Friday, October 24, 2014

Attaques verbales contre Faurisson (suite) : Jakubowicz et Timsit en délire


Grâce à « Egalité & Réconciliation », d’Alain Soral, j’ai pu avoir communication des deux vidéos suivantes :


  Alain Jakubowicz, président de la LICRA, délire à mon propos : la vérité est que j’étais dans la rue non loin du palais de justice de Lyon auquel je ne pouvais évidemment pas accéder. Je voulais m’informer discrètement sur place du déroulement du procès de Klaus Barbie, si mal défendu par Jacques Vergès. J’étais seul. C’était à l'époque (1987) où Internet n’existait pas encore et mon visage était peu connu. Pourtant un journaliste de télévision m’a identifié et, malgré mes protestations, il a insisté pour me filmer. Afin d’éviter sa caméra j’ai dû prendre la fuite en courant. Mais aujourd’hui, soit vingt-sept ans plus tard, voyez comment l’avocat Jakubowicz a transformé et scénarisé un incident auquel il n’a pas pu assister puisque, aussi bien, il était au palais avec ses « vieilles dames ».


Yannick Noah ne comprend pas pourquoi on censure Dieudonné. Quant à Patrick Timsit, on l’entend dire : « Le jour où [Dieudonné] a pris Faurisson dans les bras !!! », « [Faurisson], un affreux personnage », « un immonde », « un mec du Ku Klux Klan ».

 Mon commentaire sur ces deux pitres de la Shoah

Dans le langage du temps et pour faire chic : c’est de la « Reductio ad Hitlerum » ou bien c’est « le point Godwin ».

Je recommande à ce propos l’article de Pierre Assouline intitulé « Le point Godwin » (magazine L’Histoire, novembre 2014, p. 37). De la sacro-sainte Shoah, dont on nous gave, P. Assouline écrit : « Cet épouvantail du mal est notre dernière certitude métaphysique ». Il note que « Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y rencontrer les nazis se rapproche de 1 ». L'expression « se rapproche de 1 » signifie : « devient une réalité ou une certitude». Il dénonce « la référence compulsive aux nazis ». 

Dans le langage d’autrefois on aurait dit, en français de France, que cette inévitable dénonciation du mal incarné par les « nazis » est un véritable « pont aux ânes » (une banalité par laquelle les ânes ne peuvent manquer de passer). 

Il n’empêche : les belles âmes du CRIF, de la LICRA, du Shoah Business et du Knout sont aujourd’hui à vif, comme hier et comme toujours. Pour sa part, Jakubowicz est, si l’on ose dire, impayable. Observez sa gestuelle ; sans qu’il s’en rende compte, ses mains le trahissent en ce qu’elles semblent nous répéter sans cesse : « Je t’embrouille, je t’embrouille, je t’embrouille... »

Malheureuse Shoah ! Ses grands prêtres à la façon d’Elie Wiesel, ses servants, ses avocats, ses clowns la poussent chaque jour un peu plus vers les poubelles de l’histoire. Ou vers ses égouts.
24 octobre 2014

Thursday, October 16, 2014

Combien de « juifs de France » (français, étrangers ou apatrides) ont-ils survécu à la guerre ? Les trois quarts ou les quatre cinquièmes ?


J’ai autrefois constaté et décrit les erreurs commises par Serge Klarsfeld à la fois dans la première édition de son Mémorial de la déportation des Juifs de France (1978) et dans ses Additifs, mais, pour commencer, je n’ai jamais trouvé, preuves à l’appui, combien de « juifs (français, étrangers ou apatrides) déportés de France » sont morts en déportation et, encore moins, combien d’entre ceux-ci sont morts de causes soit naturelles, soit autres.

Le « Mur des noms » situé à l’entrée du Mémorial de la Shoah à Paris, 17 rue Geoffroy-l’Asnier dans le 4ème arrondissement, comporte les noms de tous les juifs déportés, y compris ceux de survivants connus. Pour un « mémorial » ou « monument commémoratif », le procédé manque de probité et il est à craindre que beaucoup de visiteurs ne s’imaginent qu’il s’agit là d’une liste de morts ou de tués alors qu’il n’est question que de déportés.

Dans Vichy-Auschwitz (Le rôle de Vichy dans la solution finale de la question juive en France – 1943-1944), Fayard, 415 p., S. Klarsfeld écrivait déjà en 1985, soit il y a près de trente ans : « Trois-quarts des Juifs de France survivaient en France à la Libération » (Introduction, p. 8). Cette courte phrase doit être lue avec attention : l’auteur n’y mentionne pas tous les « survivants » juifs mais seulement ceux qui « survivaient en France ». A ces trois quarts de survivants il convient donc d’ajouter les juifs qui, dans les années d’après-guerre, n’ont pas regagné la France (ne fût-ce que parce qu’ils n’étaient pas français ou qu’ils avaient décidé de ne pas retourner dans le pays qui les avait déportés) ; ceux-là ont gagné soit des pays européens autres que la France, soit les Etats-Unis, le Canada ou l’Argentine, soit d’autres pays encore, soit surtout la Palestine qui allait prendre, en 1948, le nom d’Etat juif ou d’Etat d’Israël. Il est donc probable que, si l’on tenait aussi compte de ces « survivants », « rescapés » ou « miraculés », on pourrait, corrigeant la phrase de S. Klarsfeld, écrire : « Quatre cinquièmes des juifs de France survivaient en France et ailleurs à la Libération ».  

Le nombre des juifs qui vivaient en France en 1939 est généralement estimé à 300 000 et, à ce compte, les survivants juifs, juste après la guerre, auraient été au nombre d’environ 225 000 (dans l’hypothèse des trois quarts de survivants) ou d’environ 240 000 (dans l’hypothèse des quatre cinquièmes de survivants). Les morts (pour toutes sortes de raisons) et les disparus auraient alors été au nombre de 75 000 ou de 60 000. De telles conclusions excluraient que les Allemands aient pu observer une politique d’extermination systématique des juifs d’Europe mais encore faudrait-il prouver la justesse de ces chiffres. Ceux qui en ont les moyens craignent-ils de trouver les chiffres exacts ?

Comme il m’est déjà arrivé de le demander, comment se fait-il que, surtout avec les moyens techniques et informatiques dont nous disposons aujourd’hui et avec le flot de milliards que rapporte le Shoa(h) Business, on ne possède toujours pas en 2014 une liste informatisée et nominale concernant tous les juifs recensés en France pendant l’Occupation avec mention pour la plupart, sinon pour tous, du sort de chacun d’entre eux, qu’ils aient été déportés ou non ? Jadis j’ai, en vain, mené de longues recherches sur le sujet au Centre de documentation juive contemporaine (CDJC). Tout récemment j’ai pu interroger au téléphone une personne du CDJC qui m’a donné l’impression de bien connaître son affaire et qui m’a répondu, en ce qui concerne les seuls déportés, qu’en dépit d’une nouvelle édition, en 2012, du Mémorial … de S. Klarsfeld, il n’existait pas encore d’« étude majeure » sur le sujet et qu’on était à présent « encore dans le flou », ce qui n’empêche pas les auteurs qui s’expriment sur le site Internet du Mémorial (www.memorialdelashoah.org) d’écrire que, sur les « 76 000 juifs » déportés, « quelque 2 500 personnes seulement ont survécu à leur déportation ».

Enfin, pour en revenir au titre de l’ouvrage publié par S. Klarsfeld en 1985 et que j’ai mentionné plus haut, je rappelle une fois de plus que « la solution finale » n’est que la forme raccourcie d’une expression désignant la recherche de ce qui s’appelait en réalité « une solution finale territoriale de la question juive » (eine territoriale Endlösung der Judenfrage). Nationaux-socialistes et sionistes aspiraient à une telle solution mais, pour les premiers, à partir d’un certain moment, il a été exclu que le territoire en question fût celui de la Palestine, et cela à cause du « noble et vaillant peuple arabe » auquel on ne pouvait décemment pas infliger pareille infamie (voyez mon article du 28 juin 2008, « Heinrich Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945 avec Jean Marie Musy au sujet des juifs »).

Près de soixante-dix ans après la fin de la guerre, il serait grand temps de revenir à la réalité des faits et des chiffres. On l’a plus ou moins fait pour beaucoup de prétendues « chambres à gaz nazies », pour le prétendu « savon juif », pour les prétendues « peaux humaines tannées », pour les prétendues « têtes réduites », pour « la sotte histoire de Wannsee », pour le prétendu « massacre, par les Allemands, de milliers d’officiers polonais à Katyn (et deux autres lieux) », pour les prétendus « 75 000 fusillés du Parti communiste français », pour les prétendus « 4 000 000 de morts d’Auschwitz » et pour cent autres calembredaines hithcockiennes ou staliniennes. L’Histoire devra recouvrer ses droits, tous ses droits aux dépens, s’il le faut, de ce qu’on appelle complaisamment « la Mémoire ». Ce sera contrariant pour les faux témoins, les menteurs, les faussaires, les marchands du Shoa(h) Business, pour les exploiteurs de la haine éternelle et pour les perpétuels fauteurs de guerre.

Mais ce sera aussi un peu de répit – enfin ! – pour les honnêtes gens épris d’exactitude et pour les cœurs pacifiques.

L’époque s’y prête : de nos jours, les historiens de « la destruction des juifs d’Europe » font de moins en moins de place à la magique chambre à gaz nazie, une « arme du crime » jamais examinée ni même vue, jamais représentée techniquement. Récemment, les découvertes sensationnelles, faites par des Israéliens, quant à des « vestiges de chambres à gaz nazies » dans le camp de transit de Sobibor ont vite éclaté comme bulles au soleil ou comme, à Paris, la pièce de théâtre de Bernard-Henri Lévy. Quant aux mises en scènes du Père Patrick Desbois avec sa « Shoah par balles », ses 800 charniers et ses 1 500 000 juifs fusillés mais avec zéro, exactement zéro cadavre exhumé et expertisé, elle disparaît de nos écrans et devrait finir dans les poubelles de l’histoire. Certes la rengaine de la Mémoire et son tam-tam continueront mais le charme est brisé. Les jeunes générations ne marchent pas. 
Et le meilleur d’Internet aidera à faire le ménage dans les écuries d’Augias.
17 octobre 2014

Sunday, October 5, 2014

Affaire Chelli (suite : 5 octobre 2014)


J'estime que nous avons tous l'obligation morale d'écouter jusqu'au bout, grâce au site Panamza, les propos tenus au téléphone par le juif Chelli à la mère et au père du journaliste Le Corre de Rue89
Cette fois-ci, enfin, les propos ne sont plus censurés. La presse officielle s'est déshonorée en gardant un silence total sur ce que j'ai subi durant deux ans et cinq mois du fait de ce juif et, quand elle s'est décidée à en traiter, elle a outrageusement censuré ou minimisé la réalité des FAITS.
N'allez pas prétendre ni croire que Chelli est seulement un excité ou un fou. En quarante ans, j'ai eu affaire à mille Chelli par qui je n'ai cessé d'être insulté, outragé, vilipendé ou physiquement attaqué.  
Quant à la police et à la justice françaises, elles ont jusqu'à ces derniers temps employé toute leur énergie à m'accabler de perquisitions, de gardes à vue, de condamnations iniques et se sont compromises avec des bandes ou ligues de « défense » juives.
Nombre d'autres révisionnistes, en France et en d'autres pays du monde occidental, ont connu des épreuves bien pires que les miennes.
Et cela sans que les criminels aient eu besoin d'organiser le moindre complot. Quand on détient le pouvoir et qu'on a les moyens de faire peur, on n'a nul besoin de comploter. 
« La délire de mentir et de croire s'attrape comme la gale » : voilà qui suffit.
Merci à ceux qui, en nombre croissant, surtout dans la jeunesse, me disent leur sympathie.
5 octobre 2014

Thursday, October 2, 2014

A Monsieur le Commissaire de police, 35 Avenue Victoria 03200 Vichy (suite)

jeudi 2 octobre 2014
Monsieur le Commissaire,

Je vous demanderais de bien vouloir ajouter, dans ma plainte contre Gregory Chelli, le présent courriel à celui que je vous ai envoyé hier. Il tient en six points que je fais suivre d'une conclusion et d'un avis personnel. 
1) Après avoir, en un premier temps, provoqué la mort du père du journaliste Benoît Le Corre, G. Chelli, en un second temps, a téléphoné au fils éploré pour mieux s'en gausser. Il lui a proposé un match de boxe qui, médiatisé, ne manquerait pas de leur rapporter à tous deux beaucoup d'argent (sic) :

2) Pierre Haski, juif et fondateur de « Rue89 », appelle à la retenue : il déclare sur les ondes de RMC : « Les autorités israéliennes ne bougent pas. Il y a des dizaines de plaintes... Je suis en colère. Si Israël ne répond pas à cette demande, ne prend pas la mesure de la gravité de ce qui se passe, il y a un moment où il faudra parler de complicité » :


3) Le Monde papier ne s'est toujours pas décidé à évoquer l'affaire ; en revanche, « Le Monde.fr » s'y attarde et il convient de lire, en plus de son article proprement dit, les deux articles auxquels il renvoie (voy. « Lire » et « Lire aussi ») :

4) Le Parisien apporte sa contribution :


5) « Panamza », à son habitude, reste particulièrement attentif à l'affaire :

6) Je n'ai pas encore trouvé le temps de le vérifier mais il semble que, ce matin, sur RMC, au cours de l'émission de Jean-Jacques Bourdin, l'affaire Chelli et mon nom auraient été évoqués et un auditeur particulièrement averti serait intervenu dans la discussion. 

– Conclusion à ce jour, suivie de mon avis –

L'affaire Grégory Chelli a pris son envol. A lire les commentaires dont s'accompagnent les textes, nombre de lecteurs sont particulièrement indignés par le comportement de la police et de la justice françaises dans cette affaire.
A mon avis, cette affaire permet une plongée non seulement dans la psyché d'un Gregory Chelli mais dans le comportement de toute une frange de l'activisme juif. On y retrouve tous les éléments d'une longue tradition historique observée par ce groupe : arrogance, menaces, terreur, diffamation, injures, collaboration assurée de la police et de la justice du pays concerné ainsi que des médias, inventions vicieuses dans le but de nuire, cynisme, argent, toujours plus d'argent, plaintes, larmes, gémissements, mensonges étourdissants à vous couper le souffle, appels aux guerres, aux croisades, aux expéditions punitives, boycott, délation, procès perpétuels, cinéma perpétuel, télévision perpétuelle, nombrilisme, orgueil, coloniser, soumettre, voler, duper, tricher. A la fin, se plaindre de n'être aimé en aucun pays, en aucun temps, en aucun régime politique ! 
Tels sont les éléments qui caractérisent l'activisme judéo-juif de Gregory Chelli d'Ashdod et de ses pareils. Quant aux juifs qui appellent à la retenue, ils sont, eux aussi, inquiets de cette HYSTERIE. Or, cette hystérie, nous n'avons pas même le droit de la décrire ! La France fait partie des pays qui, sous la pression de groupes représentatifs, se sont dotés de lois spéciales qui nous interdisent de manifester notre désarroi, notre fatigue, notre DÉGOÛT !  
Veuillez recevoir, Monsieur le Commissaire, mes salutations distinguées.
Robert Faurisson

Wednesday, October 1, 2014

A Monsieur le Commissaire de police, 35 Avenue Victoria 03200 Vichy

mercredi 1er octobre 2014
Monsieur le Commissaire,
Ainsi que j'ai eu l'honneur de vous le préciser au téléphone, je tiens particulièrement à ce que le Commissariat de Vichy détienne dans ses archives la trace des  multiples plaintes que, depuis le 7 mars 2012, j'ai déposées contre le juif franco-israélien Gregory Chelli qui, au vu et au su des autorités judiciaires ou policières de notre pays, a pu en toute impunité multiplier les voies de fait les plus graves contre ma personne, contre ma femme, contre mon fils aîné (demeurant ailleurs qu'à Vichy) et contre Alain Soral et sa famille ainsi peut-être que d'autres personnes qu'il tient pour criminelles parce qu'elles partagent ou partageraient mes convictions révisionnistes. Pendant deux ans et demi les autorités judiciaires ou policières m'ont répondu par le silence. Et pourtant l'individu s'est joué de la Brigade anti-criminalité, à deux reprises dans mon seul cas. Si le commissariat l'avait dûment avertie du contenu de ma plainte à la suite de sa première opération en pleine nuit devant notre domicile, jamais la BAC ne se serait laissée prendre au jeu une seconde fois.
Dans toute cette affaire, s'est vérifié ce que j'ai trop souvent constaté soit à Lyon, soit à Paris, en particulier au Palais de justice de Paris, lorsque des troupes juives sont venues régler leurs comptes aux révisionnistes : la police ferme les yeux et les oreilles et parfois collabore avec de soi-disant groupes d'auto-défense juifs (voyez ce que je vous ai dit, par ailleurs, d'une révélation faite sur le sujet par Mme Françoise Castro, l'ancienne épouse de Laurent Fabius). 
Quand, tout récemment, à la suite de votre nomination à Vichy, vous avez bien voulu m'accorder un entretien, j'ai noté avec quelle attention vous paraissiez prendre conscience de ce que cette affaire risquait de connaître des suites dramatiques.
Je vous ai notamment dit que la santé de ma femme ne résisterait probablement pas à une troisième intervention de la BAC provoquant en pleine nuit l'affolement des voisins.
Les médias « officiels » ont observé, eux aussi, le silence sur cette forme de terrorisme juif. 
Ils ont même tout fait pour susciter la haine contre les révisionnistes et provoquer la violence à leur encontre. Jusqu'au jour où les horreurs perpétrées à Gaza par les juifs de l'Etat d'Israël ont fini par émouvoir Le MondeLibérationLe Nouvel Observateur ou Rue89.
Du coup G. Chelli a commencé à leur prodiguer un peu, seulement un peu, du traitement que jusque-là il réservait aux révisionnistes. Il s'en est  pris, par exemple, au journaliste Benoît Le Corre de Rue89. Le hasard veut qu'un jour le père de ce dernier décroche le téléphone. Mal lui en a pris. Il a dû entendre ce que les Faurisson ont maintes fois entendu de la bouche du juif Chelli. Il a été frappé d'un infarctus.
Il a fallu l'hospitaliser et le mettre en état de coma artificiel.
La suite, qui date d'hier mais que je n'ai apprise que ce soir grâce à un courriel de l'historien Paul-Eric Blanrue, je vous l'ai annoncée au téléphone : le père du journaliste est mort.
Vous trouverez tout renseignement utile aux adresses ci-dessous.
Veuillez recevoir, je vous prie, Monsieur le Commissaire, mes salutations distinguées.
Robert Faurisson

1) Panamza [lien sur Facebook]
UN HOMME HARCELÉ PAR ULCAN EST DÉCÉDÉ
Mercredi 1er octobre, en milieu d'après-midi, Rue89 a annoncé la mort – survenue hier matin – du père du journaliste Benoît Le Corre {http://panamza.com/akl}.
L'homme était plongé dans un coma artificiel à la suite d'un infarctus occasionné après deux appels malveillants commis par le cybercriminel franco-israélien Grégory Chelli alias Ulcan. Ce dernier voulait se venger ainsi d'un article rédigé par Benoît Le Corre à son propos.
Rappel : Panamza avait récemment évoqué cette affaire dans deux articles, l'un consacré au reportage problématique de France 2 sur Ulcan {http://panamza.com/8453} et l'autre relatif à l'étrange volonté de France 2 d'occulter la gravité de ses méfaits à l'encontre de la famille du journaliste Aymeric Caron {http://panamza.com/8251}.
Aspect capital à suivre dans les prochains jours : la réaction des autorités françaises et des représentants de la communauté juive vis-à-vis de ce drame. Réfugié en Israël, Ulcan a toujours affirmé – sur son chat en ligne – avoir agi de la sorte en raison de son militantisme en faveur de la cause juive et sioniste.
Détail significatif: depuis 2009, l'avocat de Grégory Chelli est Gilles-William Goldnadel, secrétaire national de l'UMP et co-directeur du Conseil représentatif des institutions juives de France.
D'autres informations inédites à propos d'Ulcan seront très prochainement divulguées par Panamza.
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