Tuesday, August 26, 2014

La chutzpah de Claude Lanzmann

L’illusionniste juif Claude Lanzmann, « écrivain et cinéaste », est l’auteur du film Shoah, un gigantesque navet juif de près de neuf heures et demie : un vrai « documenteur » qui ne renferme pas la moindre preuve de ce que les Allemands auraient suivi une politique d’extermination quelconque de ses coreligionnaires. Il ne contient rien que « du rien » ! Et cela à telle enseigne que son auteur a lui-même déclaré : « Il fallait faire ce film avec du rien, sans documents d’archives, tout inventer » (Le Matin de Paris, 29 avril 1985, p. 12), ou encore : « A force de filmer ces pierres de Treblinka, sous tous les angles, elles ont fini par parler » (Libération, 25 avril 1985, p. 22). C. Lanzmann a fait parler les pierres comme d’autres ont fait parler, chanter et pleurer les chaussures ou les brosses à dents de récupération qui, dans les usines et les camps d’une Europe en disette, étaient destinées au recyclage (voyez mon article : « Shoah, film de Claude Lanzmann : Vers un krach du shoah-business… »).

A près de 90 ans, notre homme reste quasiment insurpassable dans le domaine de la chutzpah (en hébreu, un admirable culot, une rare insolence, une merveilleuse outrecuidance). Je ne ne lui connais en la matière que deux rivaux capables de lui damer le pion : Elie Wiesel, le grand et grotesque faux témoin d’Auschwitz, et feu Simon Wiesenthal, lequel avait survécu à onze camps où, à chaque fois, par un miracle répété, les Allemands avaient omis de le tuer.

Ce 21 août, en page 16 du Monde, C. Lanzmann s’est vertueusement encoléré contre quatre juifs qui ont eu le mauvais goût de désapprouver les exploits de Tsahal à Gaza. Titre du factum : « ‘Quatre mousquetaires’ pro-Gaza en croisade contre Israël / MM. Brauman, Debray, Morin et Mme Hessel ont tort ».

Plusieurs passages de la bulle d’excommunication fulminée par C. Lanzmann relèvent, pour ce qui est de la dialectique talmudique, du grand soleil à la barre fixe. Faute de place, je ne citerai que trois extraits :

1) La vérité est que, depuis la Shoah et la mort de six millions de juifs, qu’on a presque honte d’oser rappeler, les Israéliens accordent à la vie de chacun des leurs un prix sans mesure, une valeur telle que ce pays semble autoriser ses ennemis à exercer sur lui un chantage permanent, qui débouche sur des provocations de la pire espèce. – Ce n’est pas le lieu ici de disserter sur la relation unique entre le judaïsme et la vie qui, depuis la Shoah précisément, n’a cessé de croître et de s’approfondir ;

2) Ce n’est pas la première fois que l’armée d’Israël pénètre dans Gaza et, chaque fois, ses pertes sont si lourdes, au trébuchet de l’histoire de ce peuple, qu’on comprend ses réticences à envoyer ses enfants à une mort certaine ;

3) Les gens ne meurent ni de faim ni de soif à Gaza, les magasins regorgent de marchandises, il suffit d’avoir de l’argent et la lutte des classes existe là-bas comme ailleurs. Les riches Gazaouis, qui vivent dans leurs grandes villas des hauteurs, ne font pas la charité aux réfugiés qu’ils entretiennent comme un cancer.

« Il suffit d’avoir de l’argent » : sommes-nous assez bêtes pour n’avoir pas songé à cette vérité première surtout devant les cadavres des enfants palestiniens ? On aura noté que le brave homme « a presque honte d’oser rappeler » ce qu’il ne manque pourtant jamais de nous rappeler partout, toujours et en toute circonstance : la juteuse Shoah. Et puis admirons son grand salto arrière : juste après avoir confessé sa « presque honte » de rappeler la Shoah, il la rappelle à nouveau quatre lignes plus loin. ­– C. Lanzmann passera à la postérité pour avoir été, à la différence de juifs comme Rony Brauman, Régis Debray, Edgar Morin et Christiane Hessel, incroyablement dénué d’intelligence, de sagacité et tout simplement d’humanité.
26 août 2014

Monday, August 25, 2014

L’affaire Gregory Chelli (alias Ulcan, alias ViolVocal) ou l’inaction, jusqu’ici, de la police française devant une forme de terrorisme juif


Résidant, semble-t-il, tantôt à Paris où il est né, tantôt quelque part en Roumanie, tantôt en Israël, précisément à Ashdod, juste au bord de la bande de Gaza, le Franco-Israélien Gregory Chelli, membre de la Ligue de défense juive, âgé d’une trentaine d’années, s’emploie, notamment par le moyen d’Internet, à pourrir la vie de ceux et de celles qu’il juge antisémites. Il monte des provocations à l’occasion desquelles il tourne en dérision les services de police. Jusqu’ici il semble avoir joui d’une impunité comparable, toutes proportions gardées, à celle de l’Etat même d’Israël. Jusqu’à présent, parmi ses cibles les plus connues ont figuré Alain Soral, Dieudonné et leurs familles respectives.
A notre tour, nous avons, mon épouse, certains membres de ma famille et moi-même fait les frais de ses provocations. J’ai 85 ans et mon épouse, qui a près de 83 ans, est de santé fragile : sa vue diminue, elle est sujette à des chutes et, quand elle tombe à terre, elle ne peut se relever sans aide ; elle a presque constamment besoin de ma présence à ses côtés ; s’il me faut m’absenter plus d’une demi-journée je dois prendre des dispositions pour qu’elle ne reste pas seule à notre domicile. Depuis au moins le 8 mars 2012 G. Chelli, aussi longtemps qu’il a pu nous appeler à notre ancien numéro de téléphone, nous a assaillis d’une centaine d’appels téléphoniques avec insultes, injures, menaces, y compris de mort et, j’insiste sur ce point, il a, en certaines de ces occasions, multiplié les voies de fait dont on trouvera ci-dessous les détails. Il s’est impunément moqué de la police en général et de la Brigade-anti-criminalité (BAC) en particulier, ce qui coûte cher au contribuable. La police française enregistre nos plaintes mais rien ou quasiment rien ne suit.
 Pour commencer, voici un florilège des propos que le voyou a tenus à l’adresse de ma femme et qu’on peut parfois entendre dans les enregistrements que, non sans délectation, il diffuse sur Internet : « Pute, je te chie dessus, je te pisse dessus … Je jouis à voir la tête fracassée de ton mari … Je t’encule, je vais vous rendre la vie impossible, je vais appeler tes voisins ». « La tête fracassée » est une allusion à des photos où l’on me voit sur un lit d’hôpital à la suite de ma sixième agression par trois « jeunes activistes juifs parisiens », le 19 septembre 1989, à Vichy, où j’habite. De novembre 1978 à mai 1996 j’ai ainsi subi dix agressions, en particulier au Palais de justice de Paris où la Garde du palais m’a systématiquement refusé, expressis verbis, toute protection : « Nous ne sommes pas vos gardes du corps ! » ou « Vous pouvez bien vous rendre à tel endroit [du palais] mais c’est à vos risques et périls ! » ou bien encore, de la part du lieutenant-colonel responsable de la Garde : « Mon grand-père était à Dachau … ! ». Pas une fois un seul de mes agresseurs ou l’un des organisateurs de ces agressions n’a été arrêté. Dans un seul cas – celui de septembre 1989 – le responsable juif d’une agression où j’ai manqué laisser la vie a été simplement interrogé ; il a fait valoir que, le jour en question, il était, très loin du lieu de l’agression, chez un ami juif dont il a indiqué le nom ; prié de donner d’autres noms, il a répondu qu’il ne le pouvait parce que ce jour-là était celui d’un … bal masqué où son ami l’avait invité.
Ma première plainte contre G. Chelli pour harcèlement téléphonique et voies de fait a été enregistrée au commissariat de police de Vichy le 9 mars 2012 (PV de Guy Dablemont, gardien de la paix). J’ai alors précisé que le personnage avait également téléphoné en pleine nuit, la veille, à deux de mes voisins, déclarant au premier qu’il y avait une fuite de gaz à mon domicile et qu’il fallait aller m’en avertir (ce que ce voisin a fait dans un état de complet affolement) et annonçant au second que j’étais un terroriste. Tous deux m’ont déclaré qu’ils se tenaient à la disposition de la police si leurs témoignages étaient requis. Mais la police, à laquelle, avec leur accord, j’ai ensuite communiqué leurs identités respectives et leurs adresses ne leur a jamais rien demandé.
Dès le 10 mars 2012, l’historien Paul-Eric Blanrue, que je savais remarquablement instruit en matière d’activisme juif, me révélait l’identité de G. Chelli et me fournissait sur le personnage une quantité de renseignements, ensuite communiqués par mes soins à la police. Le dimanche 11 mars, notre petit-fils B., âgé de 20 ans, nous téléphonait pour nous apprendre que, d’ordre de son père, habitant près de Vichy, ni lui ni son frère jumeau ne viendraient plus chez nous, vu que leur père avait reçu un appel téléphonique [de G. Chelli] lui annonçant qu’on viendrait mettre le feu à sa propre maison. Il faut dire que, dans sa jeunesse, le père de ces jumeaux aspirait à devenir magistrat mais avait dû renoncer à ses études de droit à cause des ennuis que lui valait le malheur de porter mon nom. Par la suite, il avait, pour le même motif, également renoncé à deux autres possibles carrières et il vivait dans la hantise de perdre l’emploi qu’il avait tout de même fini par obtenir. En fin de compte, il a annoncé à son entourage qu’il allait me tuer. Je le comprends et le lui pardonne.
Poursuivant sa campagne, G. Chelli ne cessait ses agressions téléphoniques : « Fils de pute, fils de pute, fils de pute, un jour on te fera la peau … On attend que tu viennes à Paris voir Dieudonné, Soral. Tu es nul à chier ». Je saisis alors le commissariat et demande à quel moment mes deux voisins et témoins seront convoqués ainsi qu’ils le souhaitent. Réponse : ils seront convoqués. En réalité, comme je viens de le préciser, ils ne le seront jamais. Second procès-verbal signé de M. Guy Dablemont, le 12 mars 2012. Aucune suite ne lui est donnée. Le 19 mars, j’obtiens une entrevue avec le Commandant Janiszewski du commissariat de Vichy. Celui-ci se montre aimable et intéressé mais le dossier reste sans suite. Le 21 mars, je lui écris. En vain. Tout au long du mois de mai, à quatre reprises, j’ai affaire, dans les locaux du commissariat, au Major Gay, lequel me fait une étrange objection ; l’affaire mettant en cause YouTube, il me déclare tout de go : « La police ne peut rien avec [contre] YouTube ». Le 21 juin, il me promet qu’il va s’occuper des numéros de téléphone depuis lesquels j’ai été appelé mais il me prévient que je n’aurai pas le droit de noter ces numéros ni d’obtenir les noms et les adresses. Le 30 juin, G. Chelli, tombant au téléphone sur mon épouse, lui annonce : « On va te mettre du verre pilé dans la chatte ». Le 9 janvier 2013, le voyou se fait passer pour un médecin et m’annonce : « Ici, l’hôpital de Chabanais [Charente]. Votre femme est morte ».
Le 9 février 2013, alors que le harcèlement continue, survient un grave incident. Vers 3h du matin, trois policiers de la BAC se présentent à notre domicile. Il paraît qu’au téléphone une voix passant pour être la mienne leur a dit : « Je viens d’être agressé par trois Blacks ; ils sont dans ma cave à violer ma femme ». Je tente d’obtenir un rendez-vous avec le Commandant Janiszewski. Impossible. On me promet qu’il me téléphonera. Il ne me téléphonera pas. Me rendant au commissariat, je suis passé Boulevard de la Salle sur le trottoir de gauche. Un petit vieux qui récemment m’avait lancé : « Oh ! Vous, vous irez en enfer » et qui, sans que je lui réplique, m’avait poursuivi en me traitant de « charogne », se trouve sur le trottoir de droite en conversation avec le garagiste du coin et une autre personne. Il m’aperçoit. Il parle fort mais je ne distingue pas ses propos qui manifestement me visent et sont enflammés. Cette fois-ci, je décide d’aller lui demander des comptes. Je me porte vers lui et lui demande la raison de son attitude. Il me répond : « Vous devriez avoir honte de nier l’existence des camps de concentration », prouvant par là qu’il n’a rien lu de mes écrits ! Il est un retraité de l’enseignement public : un ancien inspecteur d’académie du nom de Jacques Thierry.
Je voudrais parler de l’affaire au commandant Janiszewski mais je ne parviens pas à joindre ce dernier.
Le 21 février 2013, je le vois enfin. Il m’annonce : « Ils ont le numéro [de téléphone de G. Chelli] » mais, bien entendu, ce numéro ne m’est pas révélé et je ne saurai jamais la suite donnée à cette découverte. Pour ce qui est des incidents avec l’ancien inspecteur d’académie, il me dit : « On verra cela plus tard » mais on n’a rien vu « plus tard ». Nouveau procès-verbal de plainte, cette fois-ci, sous la signature de Bernard Manillère, gardien de la paix.
Nouveaux appels, nouvelles insultes les 14, 16 et 17 mars : « Tu es toujours vivant, enculé ! » ; « Alors, pourri, vieille croûte, vieille croûte, vieille croûte ». Le 19 mars, j’adresse une nouvelle lettre au Commandant Janiszewski, lui signalant qu'à ce jour le harcèlement dure depuis plus d’un an et que je ne sais rien de l’enquête sinon qu’on aurait trouvé le numéro de téléphone du voyou. Pas de réponse.
Le 3 avril 2013 : « J’irai pisser sur ta tombe … Gros fils de merde … Ta fille … Ton fils t’a renié comme un chien … Ta femme vend ses tableaux. Je suis Gregory Chelli … J’ai appelé ton voisin pour la fuite de gaz … Je ferai des vidéos YouTube ».
Comme j’ai fini par changer de numéro de téléphone, ce qui m’a causé un dommage considérable, nous ne recevrons plus, ma femme et moi, d’insultes, d’injures ou de menaces pouvant conduire à des voies de fait. Mais la situation va subitement s’aggraver.
Le journal de France qui m’a le plus calomnié depuis la fin des années 1970 et qui m’a jeté aux chiens, Le Monde, aujourd’hui propriété de Louis Dreyfus, se met cet été à dénoncer les pratiques de G. Chelli parce que ce dernier reproche à ses journalistes leurs critiques à l’égard du comportement actuel de l’Etat d’Israël en Palestine, à Gaza particulièrement. Le renversement de situation est piquant. La victime du voyou n’est plus Faurisson dont le journal ne rapportait quasiment rien des agressions qu’il avait à subir ; au contraire, Le Monde était à la tête des campagnes médiatiques menées contre les révisionnistes appelés « les fortes têtes du mensonge, les gangsters de l’histoire », dont je serais le parangon. Cette fois-ci la victime est au premier chef un hebdomadaire de gauche et de gros argent, Le Nouvel Observateur, ou son site Internet appelé Rue89. Voyez « Qui est le hacker sioniste soupçonné d’avoir piraté Rue89 ? » (Le Monde, 10-11 août 2014, p. 7 ou http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/08/ouverture-d-une-information-judiciaire-apres-le-piratage-de-rue89_4469405_3224.html). Voyez également : « ‘Le Monde’ et ‘Le Nouvel Observateur’ solidaires de Rue89 », 12 août 2014, p. 7 ou http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2014/08/10/attaques-informatiques-le-monde-et-le-nouvel-observateur-solidaires-de-rue89_4469720_3236.html. Plus particulièrement, le journaliste visé est Benoît Le Corre ; je recommande à ce propos la vidéo https://www.youtube.com/watch?v=Cg-EFZkj7nI. Le père du journaliste, entendant les propos du voyou, est saisi d’une crise cardiaque et les médecins le placent en coma artificiel ; voyez http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/14/vengeance-dun-pseudo-hacker-contre-rue89-vire-tragique-254205. Qu’en la circonstance l’affaire ait « viré au tragique » n’est pas pour m’étonner ; mon propre infarctus du 16 octobre 2012 est survenu dans des circonstances comparables.
J’ai une longue expérience des agressions juives ; souvent elles visent l’emplacement du cœur. Le 12 juillet 1987, j’ai été rossé avec une extraordinaire violence par le juif Nicolas Ullmann au Sporting-Club de Vichy sans avoir la moindre possibilité de défense : tous les coups ont alors été portés à la poitrine qui, quatre jours plus tard, est devenu un énorme bleu. « Votre gars, c’était un bombardier ! » : à la vue des dégâts, telle a été la réflexion du médecin d’origine camerounaise à l’hôpital de Confolens (Charente). Comme souvent, je n’ai pas porté plainte parce que je n’avais pas d’argent pour m’offrir les services d’un avocat et l’expérience m’avait appris qu’en cas de procès mon agresseur se verrait soit acquitté au bénéfice de la bonne foi, soit condamné à me verser des dommages-intérêts d’un montant dérisoire. Pour beaucoup de magistrats français, mes adversaires sont d’une bonne foi automatique. En 2007, l'ancien ministre de la Justice Robert Badinter, qui avait eu la shutzpah d’affirmer à la télévision qu’en tant qu’avocat de la LICRA il m’avait fait condamner en 1981 en qualité de « faussaire de l’histoire », s’était révélé incapable lors du procès que je lui intentais alors pour diffamation d’apporter la preuve de son assertion. Et pour cause : jamais de ma vie je n’ai été condamné pour avoir faussé ou falsifié quoi que ce fût ; le tribunal avait dû en faire le constat et déclarer que R. Badinter avait « échoué en son offre de preuve » (p. 16 du jugement) mais, avaient osé ajouter les magistrats, R. Badinter avait été de bonne foi ! Et, perdant mon procès, il m'avait alors fallu verser 5 000 € à mon richissime  « diffamateur de bonne foi ». L’année précédente, l’historien Pierre Vidal-Naquet, le plus nul de mes adversaires, avait écrit, le 6 janvier 2006, sur le site de Libération : « Si j’avais tenu Faurisson entre mes mains, je n’aurais pas hésité à l’étrangler ». Il savait qu’asphyxié d’amendes et d’autres peines financières je ne risquais guère d’entamer des poursuites et qu’en cas de procès il pourrait compter sur un tribunal ayant Nicolas Bonnal pour président et François Cordier pour substitut, deux compères qui avaient suivi des cours spéciaux de l’histoire de la Shoah organisés par le Centre Simon Wiesenthal de Paris et le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF).
Soudain, le samedi 16 août 2014, à 0h30 du matin, surgissent à notre domicile, très tendus, quatre membres de la BAC et deux policiers en tenue. Les membres de la BAC sont arrivés sur place avec armes et boucliers. L’officier responsable ne se présente pas ni ne se nomme. Un voisin, non impliqué dans l’épisode de l’an dernier, est sorti de son domicile, en pyjama. Il a tendu à un policier le téléphone portable sur lequel il était encore en conversation avec Chelli. C’est ce dernier qu’on entend dans un long enregistrement. Le voisin, lui, n’a pas tous ses esprits. Il n’aurait pas dû suivre les instructions du voyou et sortir ainsi de son domicile en pleine nuit.
Mon épouse est bouleversée. Elle ne parvient plus à trouver le sommeil. Personnellement, je refuse de m’attarder trop longtemps aux conséquences de ce que j’appelle « le supplice juif ». J’ignore ce qu’est le supplice chinois mais je connais le supplice juif : il est particulièrement vicieux. Mon esprit s’efforce d’effacer ces contingences mais mon corps, lui, n’oublie rien. Depuis de longues années il ne me laisse guère en paix, surtout la nuit où les cris que je pousse dans mes cauchemars réveillent mon entourage. Je souris et même il m’arrive de rire. Affaire de tempérament. Je ris par exemple avec mon ami Dieudonné et je fais mien le jugement de Pierre Guillaume : « Le rire par Dieu donné est la solution finale de la question juive ».
J’apprends que mon nouveau dossier est aux mains, comme par hasard, du Major Gay. Le brave homme n’a rien fait dans le passé ; il ne fera rien à l’avenir. A trois reprises, le soir, vers 21h, heure à laquelle il prend son service, je me rends au commissariat pour le tenir au courant de ce que, dans le cours de la journée, j’ai glané sur le compte de G. Chelli, mais l’affaire ne l’intéresse visiblement pas et il me prie de remporter chez moi mes comptes rendus écrits. Une surprise enfin à ma troisième visite : il m’apprend que mon dossier est transmis au Service régional de la police judiciaire (SRPJ) de Clermont-Ferrand. Comme par hasard encore une fois, le dossier est aux mains d’un commandant qui, il y a quelques jours, sur plainte de la LICRA de Strasbourg, est venu à Vichy me poser, au commissariat, quinze questions concernant deux articles apparus sur le « Blog inofficiel de Robert Faurisson ». Cependant, pour l’essentiel, je me suis permis de lui faire noter au procès-verbal ma phrase sacramentelle : « Je refuse de collaborer avec la police et la justice françaises dans la répression du révisionnisme historique ». Aimable et souriant, il n’a pas semblé m’en vouloir d’exercer en la circonstance un droit prévu par la loi.
Ils me surprennent, tous ces juifs ainsi que tous ces gens qui vivent dans la peur panique que leur inspirent, à juste titre, ceux que j’appelle « les juifs-juifs ». Ils s’imaginent qu’on peut m’intimider ; or je peux dire que, si j’ai souvent éprouvé la peur, le découragement, l’angoisse, je n’ai jamais connu la timidité. Ils me croient français et intelligent. Pour eux, au bout de quarante années de coups et blessures, de procès, d’outrages en tout genre et surtout après tant de représailles exercées contre ma femme, mes enfants et mes petits-enfants, c’est bien le diable si je ne craquerai pas. Ils se trompent. Ils marchent à la haine-qui-aveugle. Pas moi. Certes, je suis français par mon père mais, par ma mère, je suis britannique ou, plutôt, écossais. A la différence du pur Français, né malin et dont l’œil pétille d’intelligence, je ne vois aucune raison de penser que mon combat est perdu d’avance. Je suis même persuadé du contraire. Rappelons-nous les Britanniques en juin 1940 : ils étaient perdus. Inintelligents, ils ne l’ont pas compris. Alors, avec l’appui décisif – au début, subreptice – de leurs cousins d’outre-Atlantique ils ont continué le combat et c’est ainsi qu’ils ont gagné. Mais, pour autant qu’on n’aille surtout pas me prendre ici pour un admirateur de l’alcoolique Winston Churchill ! Sous sa conduite, les Alliés, en parfaits « démocrates », ont offert à Staline une bonne partie de l’Europe, ont accumulé les pires crimes en Europe et ailleurs cependant que leurs spécialistes de la propagande ont, comme lors de la Première guerre mondiale, menti jusqu’à plus soif, prêtant, par exemple, aux Allemands l’invention d’« usines à cadavres » qui, durant la Seconde guerre mondiale, allaient devenir des « usines de mort [au gaz] » édifiées à Auschwitz ou ailleurs. Leur propagande a cautionné l’énormissime mystification juive à la fois de la prétendue extermination des juifs (qui a produit des millions de miraculés), des prétendues chambres à gaz nazies et des prétendus six millions. Enfin, ils encourent, après les Américains, une lourde responsabilité dans le crime par excellence que constitue la mascarade judiciaire du Tribunal militaire international (trois mensonges en trois mots) de Nuremberg, présidé par un magistrat britannique ; l’article 19 du statut de ce tribunal prononce que « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves … » tandis que l’article 21 stipule que « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis. Il considérera également comme preuves authentiques [une interminable série de documents et rapports signés par les vainqueurs au sujet des crimes du vaincu] … ». C’est ainsi que le rapport soviétique sur le massacre de milliers d’officiers polonais à Katyn attribué aux Allemands aura, comme une multitude d’autres rapports plus insensés les uns que les autres, valeur de preuve authentique sans aucune possibilité d’appel et pour l’éternité. Un triple ban pour les Alliés en général et aussi pour ces Français à la Fabius qui ont fondé leur loi antirévisionniste de 1990 sur … le procès de Nuremberg !
Sur le plan strictement historique et scientifique, nous avons, nous autres révisionnistes, fait mordre la poussière à tous nos adversaires, sans exception. Pour ne prendre que ces exemples, les Raul Hilberg, Léon Poliakov, Georges Wellers, Pierre Vidal-Naquet, Jean-Claude Pressac, Robert Jan van Pelt ont été anéantis. Pour R. Hilberg, révisant sa première thèse de fond en comble sous l’influence avouée de « Faurisson et d’autres », il n’existe en fin de compte aucun document attestant d’une extermination parce que, paraît-il, au sein de la « vaste bureaucratie » allemande les bureaucrates ont décidé de ne procéder à l’extermination des juifs que « par une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » et sans laisser aucune trace écrite de leur gigantesque entreprise. Pour L. Poliakov, « aucun document n’est resté, n’a peut-être jamais existé ». Pour G. Wellers, les chambres à gaz nazies ont été le plus grand des secrets possibles, un « secret d’Etat ». Pour P. Vidal-Naquet, il ne faut pas croire son coreligionnaire Arno Mayer, professeur à Princeton qui a écrit : « Les sources pour l’étude des chambres à gaz sont à la fois rares et douteuses » mais il convient de se fier à J.-C. Pressac et à sa théorie des « gazouillages » ; or ce même Pressac, comme on allait le découvrir ultérieurement, devait finir par capituler en rase campagne et juger finalement que, « pourrie » par trop de mensonges, l’histoire officielle des camps allemands était vouée « aux poubelles de l’histoire ». Pour R. J. van Pelt, « le dernier des Mohicans juifs », Auschwitz-Birkenau, visité par des millions de pèlerins, ne contient aucune preuve physique (physical evidence) d’une extermination des juifs.
Encore récemment le grand public ignorait ces « victoires du révisionnisme » (voyez avec toutes les références nécessaires les deux études que j’ai consacrées au sujet, en ligne respectivement à http://robertfaurisson.blogspot.it/2006/12/les-victoires-du-revisionnisme.html et   http://robertfaurisson.blogspot.it/2011/09/les-victoires-du-revisionnisme-suite.html) mais, grâce à Internet et surtout grâce à la venue au monde de la troisième génération après la monstrueuse boucherie de 1939-1945, les plus gros mensonges des vainqueurs de la Seconde guerre mondiale commencent d’apparaître au plein jour. Evidemment le tam-tam holocaustique ou shoatique ainsi que la dénonciation du révisionnisme par les forces dont dispose la pensée unique ne font que s’aggraver. Et alors ? Toute une jeunesse de cette troisième génération découvre avec enthousiasme les acquis du révisionnisme historique.   
Juif, socialiste et millionnaire, l’ancien premier Ministre Laurent Fabius s’est illustré par son activité en faveur de sa « communauté » aux niveaux français et international. Il s’est, en particulier, distingué par son rôle personnel dans la répression exercée contre ceux qui osent remettre en question la Sainte Trinité de la religion de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Sur le fondement d’une loi du 13 juillet 1990, souvent appelée « loi Fabius-Gayssot » mais qui devrait porter tout uniment le nom de « loi Fabius », les magistrats français condamnent lourdement les révisionnistes qui ont conclu de leurs travaux de recherche et de leurs enquêtes, semblables à celles de la police technique et de la police scientifique, qu’il n’a jamais existé 1) un crime exceptionnel appelé « l’extermination systématique des juifs d’Europe » avec un ordre d’exterminer et un plan d’extermination, 2) une arme tout aussi exceptionnelle appelée « chambre à gaz » (ou « camion à gaz »), 3) un total de six millions de victimes juives.
Quant à l’ancienne épouse de L. Fabius, Madame Françoise Castro, juive, elle nous a révélé dès 1986 que : « Extraordinaire nouveauté dans le comportement politique, la gauche a permis à des milices juives de s’installer dans des quartiers à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, à Strasbourg [et d’avoir] des contacts réguliers avec le ministre de l’Intérieur » (Le Monde, 7 mars 1986, p. 8). Sur l’impressionnant tableau de chasse de ces milices, je renvoie le lecteur à une étude de dix-huit pages que j’ai publiée le 1er juin 1995 sous le titre de « Milices juives. Quinze ans – et plus – de terrorisme, en France » (Ecrits révisionnistes, p. 1694-1712, et qu’on trouve à http://robertfaurisson.blogspot.it/1995/06/milices-juives-quinze-ans-et-plus-de.html).
En bien d’autres endroits de mes Ecrits révisionnistes (sept volumes parus, deux autres au moins à paraître), on trouvera des exemples précis du privilège dont bénéficient les malfrats juifs, notamment au Palais de Justice de Paris. Avec la complicité des instances supérieures de la Garde du palais ainsi que de magistrats tels que le substitut François Cordier et le président de la XVIIe chambre correctionnelle Nicolas Bonnal (tous deux susmentionnés), sans oublier le président Jean-Yves Monfort (ce dernier osant, en direct à la radio, en appeler les bons citoyens au « désordre » [sic] sinon à l’émeute pour manifester leur soutien à l’appareil de la justice française contre les révisionnistes), il s’est déroulé de véritables séances de lynchage, à force ouverte, de révisionnistes ou de leurs sympathisants au cœur même du palais. Et il ne s’est pas trouvé un seul journaliste de la grande presse pour dénoncer ces chasses à l’homme où les gardes et, plus rarement, les gendarmes jouaient la même affreuse comédie : laisser les juifs se grouper et frapper, puis leur permettre de s’enfuir, quitte pour ces gardes ou ces gendarmes à s’empresser ensuite – scènes grotesques de pure composition – comme des nounous auprès des victimes.
A ceux qu’intéresse l’éternelle « question juive », qui personnellement ne me passionne guère, je recommande la lecture des écrits d’Hervé Ryssen. Pour ma part, j’ai concentré mon attention sur la religion de « l’Holocauste » ou de « la  Shoah », une religion à prétention historique qui certes est d’origine juive mais qui règne par tout le monde occidental aussi bien chez les juifs que chez les goïm ou Gentils. Elle est en crise. Trop d’historiens ont fini par montrer le caractère fallacieux des allégations de ce prétendu tribunal où, à Nuremberg, les vainqueurs coalisés se permettaient de juger un ennemi qu’ils avaient terrassé et qu’ils tenaient à leur merci dans les pires conditions. Cette religion s’est donné un caractère officiel : en bien des pays démocratiques, dont la France, ses allégations en matière d’histoire ont acquis force de loi.
Or, si le devoir d’un citoyen est de respecter la loi, il est aussi de lutter contre « la force injuste de la loi », c’est-à-dire la tyrannie. Notre devoir est donc celui de la Résistance à la plus gigantesque imposture des temps modernes même et surtout si celle-ci est protégée par les policiers, les gendarmes, les juges et les gardiens de prison.

Dans un proche avenir, il va être intéressant de voir à l’œuvre cette police et cette justice françaises, si actives quand il s’agit de s’en prendre à la liberté de recherche et d’expression d’intellectuels révisionnistes et si passives quand il faudrait interrompre les activités criminelles d’un voyou juif qui, en plus de tout, se paie la tête des policiers et des magistrats français.

Je suis au créneau, j’observe, je rendrai compte.
25 août 2014


Complément du 30 août 2014 : un autre de mes voisins, restaurateur en ville, vient de me révéler que, dans la nuit du 16 août, voulant réintégrer son domicile, il en a été empêché par les policiers qui, agités et prêts à tirer, lui ont intimé, arme au poing, l’ordre de s’éloigner parce que son voisin Faurisson était extrêmement dangereux. Il est à croire que ces policiers, d’abord rassemblés dans les locaux du commissariat de police de Vichy avant de partir en opération, n’y ont pas été mis au courant du traitement que, depuis deux ans et cinq mois, me faisait impunément subir un mystificateur qui, déjà le 9 février 2013, avait monté un scénario rigoureusement identique à celui qu’il venait de répéter en ce 16 août 2014. S’ils avaient su cela, ils n’auraient pas été d’une telle nervosité. Mais peut-être de hautes autorités recherchaient-elles l’incident. Après tout, depuis une quarantaine d’années, à Vichy, ni les autorités policières ni la municipalité n’ont, sauf dans un cas, manifesté d’intérêt pour la sécurité d’un Faurisson.

Der Fall Gregory Chelli (alias Ulcan, alias ViolVocal) oder die Untätigkeit, bisher, der französischen Polizei vor einer Form des jüdischen Terrorismus


Wohnhaft, so scheint es, mal in Paris, wo er geboren ist, mal irgendwo in Rumänien, mal in Israel, genau gesagt in Ashdod, unmittelbar an der Grenze zum Gaza-Streifen, bestreitet der französisch-israelische Gregory Chelli, Mitglied der jüdischen Verteidigungsliga, um die 30 Jahre alt, seinen Lebensunterhalt damit, das Leben derer zu vergrätzen, unter anderem über das Internet, die er als antisemitisch einstuft. Er inszeniert Provokationen, bei denen er die Polizei lächerlich macht. Bisher scheint er, im Rahmen der Vergleichbarkeit, die gleiche Straffreiheit zu genießen wie der Staat Israel. Bisher waren seine bekanntesten Zielscheiben Alain Soral, Dieudonné und deren jeweiligen Familien.
Nun sind wir, meine Ehefrau, einige Mitglieder meiner Familie und ich selbst in den Genuß seiner Provokationen gekommen. Ich bin 85 Jahre alt und meine Frau, die fast 83 Jahre alt, ist nicht bei bester Gesundheit: Ihre Sehstärke nimmt ab, sie leidet unter zahlreichen Stürzen, und wenn Sie stürzt, kann sie ohne Hilfe nicht wieder aufstehen. Sie benötigt nahezu ständig meine Anwesenheit an ihrer Seite. Soll ich länger als einen halben Tag außer Haus sein, muß ich Vorkehrungen treffen, damit sie nicht alleine in unserem Haus bleibt. Mindestens seit dem 8. März 2012 hat uns G. Chelli, solange er uns auf unserer alten Telefonnummer erreichen konnte, mit Hunderten Anrufen belagert, die von Beleidigungen, Beschimpfungen und Drohungen, einschließlich Morddrohungen, durchsetzt waren, und er hat, ich betone das hier ausdrücklich, bei mehreren dieser Gelegenheiten, Gewalttaten wiederholt, deren Details nachstehend aufgeführt sind. Er hat sich straffrei über die Polizei im allgemeinen lustig gemacht und im speziellen über die Brigade-anti-criminalité (Anti-Kriminalitäts-Brigade, BAC), was dem Steuerzahler teuer zu stehen kommt. Die Polizei nimmt unsere Beschwerden entgegen, aber nichts oder nahezu nichts geschieht.
Um zu beginnen, hier eine Auswahl der Äußerungen, die der Gauner gegenüber meiner Frau gemacht hat und die man manchmal auf den Tonaufnahmen hören kann, die er, nicht ohne diebische Freude, im Internet veröffentlicht: „Hure, ich scheiße auf Dich, ich pisse auf Dich... Ich komme, wenn ich das zerschmetterte Gesicht Deines Mannes sehe... Ich ficke Dir in den Arsch und ich werde Dein Leben zur Hölle machen. Ich werde Deine Nachbarn anrufen.“ „Das zerschmetterte Gesicht“ ist eine Anspielung auf die Fotos, in denen man mich im Krankenhausbett sieht nach dem sechsten körperlichen Angriff gegen mich durch „drei junge jüdische Pariser Aktivisten“, am 19. September 1989, in Vichy, wo ich wohne. Von November 1978 bis Mai 1996 habe ich so zehn Angriffe über mich ergehen lassen müssen, vor allem im Justizpalast in Paris, in dem die Justizwache mir systematisch, expressis verbis, den Schutz verweigert hat: „Wir sind nicht Ihre Leibwächter!“, oder „Sie können sich gerne an den oder jenen Ort (im Palast) begeben, aber das auf Ihre eigene Gefahr hin!“, oder noch durch den Oberstleutnant der Wache: „Mein Großvater war in Dachau...!“. Nicht ein einziges Mal ist einer der Angreifer oder einer der Organisatoren dieser Angriffe festgenommen worden. In einem einzigen Fall – in dem vom September 1989 –, bei dem ich fast mein Leben verloren habe, ist der jüdische Verantwortliche lediglich verhört worden. Er hat behauptet, an dem besagten Tag wäre er vom Tatort sehr weit weg gewesen, bei einem jüdischen Freund, dessen Namen er angegeben hat. Gebeten, weitere Namen zu geben, hat er gesagt, er könne dies nicht, denn dieser Tag war der ... eines Maskenballs, auf den ihn sein Freund eingeladen habe.
Meine erste Beschwerde gegen G. Chelli wegen Telefonterrors und Gewalttaten ist auf dem Kommissariat von Vichy am 9. März 2012 aufgenommen worden (durch den Wachtmeister Guy Dablemont). Ich habe dann darauf hingewiesen, daß die Person auch am Vortage, mitten in der Nacht, bei zwei meiner Nachbarn angerufen hatte, dem einen erklärend, es gäbe ein Gasleck bei mir zuhause und daß man mich davor warnen müsse (was dieser auch getan hat, im Zustand völliger Erregung), dem anderen, ich sei ein Terrorist. Beide haben mir erklärt, sie stünden der Polizei zur Verfügung, sollten ihre Aussagen gefordert sein. Aber die Polizei, der ich, mit deren Zustimmung, deren jeweilige Personendaten und Adressen mitgeteilt hatte, hat sie nie etwas gefragt.
Bereits am 10. März 2012 enthüllte mir der Historiker Paul-Eric Blanrue, von dem ich wußte, daß er sehr gut über den jüdischen Aktivismus informiert war, die Identität von G. Chelli und übergab mir eine Vielzahl von Informationen über diese Person, die ich dann selbst an die Polizei weitergab. Am Sonntag, den 11. März, rief uns unser Enkel B., 20 Jahre alt, an, um uns mitzuteilen, auf Befehl seines Vaters, daß weder er noch sein Zwillingsbruder je wieder zu uns kommen würden, da ihr Vater einen Telefonanruf erhalten habe (von G. Chelli), ihm mitteilend, man würde sein Haus anzünden. Man muß dazu sagen, daß der Vater dieser Zwillinge in seiner Jugend danach trachtete, Richter zu werden, doch auf seine Jura-Studien verzichten mußte wegen der Probleme, die er bekommen hatte, weil er meinen Namen trug. Danach hatte er ebenso, wegen desselben Grundes, auf zwei weitere Karrieremöglichkeiten verzichtet, und er lebte in der Furcht, seinen Arbeitsplatz zu verlieren, den er immerhin erhalten hatte. Schlußendlich hat er seinem Umfeld mitgeteilt, er werde mich töten. Ich verstehe ihn und vergebe ihm.
Seine Kampagne fortsetzend, hörte G. Chelli mit seinen telefonischen Angriffen nicht auf: „Hurensohn, Hurensohn, Hurensohn, eines Tages werden wir Deine Haut bekommen... Wir warten darauf, daß Du nach Paris kommst und Dieudonné, Soral besuchst. Du bist eine erbärmliche Niete“. Ich wendete mich darauf an das Kommissariat und fragte, wann denn nun meine beiden Nachbarn und Zeugen geladen werden würden, so wie sie es wünschten. Antwort: Sie werden geladen werden. In Wahrheit, wie ich es erwähnt habe, wird das nie der Fall sein. Zweites aufgenommenes Protokoll durch den Wachtmeister Guy Dablemont, am 12. März 2012. Ohne weitere Folgen. Am 19. März erhalte ich eine Unterredung mit dem Hauptmann Janiszewski vom Kommissariat von Vichy. Dieser gibt sich freundlich und interessiert, aber der Vorgang bleibt ohne Folgen. Am 21. März schreibe ich ihm. Vergebens. Während des ganzen am Monats Mai, zu vier Angelegenheiten, habe ich in den Räumen des Kommissariats mit dem Major Gay zu tun, der mir einen seltsamen Einwand mitteilt: Die Angelegenheit habe mit Youtube zu tun, so daß er mir geradeaus mitteilt: „Die Polizei kann nichts mit [gegen] Youtube“. Am 21. Juni teilt er mir mit, er werde sich um die Telefonnummern kümmern, von denen ich angerufen wurde, aber er weist mich darauf hin, daß ich nicht das Recht haben werde, diese Nummern aufzuschreiben und auch nicht, die Namen und Adressen zu erhalten. Am 30. Juni, am Telefon auf meine Frau stoßend, teilt ihr G. Chelli mit: „Wir werden zerbrochenes Glas in Deine Möse stecken“. Am 9. Januar 2013 verstellt sich dieser Gauner als Arzt und kündigt mir an: „Hier das Krankenhaus in Chabanais in der Charente. Ihre Frau ist tot“.
Am 9. Februar 2013, während die Verfolgungen andauern, geschieht ein schwerer Vorfall. Gegen 3 Uhr morgens erscheinen drei Polizisten des BAC vor unserem Haus. Es scheint, daß am Telefon eine Stimme, die sich als die meinige ausgab, ihnen gesagt habe: „Ich bin gerade von drei Schwarzen überfallen worden. Sie sind in meinem Keller und vergewaltigen meine Frau“. Ich versuche einen Termin beim Hauptmann Janiszewski zu bekommen. Vergeblich. Man verspricht mir, daß er mich anrufen wird. Er wird mich nicht anrufen. Mich zum Kommissariat begebend, bin ich über den Boulevard de la Salle gekommen, auf der linke Gehsteigseite. Ein kleiner alter Mann, der mir letztens zugerufen hatte: „Oh! Sie, sie werden in der Hölle enden“, und der, ohne daß ich ihm erwidert hatte, mich verfolgt und mich als „Mistkerl“ tituliert hatte, befindet sich auf der rechten Gehsteigseite im Gespräch mit einem KfZ-Werkstattmeister aus der Gegend und einer anderen Person. Er erkennt mich. Er spricht laut, aber ich verstehe nicht seine Äußerungen, die offensichtlich mich betreffen und erregt sind. Dieses Mal entscheide ich mich, ihn zur Rede zu stellen. Ich wende mich ihm zu und frage ihn nach dem Grund seines Verhaltens. Er antwortet mir: „Sie sollten sich schämen, die Existenz der Konzentrationslager zu leugnen“, damit beweisend, daß er keine meiner Schriften gelesen hat! Er ist ein Beamter im Ruhestand aus dem öffentlichen Lehrdienst: ein ehemaliger Schulinspektor mit dem Namen Jacques Thierry.
Ich möchte über die Sache mit dem Hauptmann Janiszewski sprechen, aber schaffe es nicht, ihn zu erreichen.
Am 21. Februar 2013 sehe ich ihn endlich. Er teilt mir mit: „Sie haben die [Telefon]-Nummer [von G. Chelli]“, aber natürlich wird mir diese Nummer nicht mitgeteilt und ich werde niemals den Nachgang dieser Entdeckung erfahren. Was die Vorfälle mit dem ehemaligen Schulinspektor betrifft, sagt er mir: „Das wird man später sehen“. Aber „später“ hat man nichts gesehen. Neues Beschwerdeprotokoll, dieses Mal mit der Unterschrift von Bernard Manillère, Wachtmeister.
Neue Anrufe, neue Beleidigungen am 14., 16. und 17. März: „Du bist immer noch am Leben, Verfluchter!“. „Also verrecke, alter Sack, alter Sack, alter Sack“. Am 19. März richte ich einen neuen Brief an den Hauptmann Janiszewski, ihm mitteilend, daß bis zu diesem Datum die Nachstellungen anderthalb Jahre andauern und daß ich von der Untersuchung nichts weiß außer, daß man die Telefonnummer des Gauners gefunden habe. Keine Antwort.
Am 3. April 2013: „Ich werde auf Deinem Grabstein pissen gehen … Großes Arschloch … Deine Tochter … Dein Sohn hat Dich abgewiesen wie ein Hund … Deine Frau verkauft ihre Bilder. Ich bin Gregory Chelli … Ich habe Deinen Nachbarn angerufen wegen des Gaslecks … Ich werde Youtube-Videos machen“. 
Da ich schlußendlich die Telefonnummer hatte ändern lassen, was mich einen erheblichen Schaden gekostet hat, haben wir, meine Frau und ich, keine weiteren Beleidigungen, Schmähungen oder Drohungen, die zu Gewalttaten führen können, erhalten. Aber die Lage wird sich schlagartig verschlimmern.
Die Zeitung Frankreichs, die mich am meisten seit den 70er Jahren verleumdet hat und die mich vor die Hunde geworfen hat, Le Monde, heute Eigentum von Louis Dreyfus, beginnt diesen Sommer die Praktiken von G. Chelli zu verurteilen, weil dieser ihren Journalisten deren Kritiken gegenüber dem gegenwärtigen Verhalten des Staates Israel in Palästina, vor allem im Gaza-Streifen, vorwirft. Die Veränderung der Sachlage ist pikant. Das Opfer des Gauners ist nicht mehr Faurisson, über dessen erlittenen Angriffe sie nahezu nichts berichtet hatte. Im Gegenteil: Le Monde war an der Spitze der Medienkampagnen gegen die Revisionisten, genannt „die Dickköpfe der Lügen, die Verbrecher der Geschichte“, deren Ausbund ich sei. Dieses Mal ist das Opfer eine linke Zeitung, mit viel Geld, Le Nouvel Observateur bzw. sein Online-Auftritt genannt Rue89. Sehen Sie „Wer ist der zionistische Hacker, der verdächtigt wird, Rue89 gekapert zu haben?“ (Le Monde, 10.-11. August 2014, S. 7 oder http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/08/ouverture-d-une-information-judiciaire-apres-le-piratage-de-rue89_4469405_3224.html). Sehen Sie ebenfalls: „‘Le Monde’ und ‘Le Nouvel Observateur’ solidarisch mit Rue89“, 12. August 2014, S. 7 oder http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2014/08/10/attaques-informatiques-le-monde-et-le-nouvel-observateur-solidaires-de-rue89_4469720_3236.html. Insbesondere wird der Journalist Benoît Le Corre angegriffen. Ich empfehle diesbezüglich das Video https://www.youtube.com/watch?v=Cg-EFZkj7nI. Der Vater des Journalisten, der die Äußerungen des Gauners hörte, hat einen Herzinfarkt bekommen und die Ärzte haben ihn in ein künstliches Koma versetzt. Sehen Sie http://rue89.nouvelobs.com/2014/08/14/vengeance-dun-pseudo-hacker-contre-rue89-vire-tragique-254205. Daß hier die Sache „ins Tragische gedreht“ hat, hat mich nicht gewundert. Mein eigener Infarkt vom 16. Oktober 2012 ist in vergleichbaren Umständen entstanden.
Ich habe viel Erfahrung mit jüdischen Tätlichkeiten. Häufig zielen sie auf die Stelle des Herzens. Am 12. Juli 1987 bin ich mit einer außerordentlichen Gewalttätigkeit durch den Juden Nicolas Ullmann im Sporting-Club von Vichy angegangen worden, ohne die geringste Verteidigungsmöglichkeit zu haben: Alle Schläge waren auf die Brust gerichtet, die, vier Tage später, ein riesiger blauer Flecken geworden ist. „Ihr Typ, daß war ein Bomber!“. Dies war die Bemerkung des Arztes kamerunischer Abstammung im Krankenhaus von Confolens in der Charente bei der Ansicht dieser Einschläge. Wie so häufig habe ich keine Anzeige erstattet, weil ich nicht das Geld habe, um mir einen Anwalt zu leisten, denn die Erfahrung hatte mir gelehrt, daß der Angreifer entweder freigesprochen werden würde wegen guten Glaubens, oder weil er dazu verurteilt werden würde, mir Schadenersatz zu zahlen in lächerlich geringer Höhe. Für viele französische Richter handeln meine Angreifer automatisch im guten Glauben. 2007 war der ehemalige Justizminister Roger Badinter, der die Chutzpah besessen hatte, im Fernsehen zu behaupten, daß er als Anwalt der LICRA mich 1981 als „Geschichtslügner“ hatte verurteilen lassen, nicht in der Lage gewesen, während des Prozesses, den ich gegen ihn wegen Verleumdung angestrengt hatte, den Beweis für seine Behauptung beizubringen. Und zwar aus gutem Grund: In meinem ganzen Leben bin ich nie dafür verurteilt worden, irgend etwas gefälscht oder verfälscht zu haben. Das Gericht mußte dies feststellen und hatte erklärt, daß „R. Badinter darin gescheitert war, den Beweis beizubringen“ (S. 16 des Urteils), aber, so hatten es die Richter gewagt zu ergänzen, R. Badinter hatte im guten Glauben gehandelt! Und, da ich den Prozeß verloren hatte, mußte ich 5.000 Euro an meinen stinkreichen „Verleumder im guten Glauben“ überweisen. Im Jahr zuvor, am 6. Januar 2006, hatte Pierre Vidal-Naquet, die größte Niete meiner Gegner, auf der Internetseite von Libération geschrieben: „Wenn ich Faurisson in meinen Händen gehalten hätte, hätte ich nicht gezögert, ihn zu erwürgen“. Er wußte, daß ich, unter Geldstrafen und anderen finanziellen Strafen erstickend, kaum gegen ihn rechtlich vorgehen würde und er im Falle eines Prozesses auf ein Gericht zählen konnte mit Nicolas Bonnal als Vorsitzenden Richter und François Cordier als Staatsanwalt, zwei Vertreter, die an den Sonderschulungen über die Geschichte der „Schoah“ teilgenommen hatten, die durch das Simon Wiesenthal Zentrum in Paris und dem Zentralrat der jüdischen Vereinigungen Frankreichs (CRIF) ausgerichtet wurden. 
Plötzlich, am Samstag, den 16. August 2014, um 0.30 Uhr morgens, erscheinen, sehr angespannt, vier Mitglieder des BAC und zwei Polizisten in Uniform vor unserem Haus. Die Mitglieder das BAC sind mit Waffen und Handschellen vor Ort erschienen. Der verantwortliche Offizier stellt sich weder vor noch nennt er seinen Namen. Ein Nachbar, der in der Sache vom vergangenen Jahr nicht beteiligt war, ist aus seinem Haus rausgegangen, im Pyjama. Er hat einem der Polizisten das Funktelefon hingehalten, auf dem er noch in Unterredung mit Chelli war. Er ist es, den man in einer langen Tonaufnahme hören kann. Der Nachbar, er, ist nicht ganz bei Troste. Er hätte nicht die Anweisungen des Gauners folgen und in dieser Weise mitten in der Nacht aus seinem Hause treten sollen.
Meine Ehefrau ist nervlich am Ende. Sie schafft es nicht mehr, den Schlaf zu finden. Ich selbst weigere mich, mich zu lange mit den Folgen aufzuhalten, was ich „die jüdische Qual“ nenne. Ich weiß nicht, was die chinesische Qual ist, aber ich kenne die jüdische Qual: sie ist besonders abartig. Mein Geist bemüht sich, diese Lappalien zu verwischen, aber mein Körper, er, vergißt nichts. Seit vielen Jahren läßt er mich kaum mehr in Ruhe, vor allem nachts, in denen die Schreie, die ich in meinen Alpträumen ausrufe, meine Umgebung aufwecken. Ich lächele und manchmal kommt es vor, daß ich lache. Eine Frage des Temperaments. Ich lache zum Beispiel mit meinem Freund Dieudonné [auf Deutsch: der durch Gott Gegebene] und ich eigne mir das Urteil von Pierre Guillaume an: „Das durch Gott gegebene Lachen ist die Endlösung der jüdischen Frage“.
Ich erfahre, daß meine neue Akte, wie durch einen Zufall, sich in den Händen des Majors Gay befindet. Der brave Mann hat in der Vergangenheit nichts unternommen. Er wird in der Zukunft nichts unternehmen. An drei Gelegenheiten, abends, gegen 21 Uhr, die Uhrzeit, zu der er seinen Dienst beginnt, begebe ich mich zum Kommissariat, um ihn auf dem Laufenden zu halten, was ich während des Tages auf das Konto von G. Chelli zusammengetragen habe, aber die Sache interessiert ihn offensichtlich nicht und er bitte mich, meine schriftlichen Protokolle mit nach Hause zu nehmen. Eine Überraschung endlich bei meinem dritten Besuch: Er läßt mich wissen, daß meine Akte an die Regionalabteilung der Justizpolizei (SRPJ) in Clermont-Ferrand übergeben wurde. Wie durch einen Zufall ist auch dieses Mal die Akte in den Händen eines Hauptmanns, der, vor einigen Tagen, auf Anzeige der LICRA aus Straßburg, nach Vichy gekommen ist, um mir, auf dem Kommissariat, fünfzehn Fragen zu stellen bezüglich zweier auf dem „inoffiziellen Blog von Robert Faurisson“ erschienen Artikel. Aber ich habe mir erlaubt, ihm, im wesentlichen, für sein Protokoll meinen heiligen Satz aufschreiben zu lassen: „Ich weigere mich, mit der französischen Polizei und Justiz in der Verfolgung des historischen Revisionismus zu kollaborieren“. Freundlich und lächelnd, schien er mir nicht übel zu nehmen, daß ich in diesem Zusammenhang ein mir durch das Gesetz zustehendes Recht ausnutzte.
Sie überraschen mich, all diese Juden, wie all diese Leute, die, zu Recht, in panischer Angst leben, die jene ihn einjagen, die ich „die Juden-Juden“ bezeichne. Sie glauben, sie könnten mich einschüchtern. Aber ich kann sagen, auch wenn ich oft Angst, Entmutigung, Angstzustände empfunden habe, habe ich niemals Schüchternheit gekannt. Sie glauben, ich sei Franzose und intelligent. Für sie, nach vierzig Jahren der Schläge und der Verletzungen, der Prozesse, der Beleidigungen jeder Art, und vor allem nach all den Repressalien gegenüber meiner Frau, meinen Kindern und meinen Enkelkindern, müßte es mit dem Teufel zugehen, wenn ich nicht nachgeben würde. Sie irren sich. Ihr Haß macht sie blind. Ich nicht. Sicherlich, über meinen Vater bin ich Franzose, aber über meine Mutter bin ich Brite oder vielmehr Schotte. Im Unterschied zum reinen Franzosen, schlau geboren und dessen Auge vor Intelligenz sprudelt, sehe ich überhaupt keinen Grund zu glauben, daß mein Kampf von vorneherein verloren ist. Ich bin selbst vom Gegenteil überzeugt. Erinnern wir uns an die Briten im Juni 1940: sie hatten verloren. Unintelligent, haben sie das nicht verstanden. Also, mit der entscheidenden – anfangs heimlichen – Unterstützung ihrer Cousins von jenseits des Atlantiks, haben sie den Kampf fortgeführt und deshalb haben sie gewonnen. Aber man hüte sich davor, mich als einen Bewunderer des Alkoholikers Winston Churchill zu begreifen! Unter seiner Führung haben die Alliierten, als perfekte „Demokraten“, Stalin einen guten Teil Europas übergeben, haben die schlimmsten Verbrechen in Europa und anderswo angesammelt, während dessen ihre Spezialisten der Propaganda, wie im Ersten Weltkrieg, bis zum Erbrechen gelogen haben, in dem sie, zum Beispiel, die Deutschen die Erfindung von „Leichenfabriken“ angedichtet haben, die, während des Zweiten Weltkriegs, in Auschwitz und anderswo errichtet, zu „Todesfabriken [aus Gas]“ werden würden.
Ihre Propaganda hat die riesenhafte jüdische Mystifikation sowohl hinsichtlich der angeblichen Vernichtung der Juden (die Millionen wundersam Überlebende erzeugt hat) unterstützt, als auch hinsichtlich der angeblichen Nazi-Gaskammern und den angeblichen sechs Millionen. Außerdem tragen sie, neben den US-Amerikanern, eine schwere Verantwortung für das Verbrechen par excellence, die gerichtliche Maskerade des Internationalen Militär-Gerichtshofes (drei Lügen in drei Worten) von Nürnberg, das durch einen britischen Richter geleitet wurde. Artikel 19 des Status dieses Tribunals besagt, daß „der Gerichtshof nicht an Beweisregeln gebunden sein wird …“, während dessen der Artikel 21 feststellt, daß „der Gerichtshof nicht Beweis für allgemein bekannte Tatsachen fordern soll, sondern sie von Amts wegen zur Kenntnis nehmen soll; dies erstreckt sich auf [eine nicht endende Reihe von Dokumenten und Berichten, die durch die Sieger über die Verbrechen der Besiegten erstellt wurden] …“. So hatte der sowjetische Bericht über das den Deutschen angelastete Massaker an den Tausenden polnischen Offizieren in Katyn, wie eine Vielzahl anderer irrsinniger Berichte, den Charakter eines authentischen Beweises ohne jegliche Möglichkeit des Einspruchs, und das für die Ewigkeit. Ein dreifaches Hoch auf die Alliierten im allgemeinen und auch auf die Franzosen à la Fabius, die 1990 das antirevisionistische Gesetz gegründet haben … auf dem Prozeß von Nürnberg!
Auf der rein historischen und wissenschaftlichen Ebene haben wir Revisionisten allen unseren Gegnern, ohne Einschränkungen, die Leviten gelesen. Um nur diese Beispiele zu nennen, sind die Raul Hilbergs, Léon Poliakovs, Georges Wellers, Pierre Vidal-Naquets, Jean-Claude Pressacs, Robert Jan van Pelts vernichtet worden. Für R. Hilberg, der seine erste Grundthese gänzlich unter dem zugestandenen Einfluß von „Faurisson und anderen“ änderte, gibt es schlußendlich kein deutsches Dokument für eine Vernichtung, weil, angeblich, inmitten der „riesigen (deutschen) Bürokratie“ die Bürokraten entschieden hatten, die Vernichtung der Juden nur „durch die unglaubliche Begegnung der Gedanken, einer gemeinschaftlichen Gedankenübertragung“ durchzuführen, ohne jegliche schriftliche Spur ihrer gigantischen Unternehmung zu hinterlassen. Für L. Poliakov „ist kein Dokument übrig geblieben, hat es vielleicht nie gegeben“. Für G. Wellers waren die Gaskammern das allergrößte mögliche Geheimnis, ein „Staatsgeheimnis“. Für P. Vidal-Naquet soll man nicht seinen Glaubensgenossen Arno Mayer glauben, Professor in Princeton, der geschrieben hatte: „Die Spuren für die Untersuchung der Gaskammer sind zugleich selten und zweifelhaft“, dagegen habe man sich vielmehr an J.-C. Pressac und seine Theorie der „Vergasungen“ zu halten. Doch dieser Pressac selbst, wie man es später erfahren würde, mußte schlußendlich auf freiem Feld kapitulieren und urteilen, daß die offizielle Gesichte der deutschen Lager, die wegen zu vieler Lügen „verfault“ sei, bestimmt sei „für die Mülleimer der Geschichte“. Für R. J. van Pelt, den „letzten der jüdischen Mohikaner“, beinhaltet Auschwitz-Birkenau, besichtigt von Millionen von Pilgern, keinen „physischen Beweis“ (physical evidence) für die Vernichtung der Juden.
Noch vor kurzem ignorierte die große Öffentlichkeit diese „Siege des Revisionismus“ (sehen Sie, mit allen notwendigen Quellenverweisen, die beiden Studien, die ich dazu angefertigt habe, online auf http://robertfaurisson.blogspot.de/2006/12/die-siege-des-revisionismus.html und http://robertfaurisson.blogspot.de/2011/09/die-siege-des-revisionismus-fortsetzung.html), aber dank Internet und vor allem dank des Erscheinens der dritten Generation nach der monströsen Schlächterei von 1939-1945, beginnen die größten Lügen der Sieger des Zweiten Weltkriegs ans Tageslicht zu gelangen. Natürlich wird die Schlagzahl des holocaustischen oder schoahtischen Tam-Tams ständig erhöht und die Anprangerung des Revisionismus durch die Kräfte, die das Einheitsdenken besitzten, nimmt stetig zu. Na und? Eine ganze Jugend dieser dritten Generation entdeckt mit Enthusiasmus die Errungenschaften des historischen Revisionismus.
Der ehemalige Premierminister Laurent Fabius, Jude, Sozialist und Millionär, hat sich mit seinem Einsatz für seine „Gemeinde“ auf französischer und internationaler Ebene ausgezeichnet. Er hat sich, vor allem, in seiner persönlichen Rolle in der Repression gegen diejenigen ausgezeichnet, die es wagen, die Heilige Dreifaltigkeit der „Holocaust“- oder „Schoah“-Religion anzuzweifeln. Auf der Grundlage eines Gesetzes vom 13. Juli 1990, häufig das „Fabius-Gayssot-Gesetz“ genannt, das aber eigentlich nur den Namen „Fabius-Gesetz“ tragen müßte, verurteilen die französischen Richter hart die Revisionisten, die aus ihren Forschungsarbeiten und ihren Untersuchungen, ähnlich denen der technischen und wissenschaftlichen Kriminalpolizei, geschlossen haben, daß es niemals gegeben hat 1) ein einzigartiges Verbrechen genannt „systematische Vernichtung der Juden Europas“, mit einem Befehl zu vernichten und einem Vernichtungsplan, 2) eine ebenso einzigartige Waffe genannt „Gaskammer“ (oder auch „Gaswagen“), 3) eine Gesamtzahl von sechs Millionen jüdischen Opfern.
Was die ehemalige Gattin von L. Fabius betrifft, Frau Françoise Castro, Jüdin, hat sie uns seit 1986 mitgeteilt, daß: „Erstaunliche Neuheit im politischen Verhalten, die Linke hat jüdischen Milizen erlaubt, sich in den Quartiers von Paris niederzulassen, aber auch in Toulouse, in Marseille, in Straßburg, und regelmäßige Kontakte mit dem Innenminister [zu haben]“ (Le Monde, 7. März 1986, S. 8). Hinsichtlich der beeindruckenden Jagdbeute dieser Milizen verweise ich den Leser auf eine achtzehnseitige Studie, die ich am 1. Juni 1995 unter dem Titel „Jüdische Milizen. Fünfzehn Jahre – und mehr – des Terrorismus, in Frankreich“ (Ecrits révisionnistes, S. 1694-1712, man findet es auf
An vielen anderen Stellen meiner Ecrits révisionnistes [Revisionistischer Schriften] (sieben Bände sind erschienen, zwei weitere werden mindestens noch erscheinen) wird man genaue Beispiele finden für die Privilegien, die diese jüdischen Übeltäter genießen, vor allem im Justizpalast in Paris. Mit der Beihilfe der höheren Stellen der Justizpalastwache und der Richter wie den Staatsanwalt François Cordier und den Präsidenten der XVII. Strafkammer Nicolas Bonnal (beide oben erwähnt), ohne den Präsidenten Jean-Yves Monfort zu vergessen (letzterer wagte es, live im Radio, die lieben Mitbürger zur „Unruhe“ [sic], wenn nicht zum Aufstand, aufzurufen, um ihre Unterstützung für die französische Justiz gegen die Revisionisten zu bekunden), haben sich im Herzen des Palastes regelrechte Szenen der Lynchjustiz abgespielt, mit offen gezeigter Gewalt, gegen Revisionisten oder deren Sympathisanten. Und es hat sich nicht ein Journalist der großen Presse gefunden, um diese Menschenjagd zu verurteilen, bei der die Wachen und, seltener, die Gendarmes die gleiche schreckliche Komödie spielten: Den Juden ermöglichen, sich zu sammeln und zuzuschlagen, dann ihnen ermöglichen, zu fliehen, um sich dann, diese Wachen und Gendarmes, zu beeilen – groteske Szenen der reinen Inszenierung – , wie Kindermädchen um die Opfer zu kümmern“.
Diejenigen, die diese ewige „jüdische Frage“ interessiert, die mich persönlich kaum bewegt, empfehle ich die Schriften von Hervé Ryssen zu lesen. Was mich betrifft, so habe ich meine Aufmerksamkeit der Religion des „Holocaust“ oder der „Schoah“ gewidmet, eine Religion mit historischem Anspruch, die zwar jüdischen Ursprungs ist, aber die über die gesamte westliche Welt herrscht, sowohl bei den Juden wie auch bei den Gojim oder Nichtjuden. Sie steckt in der Krise. Zu viele Historiker haben den trügerischen Charakter der Behauptungen dieses angeblichen Gerichtshofes aufgezeigt, bei dem, in Nürnberg, die vereinigten Sieger sich erlaubten, über einen Gegner zu richten, den sie zerschmettert hatten und den sie unter den schlimmsten Bedingungen in ihrer Gewalt hatten. Diese Religion hat sich einen offiziellen Charakter gegeben: In vielen demokratischen Ländern, darunter in Frankreich, haben ihre Behauptungen bezüglich der Geschichte Gesetzescharakter erhalten.
Obgleich es die Pflicht eines Bürgers ist, die Gesetze zu befolgen, ist es auch die Pflicht, gegen „die ungerechte Macht des Gesetzes“ zu kämpfen, also gegen die Tyrannei. Unsere Aufgabe ist also die der Résistance gegenüber dem gigantischsten Schwindel der modernen Zeiten, auch und gerade weil sie durch die Polizisten, die Gendarmes, die Richter und die Justizwachen geschützt wird.
In naher Zukunft wird es interessant sein, diese Polizei und diese französische Justiz am Werke zu sehen, so aktiv, wenn es darum geht, sich der Forschungsfreiheit und der Meinungsfreiheit revisionistischer Intellektueller zu bemächtigen, und so passiv, wenn es darum geht, die kriminellen Handlungen eines jüdischen Gauners zu beenden, der, obendrein, sich über die französischen Polizisten und Richter lustig macht.
Ich bin wachsam, ich beobachte, ich werde Bericht abgeben.

25. August 2014

Ergänzung vom 30. August 2014: Ein anderer meiner Nachbarn, Restaurator in der Stadt, hat mir soeben mitgeteilt, daß er in der Nacht des 16. August, als er sein Haus betreten wollte, von den Polizisten daran gehindert worden ist, die, aufgeregt und bereit zu schießen, ihm befohlen haben, Waffe im Anschlag, sich zu entfernen, weil sein Nachbar Faurisson extrem gefährlich sei. Es ist anzunehmen, daß diese Polizisten, die zunächst in den Räumen der Polizei von Vichy versammelt wurden, bevor sie in den Einsatz fuhren, nicht über die Behandlung in Kenntnis gesetzt wurde, die ich seit zwei Jahren und fünf Monaten durch einen Betrüger ungestraft erleiden muß, der bereits am 9. Februar 2013 ein äußerst identisches Szenario aufgeführt hatte wie das, das er an diesem 16. August 2014 wiederholt hatte. Wenn sie das gewußt hätten, wären sie nicht so nervös gewesen. Aber vielleicht suchten höherstehende Verantwortliche, einen Zwischenfall zu erzeugen. Denn, seit über vierzig Jahren haben in Vichy weder die Polizeibehörden noch die Gemeinde, außer in einem Fall, Interesse für die Sicherheit eines Faurisson gezeigt.