Friday, March 20, 2015

Simone Jacob, future Simone Veil, sa mère et sa sœur Milou ont vécu plusieurs mois à Auschwitz-Birkenau à "quelques dizaines de mètres" de ce qui aurait été une usine d’extermination des juifs.

 Et pourtant elles n’ont RIEN soupçonné du crime des crimes !



Auschwitz-Birkenau passe pour avoir été le plus grand « camp de concentration et d’extermination » du IIIe Reich. Celui même de Birkenau aurait été, pour sa part, le plus grand « camp d’extermination » (ou « extermination camp » : forgée par le War Refugee Board américain en novembre 1944, cette expression a été traduite en allemand au procès de Nuremberg par « Vernichtungslager », un mot ensuite hardiment présenté comme s’il avait été créé par les « Nazis »).
Auschwitz, dit Auschwitz-I, possédait un bâtiment, le Krematorium I, composé d’une salle des fours (avec dépôt de coke, urnes funéraires, etc.) ainsi que d’une pièce qu’on nous présente aujourd’hui comme une chambre à gaz d’exécution massive. Malheureusement pour la thèse exterminationniste, mes découvertes sur place, en 1975 et 1976, ont contraint l’historien orthodoxe Eric Conan à écrire à propos de cette salle et de cette pièce, que l’on présente encore aujourd’hui aux visiteurs comme authentiques : « Tout y est faux » et à préciser : « A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du musée [d’Etat d’Auschwitz] rechignaient alors à lui répondre » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 54-73 ; p. 68 ; voyez mon article sur « Les falsifications d’Auschwitz d’après un dossier de L’Express », 19 janvier 1995).
Birkenau, dit Auschwitz-II, possédait quatre grands bâtiments de crémation en fin de compte numérotés de II à V. Le 19 mars 1976, grâce à une petite ruse, j’ai fini par découvrir les plans de construction des cinq crématoires : celui d’Auschwitz-I comme ceux des quatre crématoires de Birkenau. Depuis la fin de la guerre tous ces plans avaient été soigneusement cachés par les autorités polonaises, par les Alliés occidentaux et par les Soviétiques. Internet n’existant pas encore en 1976, je n’ai pu les rendre publics qu’en 1978 et 1979. Ils ont fait sensation. Ils révélaient qu’aucun des cinq crématoires n’avait possédé de « chambre à gaz » mais en revanche de simples dépositoires, aux dimensions parfaitement caractéristiques et conçus pour y entreposer les cadavres (soit non encore en cercueil, soit déjà en cercueil) en l’attente de leur crémation. Ces dépositoires étaient désignés comme tels. Par exemple, celui d’Auschwitz-I portait le nom de Leichenhalle (halle à cadavres) tandis que les crématoires II et III de Birkenau étaient dotés, pour chacun d’entre eux, d’un Leichenkeller 1 et d’un Leichenkeller 2 (caveaux à cadavres).
Birkenau, réputé avoir été par excellence un « camp d’extermination », était, en réalité, tout au contraire, un camp pourvu de toutes sortes d’installations conçues dansun esprit soucieux d’hygiène et de salubrité. Il comptait un camp de quarantaine, un camp des hommes, un camp des femmes, un camp des familles, un camp des familles tsiganes, un camp pour juifs en transit, un camp de baraquements hospitaliers pour hommes ainsi qu’un autre pour femmes, des bassins de décantation, un vaste Sauna avec douches et chambres de désinfection fonctionnant avec le puissant pesticide Zyklon B dont la composante active était l’acide cyanhydrique (HCN), un entrepôt pour effets surnommé « Kanada » à cause de l’abondance des biens confisqués aux arrivants et enregistrés comme à toute entrée en un lieu de détention, un terrain de volley-ball, un terrain de football contigu au Krematorium III. Comme le Krematorium II, ce crématoire était entouré d’un jardinet aux lignes bien tracées et où les joueurs de football allaient parfois chercher leur ballon égaré. Les photos aériennes prises par les Alliés pendant leurs 32 missions au-dessus du vaste complexe sont là qui en attestent : on ne notait dans le jardinet de chacun de ces deux crématoires aucune de ces foules considérables qui auraient attendu de pénétrer dans les souterrains d’abord pour s’y dévêtir dans une pièce, puis pour y être gazés dans une autre pièce ; on ne relevait également aucune trace de piétinements des deux jardinets par ces milliers de futures victimes en attente ni aucun énorme amoncellement de coke pour la crémation de ces supposées foules.
Bref, si S. Veil, sa mère et sa sœur Milou, descendant du train – qui s’arrêtait tout près de là – n’ont rien noté d’extraordinaire ni d’inquiétant à leur arrivée ni durant leur séjour du 15 avril au début juillet 1944 avant leur transfert au sous-camp de Bobrek, c’est qu’il n’y avait rien à noter de tel. Si elles n’ont jamais compris qu’elles étaient à quelques dizaines de mètres du cœur d’une fantastique usine de mort, c’est qu’une telle monstruosité n’avait aucune existence réelle.
Le court passage où S. Veil confesse qu’avec sa mère et sa sœur elle n’a jamais pu « comprendre » qu’elles se trouvaient toutes trois au cœur d’une usine d’extermination des juifs se situe soit aux pages 65-66 de la première édition d’Une Vie (Stock, 2007), soit aux pages 55-56 d’une édition ultérieure (Stock, Le Livre de Poche, 2014).
S. Veil commence par nous y dire que, sur la rampe d’arrivée du convoi, certaines de ses compagnes de chambrée avaient été séparées de membres de leurs familles et qu’elles s’inquiétaient auprès des kapos du sort de ces disparus. Les kapos, des femmes brutales, leur « montraient par la fenêtre la cheminée des crématoires et la fumée qui s’en échappait ». Autrement dit, elles leur signifiaient par ce geste que les disparus en question avaient tout de suite été tués et brûlés. Mais Simone, sa mère et Milou ne pouvaient comprendre ce geste. « Nous ne comprenions pas ; nous ne pouvions pas comprendre. Ce qui était en train de se produire à quelques dizaines de mètres de nous était si inimaginable que notre esprit était incapable de l’admettre […]. Tout le monde discutait à voix basse en échafaudant des hypothèses sur un sort dont nous ignorions tout. » Et d’ajouter : « Dehors la cheminée des crématoires fumait sans cesse. Une odeur épouvantable se répandait partout. » Il est bien douteux que la cheminée ait ainsi fumé mais laissons ce point de côté. Retenons simplement que, malgré l’avertissement des kapos, les trois femmes ne voyaient rien qui pût confirmer la menace d’un assassinat systématique et immédiat. D’ailleurs, les deux filles n’allaient-elles pas être affectées surtout aux « éternels travaux de terrassement » soit à Birkenau, soit à Bobrek (p. 70 et 79 dans l’édition de 2007, p. 59 et 67 dans l'édition de 2014) ? Dans Le Monde daté du 29 janvier 2015, en page 6, dans un article intitulé « A Auschwitz, 70 ans après, l’hommage aux derniers survivants », le journaliste Philippe Ricard ne parlera pas de « quelques dizaines de mètres » mais de « quelques centaines de mètres ».
 Dans la suite de son ouvrage, S. Veil mentionnera à quinze reprises les « chambres à gaz » ou les « gazages » mais à aucun moment elle ne nous révèlera quand, comment et par suite de quelle circonstance elle s’est mise à « comprendre » ce que jusqu’alors avec sa sœur et sa mère elle n’avait pas pu « comprendre ». Est-ce après la guerre qu’elle aurait « compris » que, pendant des mois, toutes trois avaient vécu « à quelques dizaines de mètres » d’un abattoir chimique où, jour et nuit, l’on gazait des juifs ? Aurait-elle agi, comme, par exemple, le chauffeur de locomotive de Treblinka ? Dans Shoah, film de Claude Lanzmann, ce chauffeur nous est présenté en témoin privilégié de ce que chaque jour les juifs étaient conduits de Varsovie aux « chambres à gaz » de Treblinka. Mais quand, en 1988, le retrouvant dans sa Pologne natale, je lui ai dit en présence d’un interprète : « Mais alors, chaque jour, vous avez ainsi conduit les juifs à leur mort ? », il avait sursauté et répondu qu’il n’avait appris le « gazage » de ces juifs qu’après la guerre.
     Pour les révisionnistes, cet aveu de S. Veil constitue un témoignage d’une valeur exceptionnelle. Il entraîne dans la suite du livre une remarquable conséquence : cette femme, si dure, si sévère dans ses jugements, se refuse à porter contre les Alliés l’accusation d’avoir manqué de bombarder les voies de chemin de fer conduisant à Auschwitz ou encore les camps mêmes d’Auschwitz ou de Birkenau. Je recommande à cet égard le long développement qu’elle consacre au sujet tout au long des pages 96-98 de l’édition de 2007 ou des pages 80-82 de l’édition de 2014. Il faut bien reconnaître qu’elle ne pouvait blâmer les Alliés pour leur ignorance d’une horreur absolue qu’elle n’avait, elle-même – tout comme sa sœur et sa mère – pas su voir alors que toutes trois étaient littéralement sur place.
 Cela dit, les Alliés étaient parfaitement renseignés sur les réalités d’Auschwitz et ils se doutaient que les histoires de gazages industriels de détenus pouvaient n’être qu’une rumeur (voyez mon article « Pires que Le Pen, les révisionnistes Churchill, Eisenhower et de Gaulle », 20 octobre 1998).
Ce qui est étrange dans le cas de S. Veil, c’est qu’au fil du temps elle a fini par se plier aux usages de sa « communauté » et par servir la cause de la propagande holocaustique. En 1983, elle ne croyait pas aux « témoins » des gazages. Elle déclarait alors : « Au cours d’un procès intenté à Faurisson pour avoir nié l’existence des chambres à gaz, ceux qui intentent le procès [ont été] contraints d’apporter la preuve formelle de l’existence des chambres à gaz. Or, chacun sait que les nazis ont détruit ces chambres à gaz et supprimé systématiquement tous les témoins (France-Soir Magazine, 7 mai 1983, p. 47). Or, en 2007, elle préfacera le grotesque « témoignage » du fier survivant des Sonderkommandos  Shlomo Venezia (en collaboration avec cinq personnes), Sonderkommando / Dans l’enfer des chambres à gaz (Albin Michel, 2007, 269 p.). La même année, le 27 janvier, devant l’Assemblée générale des Nations unies, elle déclarera : « Ce qui nous hante avant tout, c’est le souvenir de ceux dont nous avons été brutalement séparés et dont nous avons appris par les kapos, dans les heures suivantes, qu’ils avaient été directement conduits à la chambre à gaz » […] « Pour nous qui les voyions et savions ce qui les attendait, c’était une vision d’horreur. J’ai encore en mémoire ces visages, ces femmes portant leurs jeunes enfants, ces foules ignorantes de leur destin qui marchaient vers les chambres à gaz. J’étais dans un bloc tout proche de la rampe où arrivaient les trains. C’est ce que j’ai vu de pire »  (édition de 2007, p. 390-392 ; édition de 2014, p. 336-338). Tout cela vient en contradiction avec le passage cité plus haut et commençant par : « Nous ne comprenions pas ; nous ne pouvions pas comprendre » (édition de 2007, p. 65-66 ; édition de 2014, p. 55-56). Son bloc décrit comme « tout proche de la rampe » d’arrivée des trains était donc, par le fait, tout proche soit du Krematorium II, soit du Krematorium III et ce dernier était contigu au terrain de football (Sportplatz), dont elle ne mentionne pas l’existence, non plus, d’ailleurs, que du terrain de volley-ball ou des baraquements hospitaliers réservés aux détenus. Elle fait grand cas de l’arrivée massive des Hongrois qui, pour la plupart, auraient été immédiatement exterminés (édition de 2007, p. 73-74 ; édition de 2014, p. 62). Or, comme un savant lecteur me l’a rappelé, un autre célèbre « survivant » d’Auschwitz, le chimiste et romancier Primo Levi, a parlé tout autrement de ces nouveaux arrivants en écrivant à leur propos : « Les Hongrois arrivèrent parmi nous non par petits groupes mais en masse. En l’espace de deux mois ils envahirent le camp […]. Toutes les baraques et toutes les équipes de travail furent submergés de Hongrois » (Lilit e altri racconti, Turin, Einaudi, 1981, p. 25 ; Lilith et autres nouvelles, Paris, Liana Levi, 1989, p. 27). Et P. Levi ne parle alors ni de la disparition, ni de l’extermination de ces Hongrois.
 Etonnante destinée que celle de S. Veil qui, pour commencer, a été enregistrée comme « gazée à Auschwitz » (sic) et qui, pour finir, aura tardivement apporté, dans son autobiographie, un candide témoignage qui donne à penser qu’il n’a existé à Auschwitz aucune chambre à gaz homicide. Notre témoin vedette, nous l’avons vu, avait pourtant vécu tout près de la scène du crime. Pendant plusieurs mois. Avec sa mère et sa sœur Milou à proximité d’un crématoire en action. Or, aucune d’entre ces trois femmes n’avait rien remarqué du spectacle proprement dantesque qui, paraît-il, se déroulait jour et nuit avec des fournées d’au moins deux mille juifs, hommes, femmes et enfants, s’engouffrant, en file indienne, par un petit escalier dans un crématoire pour s’y déshabiller dans une première pièce et pour y mourir dans une seconde pièce en poussant des cris sous l’effet d’un pesticide déversé, à ce qu’on dit, par des SS dans quatre ouvertures aménagées dans le toit, lui aussi visible de loin ! Pendant tant de jours et tant de nuits, les trois femmes n’ont apparemment RIEN vu, RIEN entendu, RIEN compris, de la tragédie qui se serait déroulée pour ainsi dire sous leurs yeux et à portée d’oreille. Elles constataient que dans ce crématoire on brûlait normalement des cadavres mais elles n’imaginaient pas qu’on y assassinait systématiquement par le gaz des foules de juifs.
Elie Wiesel et Simone Veil sont deux extraordinaires témoins d’Auschwitz. Tous deux sont d’accord pour affirmer qu’on y exterminait les juifs. Mais, pour le premier, cette extermination se faisait par le feu et non par le gaz : les Allemands précipitaient leurs victimes dans des fournaises, en plein air. Quant à la seconde, elle dit, du moins dans son autobiographie, avoir vécu à Auschwitz-Birkenau pendant plusieurs mois à proximité d’un crématoire mais sans comprendre qu’on y gazait des foules de juifs de manière systématique.
Tous deux ont un point commun : ils bénéficient d’une estime, d’un prestige et d’une gloire inégalés. Pour combien de temps encore ?  
20 mars 2015

Simone Jacob, the future Simone Veil, her mother and her sister Milou lived for several months in Auschwitz-Birkenau within “a few dozen metres” of what we are told was a factory for exterminating Jews.

Yet they suspected NOTHING of the crime of crimes!
            The Auschwitz-Birkenau complex is considered to have been the largest “concentration and extermination camp” of the Third Reich. The Birkenau camp proper was, for its part, the biggest “extermination camp”, a term which, coined by the United States War Refugee Board in November 1944, was translated into German at the 1945-1946 Nuremberg Trial as “Vernichtungslager”, and brazenly put forth as a word of the “Nazis’” own making.
             Auschwitz, called Auschwitz-I, possessed a building, Krematorium I, consisting of a room with crematory ovens (with a store of coke, funerary urns, etc.) and of another room presented to us today as a mass-execution gas chamber. Unfortunately for the exterminationist argument, my discoveries on site, in 1975 and 1976, obliged orthodox historian Eric Conan to write, regarding those two enclosures shown to visitors as authentic still today: “Everything there is false”, and to specify: “In the late 1970s Robert Faurisson exploited these falsifications all the better as the [Auschwitz State] museum officials balked at answering him” (“Auschwitz: la mémoire du mal”, L’Express, January 19-25, 1995, p. 54-73; p. 68; on this subject see my own article, in French, of January 19, 1995).
             Birkenau, called Auschwitz-II, possessed four large cremation buildings ultimately numbered from II to V. On March 19, 1976, thanks to a little ruse, I managed to discover the building plans of all five crematoria: that of Auschwitz-I and the four at Birkenau. Since the end of the war all those plans had been carefully hidden by the Polish authorities, by the Western Allies and by the Soviets. As the Internet did not yet exist in 1976 I was able to make them public only somewhat later, in 1978 and 1979. They caused a sensation. They showed that none of the five crematoria had possessed any “gas chambers” but rather simple depositories, of perfectly typical dimensions, designed to store bodies (both bodies not yet put into coffins and bodies already in coffins) awaiting cremation. These depositories were designated as such in the building plans. For example, at Auschwitz-I the space bore the name Leichenhalle (“hall for corpses”), whilst crematoria II and III at Birkenau were both built with a Leichenkeller 1 and a Leichenkeller 2 (“cellars for corpses”).
             Birkenau, reputed to have been a “death camp” par excellence, was, in reality, quite to the contrary, a camp fitted with all kinds of facilities conceived in a spirit of attentiveness to hygieneand health. It included a quarantine camp, a men’s camp, a women’s camp, another for families, one for Gypsy families, one for Jews in transit, a camp with hospital blocks for men and another such camp for women, settling basins, a vast Sauna with showers and disinfection chambers functioning with the powerful pesticide Zyklon B – whose active component was hydrogen cyanide (HCN) –, a storehouse for the inmates’ effects nicknamed “Kanada” because of the abundance of belongings confiscated from new arrivals and registered – just as at any entry point of a place of detention –, a volleyball court, a football field adjacent to Krematorium III. Like Krematorium II, this latter crematorium was surrounded by a well laid-out garden, where the soccer players would sometimes have to go fetch their ball. The aerial photographs taken by the Allies during their 32 missions over the huge complex are there to attest: there are no signs, in either of the two crematoria’s gardens, of any of the considerable crowds of people who, we are told, stood waiting to enter the underground spaces in order to undress in one room and then be gassed in another; nor are there any signs of trampling of the garden grounds by those thousands of victims in waiting, or any huge mounds of coke for the cremation of those alleged crowds.
             In short, if Simone Veil, her mother and her sister Milou failed to notice anything extraordinary or disquieting there, either upon alighting from the train – which stopped quite close by –, or during their stay from April 15 to early July 1944 when they were transferred to the sub-camp of Bobrek, it is because there was nothing of such nature to notice. If they never grasped that they were just a few dozen metres from the heart of a fantastical death factory it is because that alleged monstrosity had no real existence.
             The brief passage where Mrs Veil confesses that she, her mother and her sister never could “understand” that they found themselves in the heart of a factory for exterminating Jews can be read either on pages 65-66 of the first edition of her autobiography Une Vie (Paris, Stock, 2007; English translation: A Life: a memoir – London, Haus Publishing, 2009) or on pages 55-56 of a later edition (Stock, Le Livre de Poche, 2014).
             Mrs Veil begins by telling us that some of her fellow passengers were separated from their families on the ramp at the end of the arrival platform and that, once installed in the block, they worriedly inquired of the kapos as to the fate of their relatives. The kapos, brutal women, “showed them, through the window, the crematoria [sic] chimney and the smoke coming out of it”. In other words, by that gesture the guards informed them that those missing had immediately been put to death and burnt. But Simone, her mother and Milou could not understand the gesture. “We did not understand; we could not understand. What was happening a few dozen metres from us was so unimaginable that our minds were unable to suppose it [...]. Everybody talked in a low voice, constructing theories about a destiny of which we knew nothing.” She adds: “Outside, the crematorium chimney smoked incessantly. A horrid smell spread everywhere.” It is rather doubtful that the chimney smoked as described but we shall leave that point aside. Let us merely recall that, despite the kapos’ announcement, the three Veils saw nothing that might confirm the threat of systematic and immediate murder. Besides, were not the two girls assigned before long to “never-ending earthworks” at either Birknenau or Bobrek (p. 70 and 79 in the 2007 edition, p. 59 and 67 in that of 2014)? For its part Le Monde of January 29, 2015 (p. 6) carried a piece entitled “A Auschwitz, 70 ans après, l’hommage aux derniers survivants” (At Auschwitz, 70 years after, the tribute to the last survivors): there journalist Philippe Ricard wrote not of “a few dozen metres” but of “a few hundred metres”.     
             In the rest of her book the author mentions the “gas chambers” or “gassings” a total of fifteen times but never reveals how, when and as a result of what circumstance she began to “understand” what until then, with her sister and her mother, she had not been able to “understand”. Was it only after the war that she could “understand” that, for months, the three of them had lived “a few dozen metres” from a chemical slaughterhouse where, day and night, Jews were gassed? Had she in fact behaved like, for example, the Treblinka locomotive driver? In Claude Lanzmann’s film Shoah that man is presented as the privileged witness of the daily transport of Jews from Warsaw to the “gas chambers” of Treblinka. However, when I came across him in his native Poland in 1988 and asked through an interpreter: “So then, each day, you led the Jews to their death that way?”, he was jolted, answering that he had learnt of the “gassing” of the Jews only after the war.
             For the revisionists, this confession of Simone Veil’s is a testimony of exceptional value. It begets, later on in her book, a remarkable consequence: this woman, so hard, so severe in her judgments, refuses to bring against the Allies the accusation of having failed to bomb the railways leading to Auschwitz or the Auschwitz or Birkenau camps themselves. I recommend in this regard the lengthy elaboration she devotes to the subject on pages 96-98 of the 2007 edition (p. 80-82 of the 2014 edition). It must indeed be acknowledged that she could hardly censure the Allies for their ignorance of an absolute horror that she herself, like her sister and her mother, had been unable to see while all three were literally on the spot.
             That said, the Allies were perfectly well informed about the realities of Auschwitz and indeed presumed that the stories of industrial gassings of detainees might actually be nothing but a rumour (see my article “Worse than Le Pen, the revisionists Churchill, Eisenhower and de Gaulle”, October 20, 1998).
             What is odd in Simone Veil’s case is that, over time, she has ended up bowing to the customs of her “community” and serving the cause of holocaustic propaganda. In 1983 she did not believe the “witnesses” of the gassings. She stated then: “In a case brought against Faurisson for having denied the existence of gas chambers, those bringing the case [have been] required to produce formal proof of the gas chambers’ existence. However, everyone knows that the Nazis destroyed those gas chambers and systematically eliminated all the witnesses (France-Soir Magazine, May 7, 1983, p. 47). Nonetheless, in 2007, she was to write a foreword for the grotesque “testimony” of the proud survivor of the Sonderkommandos Shlomo Venezia (a book composed with five co-authors) entitled Sonderkommando / Dans l’enfer des chambres à gaz (Paris Albin Michel, 2007, 269 p. (English edition: Inside the gas chambers: eight months in the Sonderkommando of Auschwitz, Cambridge, Polity, 2009, xv-202 p.). On January 27 of the same year, before the United Nations General Assembly, she declared: “What haunts us above all is the memory of those from whom we were brutally separated, learning from the kapos, in the next few hours, that they had been taken directly to the gas chamber” [...] “For us who saw them and knew what awaited them, it was a vision of horror. Their faces, those women carrying their young children, those crowds unaware of their fate who walked towards the gas chambers, are still in my memory. I was in a block close by the ramp where the trains arrived. Of all the things I saw that was the worst” (2007 edition, p. 390-392; 2014 edition, p. 336-338). All of the foregoing is in contradiction with the passage reproduced above starting with: “We did not understand; we could not understand” (2007 edition, p. 65-66; 2014 edition, p. 55-56.). Her block, described as being “close by the ramp”, was thus, by that very fact, near both Krematorium II and Krematorium III, and the latter was adjacent to the football field (Sportplatz), whose existence she does not once mention – nor, for that matter, does she mention the nearby volleyball court or the hospital blocks for detainees. She makes very much of the massive arrival of Hungarians, the majority of whom were allegedly exterminated straight away (2007 edition, p. 73-74; 2014 edition, p. 62). However, as a scholarly reader has reminded me, another famous “survivor” of Auschwitz, the chemist and writer Primo Levi, wrote altogether otherwise about those newcomers, specifying: “The Hungarians arrived among us not a few at a time, but en masse. In the space of two months, May and June 1944, they invaded the Lager [...]. All the blocks and all the work squads were flooded with Hungarians” (Lilit e altri racconti, Turin, Einaudi, 1981, p. 25). And Levi made no mention then either of the disappearance or of the extermination of those Hungarians.
             An astonishing destiny, that of Simone Veil who, to start, was recorded as “gassed at Auschwitz” (sic) and who, to finish, has belatedly produced, in her autobiography, a candid testimony apt to lead one to believe that there existed no homicidal gas chambers at Auschwitz. Our star witness, as we have seen, had nonetheless lived right near the scene of the crime. For several months. With her mother and her sister Milou in the vicinity of a crematorium in action. However, none of the three had noticed the spectacle worthy of Dante’s Inferno which, it would seem, was played out day and night with batches of at least two thousand Jews – men, women and children – rushing, in single file, down a small staircase into a crematorium to disrobe in a first room and, in a second room, to die screaming under the effect of a pesticide poured in, according to what we are told, by SS-men through four openings in the roof, itself also visible from a distance! For so many days and so many nights, the three Veils apparently saw NOTHING, heard NOTHING, understood NOTHING of the tragedy taking place, so to speak, before their eyes and in their line of hearing. They were aware that in the crematorium in question corpses were regularly burned but never imagined that crowds of Jews were being methodically gassed to death there.
             Elie Wiesel and Simone Veil are two extraordinary witnesses of Auschwitz. They agree in affirming that the Jews were exterminated there. But, for the former, the extermination was carried out by fire, not gas: the Germans pushed their victims into open-air blazes. As for the latter, she states, at least in her autobiography, that she lived for some months in Auschwitz right near a crematorium but without realising that, inside, crowds of Jews were being systematically gassed.
             The two have something in common: they enjoy esteem, prestige and unmatched glory. For how much longer?
 March 20, 2015