A telle enseigne, par exemple, que l’historien Robert Steegmann n’a pas même mentionné le nom de René Fabre dans les deux ouvrages d’un total de 875 pages qu’il a consacrés au Struthof en 2005 et 2009 et où il présente comme avérés l’existence et le fonctionnement d’une chambre à gaz homicide dans ce même camp

J’ai été le premier et, pendant de trop longues années, le seul à contester l’existence et le fonctionnement de la magique chambre à gaz nazie en présentant des preuves d’ordre physique, chimique, architectural et topographique qui sont pourtant d’un usage habituel dans les recherches criminelles de la police technique (avec enquête in situ sur l’arme du crime) et de la police scientifique (avec analyses de laboratoire). Je me suis livré à de nombreuses études et consultations en bien des domaines scientifiques auprès du Laboratoire central de la Préfecture de police de Paris, auprès d’experts des gaz, en France ou à l’étranger, auprès de fabricants ou d’utilisateurs de Zyklon B pour la désinfection, auprès de spécialistes de chambres à gaz de désinfection ou de désinfestation, de fours crématoires, etc. Je me suis surtout particulièrement intéressé aux chambres à gaz d’exécution utilisées jusqu’aux années 1990 dans des pénitenciers américains (fonctionnant au HCN, qui se trouve être l’élément essentiel du Zyklon B, linsecticide prétendument utilisé pour exterminer les juifs dans le cadre de « la Shoah »). J’ai été surpris de constater qu’en Allemagne, en Autriche et aux Etats-Unis, pays où ne manquent pourtant ni les ingénieurs ni les chimistes, on ne s’était apparemment jamais posé de question sur la simple faisabilité du gazage de millions d’hommes, de femmes et d’enfants avec du HCN, c’est-à-dire avec un gaz explosible, si dangereux à manipuler que les Américains avaient dû, pour l’exécution d’une seule personne, mettre laborieusement au point un local tout en acier, extraordinairement compliqué, muni d’une porte à volant comme de sous-marin, doté d’une machinerie sophistiquée, surtout pour la ventilation du gaz à évacuer et à neutraliser faute de quoi on n’aurait pu, après l’exécution, toucher un cadavre imprégné de HCN et le sortir de la chambre. Aux Etats-Unis, pour une seule exécution, le pénitencier tout entier était sur le pied de guerre. C’est que le gazage d’exécution était redoutablement plus périlleux qu’un gazage de désinfection. L’argument de la chambre à gaz américaine s’est révélé d’une telle efficacité que d’une certaine manière, mon étude de la réelle chambre à gaz américaine a permis de totalement discréditer l’imaginaire chambre à gaz allemande. Cela dit, on reste perplexe devant le degré de crédulité où, sur ce sujet, en sont restés tant d’hommes du XXe siècle et du début du XXIe siècle. Dans ces « siècles de la science », on est parvenu à duper des milliards de personnes et à les convaincre de ce que, pendant des années, les Allemands ont utilisé une arme de destruction massive qui n’a jamais été montrée sinon sous des formes vagues ou fantasmagoriques. Encore aujourd’hui, à Auschwitz I on fait visiter aux touristes un local baptisé « chambre à gaz » alors que, comme a fini par l’admettre l’historien Eric Conan en 1995, « Tout y est faux » (« Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L’Express » ; « Remarques sur le magazine L’Histoire, décembre 1999 » ; « La “Chambre à gaz” d’Auschwitz I »). 

Mais le Père Patrick Desbois n’en a-t-il pas fait autant avec sa « Shoah par balles » ? Il affirme avoir découvert en Ukraine les sites de 850 charniers contenant un million et demi de cadavres juifs. Il montre les emplacements supposés de quelques-uns de ces charniers mais nul cadavre, sinon dans un cimetière juif. Il nous explique qu’un rabbin, qu’il est allé consulter à Londres, lui a assuré que les victimes de la Shoah sont des saints et que, par conséquent, personne n’a le droit d’aller troubler leur repos par des fouilles. Et le tour est joué. Il suffit d’avoir la foi holocaustique et de croire, comme à l’Holocaust Memorial Museum de Washington, en l’inscription qui, au milieu de son exposition permanente, surmonte la photographie d’un impressionnant tas de « chaussures de gazés » (sic), des chaussures qui, prenant la parole, nous disent en chœur : « Nous sommes les derniers témoins ». Le ban et l’arrière-ban des autorités politiques, religieuses, universitaires ont d’abord fait fête au Père Desbois. Avec sa « Shoah par balles » (et sa « Shoah par étouffement » sous édredons ou coussins) n’avait-il pas trouvé un substitut à une « Shoah par gaz » montrant de graves signes d’essoufflement ? Malheureusement pour le thaumaturge, le discrédit commence à le frapper, lui aussi, et son étoile pâlit (« Querelle autour du Père Desbois », Le Monde (des livres), 19/06/09).
La science n’est qu’une longue suite d’erreurs rectifiées. D’essence, elle est révisionniste. Au lieu de le châtier comme un malfaiteur, l’appareil de la justice devrait protéger le chercheur épris de justesse. Ce chercheur-là, qu’il le veuille ou non, est un bienfaiteur de l’humanité.
9 avril 2014

Whether “Holocaust by gas” or “Holocaust by bullets”: no physical or forensic evidence!


In a decision handed down on April 26, 1983, senior French judges recognised the scientific character of my own research and findings on what the historian Olga Wormser-Migot, in 1968, called “the problem of the gas chambers”. They concluded that everyone should have the right to say, as I had done, that those alleged weapons of mass destruction had not existed and, furthermore, could not have existed. That decision of the first chamber, section A, of the Paris court of appeal, presided over by François Grégoire, may be read at http://robertfaurisson.blogspot.it/1983/04/communique-texte-de-larret-du-26-avril.html.
It was I who, on March 19, 1976, discovered the building plans, kept carefully hidden till then, of the Auschwitz and Birkenau crematoria supposed to contain (homicidal) gas chambers. Those plans revealed that those crematoria never had gas chambers but did contain, as the case might be, either a depository for bodies at ground level (Leichenhalle), depositories semi-interred for protection from the summer heat (Leichenkeller), or other equally innocuous rooms. Quite early on I had noted that the historians and judges dealing with the “genocide of the Jews” and the “Nazi gas chambers” were content, as concerned those two subjects, with “testimonies” or “confessions” and coldly dispensed with any physical evidence. In particular, despite the fact that it was, apparently, a matter of crimes that were atrocious and methodical, countless and unprecedented, no one had sought forensic evidence of the existence and operation of a single one of those amazing chambers. With one exception, however, which occurred as early as 1945, in France, regarding the alleged gas chamber of the Struthof-Natzweiler camp near Strasbourg. And there, no luck for the accusation! On December 1, 1945, Professor René Fabre, dean of the pharmacy faculty in Paris, having led an investigation, closed his toxicological research with a doubly negative finding: there was no trace of hydrogen cyanide (HCN) either in the alleged gas chamber or in the bodies of the allegedly gassed Jews (partly preserved at the Hôpital civil of Strasbourg). Remarkably, his forensic report would, at an indeterminate date, disappear from the archives of the gendarmerie and the military courts (at Le Blanc in the Indre département) but, fortunately, in 1982, I personally discovered a report signed by the medical experts Simonin, Fourcade and Piedelièvre attesting to Professor Fabre’s doubly negative conclusion. No less remarkable is the fact that, despite my publication of these discoveries about the professor’s forensic report, the historians stubbornly ignored them. And this to the point, for example, where a Robert Steegmann did not even mention the name of René Fabre in the two works totalling 875 pages that he devoted to Struthof (in 2005 and 2009 respectively), and in which he presented as established fact the existence and operation of a homicidal gas chamber in that same camp (http://robertfaurisson.blogspot.fr/2013/05/il-est-temps-den-finir-avec-la-chambre.html).
I was the first and, for too many years, the only one to dispute the existence and operation of the magical Nazi gas chamber by producing evidence of a physical, chemical, architectural and topographical nature, evidence which, nonetheless, is used quite regularly in the technical police’s criminal research (with on-site investigation of a murder weapon) as well as in that of the scientific police (with laboratory analyses). I set about conducting numerous studies and consultations in several scientific fields at the central laboratory of the prefecture of police in Paris, with experts on gas in France and abroad, with manufacturers or users of Zyklon B for disinfection, with specialists of gas chambers for disinfection or disinfestation, of crematory ovens etc. Above all, I particularly turned my attention to the execution gas chambers used until the 1990s in American prisons (functioning with HCN, which happened to be the active ingredient of Zyklon B, the insecticide purportedly used to exterminate the Jews in the course of “the Holocaust”). I was surprised to find that in Germany, Austria and the United States, where engineers and chemists were hardly lacking, it seemed no questions had ever been asked about the simple feasibility of the gassing of millions of men, women and children with HCN, that is, with an explosive substance, so dangerous to handle that the Americans had, in order to mount their system for the execution of just one person, been obliged to design and perfect an extraordinarily complicated steel room with a door like that of a submarine and sophisticated machinery – especially for the removal by ventilation of the poison gas and its neutralisation after the execution, without which a corpse suffused with HCN could not be touched, much less carried away. For such an execution of a single inmate the whole prison was on a war footing, for an execution gassing was dreadfully more dangerous than a disinfection gassing. The argument of the American gas chamber proved so efficacious that, in a certain manner, my study of the real American gas chamber allowed the total discrediting of the imaginary German gas chamber. That said, one remains baffled at the gullibility in which, on this subject, so many people of the twentieth and early twenty-first century persist. In these “centuries of science” it has been possible to fool billions and convince them that, for years, the Germans used a weapon of mass destruction that has never been shown otherwise than in a vague or phantasmagorical form. Even today, tourists at Auschwitz I are shown around the inside of a place called “gas chamber” whereas, as historian Eric Conan finally admitted in 1995, “Everything in it is false” (Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L’Express; Remarques sur le magazine L’Histoire, décembre 1999; “The ‘Gas Chamber’ of Auschwitz I”.
But has not Father Patrick Desbois done as much with his ​​“Holocaust by bullets”? He claims to have discovered, in Ukraine, the sites of 850 mass graves containing a million and a half Jewish corpses. He shows the supposed locations of some of them but not one corpse, unless in a Jewish cemetery. He explains that a rabbi, whom he went to consult in London, has assured him that the victims of the Holocaust are saints and that, therefore, no one has the right to disturb their peace with excavations. And the trick works. It is enough to have the Holocaustic faith and believe, as visitors to the Holocaust Memorial Museum in Washington believe the inscription above the photograph, in the middle of the permanent exhibition, of an impressive pile of “shoes of the gassed” (sic), shoes which, speaking, tell them in unison, “We are the last witnesses”. At first the political, religious, academic authorities – the whole crowd of them – fêted Father Desbois. With his “Holocaust by bullets” (and his “Holocaust by smothering” under duvets or cushions) had he not found a substitute for the “Holocaust by gas” that was showing serious signs of exhaustion? Unfortunately for the holy healer, discredit has started to strike him as well, and his star is fading (“Querelle autour du Père Desbois”, Le Monde (des livres), June 19, 2009).

Science is but a long process of trial and error, then correction. It is, in its essence, revisionist. Instead of punishing him like a criminal, the justice system ought to protect the researcher keen on accuracy. That researcher is a benefactor of mankind, whether or not he wants to be.
April 9, 2014