Tuesday, April 28, 2015

Bibi Netanyahu takes up my challenge!

For nearly 55 years I have been repeating: “Show me or draw me a Nazi gas chamber.”
   The first time must have been in about 1961, during my first visit, in Paris, to the Centre de documentation juive contemporaine (“centre of contemporary Jewish documentation” – CDJC). I insisted. I wanted to obtain a physical and technical representation of that chamber of magical powers, that is, a photo or a technical drawing of the prodigious weapon of mass destruction that had come out of who knows where?, since no document attested to its creation or functioning.
   In the course of preparing or holding a hundred or a thousand trials of “Nazis” or “collaborators” accused of having directly or indirectly “sent the Jews to the gas chambers”, the justice officials have been satisfied with testimony regarding those chambers and, in utter contempt of judicial standards and practices, have ordered no forensic investigations to enable a study of 1) the scene of the crime, 2) the weapon par excellence of that exceptional crime, 3) the functioning of the weapon, 4) the victims’ bodies. Only one exception to this general absence of forensic investigation is known, but it proved totally negative and its example appears to have deterred any authority from having the technical and forensic police services do what they are necessarily ordered to do in a case of murder or even suicide. This exception is that of Struthof, with which I have dealt so often, and the forensic examination by Professor René Fabre, a toxicologist and dean of the pharmacy faculty of the University of Paris. Dated December 1, 1945, his study, which has vanished but to whose findings I discovered, in 1980, an official reference, is unequivocal in its conclusion: not a trace of HCN (hydrogen cyanide) was detected either in the alleged homicidal gas chamber left intact by the Germans, or in the exhaust stack, or in the blood or viscera of the purported “gassing” victims, remains which had been carefully stored and left, as well, by the Germans, who took their time in leaving the Struthof camp in 1944.
   A minor point: never has any of the specialists whom I question on the subject told me: “But it’s very simple: go see the Struthof gas chamber or the Auschwitz-I gas chamber [which millions of pilgrims converted to the new religion, willingly or not, have visited] or the one(s) at Majdanek!”. The sceptic is not advised to go see up close something that risks producing an untoward strengthening of his scepticism. Sometimes my insistence on getting an answer has earned me threats of blows, or a ban on returning to the place of my inquiry.

   But all sorts of things happen. A great figure of Jewish humanism, Bibi Netanyahu in person, has finally answered me (see the photo below). Don’t get the idea that the insolent montage’s creator has overdone it. His Bibi is only using an old recipe here: armed with chutzpah and threats in his mouth, he’s compelling you, on pain of reprisals, to believe a big lie. Remember the solemn declaration that, in 1979, 34 French historians, including the prestigious Fernand Braudel, made to me: “One must not ask oneself how, technically, such a mass-murder was possible. It was technically possible, since it happened” (Le Monde, oblique daily, February 21, 1979, p. 23).
April 28, 2015


Bibi Netanyahou relève mon défi !

Pendant près de 55 ans je n’ai cessé de répéter : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ».
   La première fois a dû se situer vers 1961, lors de ma première visite, à Paris, du Centre de documentation juive contemporaine (CDJC). J’insistais. Je voulais obtenir une représentation physique et technique de cette chambre aux pouvoirs magiques, c’est-à-dire une photo ou un dessin technique de cette prodigieuse arme de destruction massive sortie on ne sait d’où puisque aucun document n’atteste de sa création ou de son fonctionnement.
  Au cours de la préparation ou du déroulement de cent ou de mille procès engagés contre des « nazis » ou des « collabos » accusés d’avoir directement ou indirectement « envoyé les juifs aux chambres à gaz », les magistrats se sont contentés de témoignages au sujet de ces chambres et, au mépris de toutes les normes et de tous les usages, n’ont pas requis d’enquête médico-légale permettant d’étudier 1) la scène de crime, 2) l’arme par excellence de ce crime exceptionnel, 3) le fonctionnement de cette arme, 4) les cadavres des victimes. On ne connaît qu’une exception à cette absence générale d’enquête médico-légale mais cette exception s’est révélée totalement négative au point que, par la suite, elle semble avoir dissuadé quiconque de réclamer à la police technique et à la police scientifique ce qu’on leur réclame de toute nécessité en cas d’assassinat ou même de suicide. Cette exception est celle du Struthof, dont j’ai si souvent traité, et de l’expertise du professeur René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris et toxicologue. Son expertise, qui a disparu mais dont, en 1980, j’ai retrouvé les conclusions, est datée du 1er décembre 1945 ; elle est formelle : aucune trace de HCN (acide cyanhydrique) n’a été trouvée dans la prétendue chambre à gaz homicide laissée intacte par les Allemands, ni dans la cheminée d’évacuation, ni dans le sang ou les viscères de prétendus « gazés » soigneusement entreposés et laissés, eux aussi, par les Allemands, lesquels ont pris leur temps pour quitter le camp même du Struthof en 1944. 
   Un point de détail : jamais les spécialistes que j’ai interrogés ne m’ont dit : « Mais, c’est bien simple : allez voir la chambre à gaz du Struthof ou bien celle d’Auschwitz I (que visitent des millions de pèlerins convertis de gré ou de force à la nouvelle religion) ou encore celle(s) de Majdanek ! ». On ne conseille pas à un sceptique d’aller voir de près ce qui risque malencontreusement de renforcer son scepticisme. Parfois mon insistance à obtenir une réponse me valait des menaces de coups ou une interdiction de revenir sur les lieux.
   Mais tout arrive. Une grande figure de l’humanisme juif vient enfin de me répondre : Bibi Netanyahou en personne (voyez sa photo ci-dessous). N’allez pas croire que l’auteur de l’insolent montage a forcé le trait. Son Bibi ne fait ici que reprendre une antique recette : armé de chutzpah et menace à la bouche, il vous impose sous peine de représailles, de croire à un gros mensonge. Rappelez-vous la solennelle déclaration que m’ont faite, en 1979, 34 historiens français, dont le prestigieux Fernand Braudel : « Il ne faut pas se demander comment, techniquement, un tel meurtre de masse a été possible. Il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu » (Le Monde, journal oblique, 21 février 1979, p. 23).
28 avril 2015


Ceci est la photo d’une réelle
chambre à gaz homicide allemande.

Si vous ne pouvez la voir, c’est que vous êtes un antisémite.

Thursday, April 16, 2015

Faurisson vu par André Breton et vu par Jean d'Ormesson


Hier dans le blog des amis de Paul-Eric Blanrue (blanrue.blogspot.fr) est paru le bref article D'Ormesson en Pléiade. Bientôt Faurisson ?

Avant de m'engager, à la fin des années 1970, dans la publication d'ouvrages relevant du  révisionnisme historique, j'avais, dans le domaine du révisionnisme littéraire, notamment publié A-t-on lu Rimbaud ? (Jean-Jacques Pauvert 1961, 1962) et A-t-on lu Lautréamont ? (Gallimard, 1972).

Le premier de ces deux ouvrages avait provoqué une retentissante « Affaire Rimbaud » tandis que le second avait agité surtout certains milieux universitaires.
André Breton, parmi bien d'autres, avait traité du premier ouvrage et Jean d'Ormesson avait rendu compte du second.

Deux citations pour vous mettre la puce à l'oreille :

1) Une citation de Rimbaud : « On n'est pas sérieux quand on a dix-sept ans ».
2) Une citation de Lautréamont tout à la fin des Chants de Maldoror :  « [Quand je serai mort,] je veux que le lecteur en deuil puisse se dire : "Il faut lui rendre justice. Il m'a beaucoup crétinisé. Que n'aurait-il pas fait, s'il eût pu vivre davantage ! c'est le meilleur professeur d'hypnotisme que je connaisse !" » 

J'avais discrètement commencé mes recherches sur la magique chambre à gaz au début des années 1960.

En 1972, dans ma thèse sur Lautréamont, j'avais glissé les mots suivants à propos des mystifications, particulièrement en temps de guerre : « La Seconde guerre mondiale a suscité des mythes encore plus extravagants [que la première guerre mondiale] mais il ne fait pas bon s'y attaquer. Une entreprise comme celle de Norton Cru, si on l'appliquait à la dernière guerre, serait encore prématurée, semble-t-il. Certains mythes sont sacrés. Même en littérature ou en histoire, on court quelque risque à vouloir démystifier » (p. 338).  


PS : Dans le cas de Rimbaud, le mieux est de lire l'ouvrage publié en 1991, soit trente après l'édition originale de 1961 : Robert Faurisson, A-t-on lu  Rimbaud ? Suivi de L'Affaire Rimbaud, La Vieille Taupe, 1991, 205 pages ; il  s'agit là de la troisième édition. 
16 avril 2015

Sunday, April 5, 2015

Illustration par une vidéo du total échec de Raul Hilberg, l’éminent historien de "l’Holocauste"

      
« Robert Faurisson et le Consensus Mind Reading de Raul Hilberg » : cette étonnante vidéo est signée de Soraj (avec un « j »).

On le sait, le juif américain Raul Hilberg (1926-2007) est unanimement tenu pour représenter la plus haute autorité en matière d’histoire de « l’Holocauste ». Son œuvre majeure s’intitule The Destruction of the European Jews. En 1961, dans la première édition de son ouvrage, à la page 177, il avait osé écrire qu’il avait existé deux ordres de Hitler d’exterminer physiquement les juifs mais, curieusement, à l’appui d’une affirmation aussi péremptoire il n’avait fourni aucune référence, aucun libellé de ces ordres, aucune date.

            Par la suite, dans la première moitié des années 1980, il avait reconnu que « Faurisson et d’autres » l’avaient obligé à s’engager dans de nouvelles recherches. Il avait exactement déclaré :

Je dirai que, d’une certaine manière, Faurisson et d’autres, sans l’avoir voulu, nous ont rendu service. Ils ont soulevé des questions qui ont eu pour effet d’engager les historiens dans de nouvelles recherches. Ils nous ont obligés à rassembler davantage d’informations, à réexaminer les documents et à aller plus loin dans la compréhension de ce qui s’est passé (propos recueillis par Guy Sitbon in « Les Archives de l’horreur », Le Nouvel Observateur, 3-9 juillet 1982, p. 71 A).          

            De ses nouvelles recherches qui, comme il l’admet, lui ont été inspirées par « Faurisson et d’autres », R. Hilberg allait finalement conclure qu’on ne trouvait décidément aucune preuve de l’existence d’un ordre d’exterminer les juifs. Selon sa nouvelle thèse, il n’y avait eu aucun ordre en ce sens, aucun programme, aucun budget, aucune instruction écrite : RIEN. Sa nouvelle explication était la suivante : au sein de cette partie de la « vaste bureaucratie » allemande qui était en charge du règlement de la question juive, il s’était lentement produit une évolution spontanée consistant, pour ce qui était de la destruction physique des juifs, à remplacer l’écrit par l’oral et, du coup, ces bureaucrates s’étaient mis à prendre et à communiquer entre eux leurs funestes décisions « par une incroyable rencontre des esprits, une transmission de pensée consensuelle » (« by an incredible meeting of minds, a consensus-mind reading »).

            C’est de cette aberrante explication que l’ingénieux Soraj a entendu se moquer en procédant à la confection d’une vidéo de son cru où il a savamment combiné des extraits de trois sources audiovisuelles : 1) la vidéo réalisée en octobre 2010 et publiée en septembre 2011 par Paul-Eric Blanrue où la parole est donnée à « Un homme : Robert Faurisson » ; 2) la vidéo « Historiascopie » du 11 novembre 2014 où l’on entend Mérée Drante ponctuer de rires ou de moqueries la lecture par R. Faurisson de certains extraits de La Destruction des Juifs d’Europe dans sa seconde version, celle de 1985 ; 3) des bribes de la série américaine Hogan’s Heroes (1965-1971) où, en Allemagne, dans un camp de prisonniers de guerre, le « malin » colonel américain Robert Hogan se paie la tête de ses gardiens teutons : l’incompétent colonel Klink et l’inepte sergent Papa Schultz.

            Soraj mérite nos compliments : par un véritable tour de force vidéoscopique et en n’utilisant que d’authentiques citations il est parvenu à nous convaincre que le plus prestigieux des historiens de « l’Holocauste » en a été réduit, pour expliquer sa thèse de l’extermination des juifs, à des expédients tout juste dignes de Papa Schultz et du colonel Klink, tous deux si bêtes mais si convaincus de leur propre intelligence et de leur propre sens de « la transmission de pensée consensuelle » (voyez les impayables mimiques).
Or, répétons-le, pas un historien de la prétendue destruction des juifs d’Europe ne jouit, encore aujourd’hui, d’un prestige comparable à celui de R. Hilberg.
Ce dernier entendait servir l’histoire mais, en réalité, à force de spéculations fumeuses et irrationnelles, il aura ouvert la voie à une croyance de nature religieuse. En ce sens, il aura été à la source de cette « religion de l’Holocauste », qui aujourd’hui dicte sa loi et paralyse chez trop d’auteurs la recherche de la simple exactitude historique.
Mais cette loi et cette paralysie n’auront qu’un temps. A bien des signes déjà on note que la foi en « l’Holocauste » tend à se perdre chez les historiens. Prochainement je le démontrerai dans une analyse portant sur le 70e anniversaire de la « libération d’Auschwitz » et, en particulier, sur une étonnante livraison du journal Le Monde, celle du 28 janvier 2015. Intitulée « Auschwitz à l’épreuve des générations », elle contient un éditorial alarmant contre « les négationnismes » et un ensemble de quatorze articles répartis sur dix pages mais où le mot de « gaz » n’apparaît qu’une seule fois dans des flots de rhétorique purement verbale. La semaine précédente, parmi d’autres articles holocaustiques, celui de Maurice Lévy, président du groupe Publicis, se signalait par l’inquiétude du personnage devant la levée d’un « tabou » (sic) qui protégeait les juifs (« Face à l’antisémitisme, le choix du départ doit rester personnel », 21 janvier 2015, p. 12). Pour lui, l’antisémitisme avait disparu à la fin de la Seconde guerre mondiale avec la découverte de « la Shoah » mais il avait ensuite repris vie, sous une forme nouvelle, au début des années 1980 avec le « négationnisme » (allusion, une fois de plus, dans l’honorable journal, à sa « bourde monumentale » ayant consisté à publier Faurisson). « Le roi de la pub » nous le dit en sa prose : « […] la seconde guerre mondiale et la Shoah débouchèrent sur un consensus social et un tabou. Ce dernier a perduré jusqu’aux années 1980, avant de se fracasser [sic] sur la diffusion des thèses négationnistes. Un nouvel antisémitisme libéré s’est alors engouffré dans la brèche ; celui d’une minorité de jeunes issus de l’immigration ».
Comme il m’est arrivé de l’écrire, « il y a décidément de plus en plus d’eau dans le gaz et de mou dans la corde à nœuds ». S’il revenait à la vie, R. Hilberg n’en serait peut-être pas tellement surpris. En 1985, lors d’un procès long de sept semaines intenté à Toronto au révisionniste Ernst Zündel, il s’était exprimé en expert au nom de l’accusation : mal lui en avait pris. Les experts révisionnistes, dont la compétence avait étonné la presse canadienne,  l’avaient emporté haut la main. A telle enseigne que, trois ans plus tard, en 1988, lors d’un nouveau procès intenté au même Zündel, R. Hilberg à nouveau sollicité avait refusé de revenir à la barre. L’avocat de Zündel, Doug Christie, le « Battling Barrister », avait exigé et obtenu communication de la lettre de refus, une lettre édifiante : R. Hilberg y confessait sa peur d’affronter une nouvelle fois « Faurisson et d’autres ».

Le « total échec » du plus prestigieux historien de « l’Holocauste » ne fait qu’annoncer  le « total échec », qui surviendra tôt ou tard, de la doctrine de « l’Holocauste » lui-même.
5 avril 2015