Sunday, November 22, 2015

Les bellicistes sont à la fête


Au début de la vidéo « Un homme : Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue » on me voit devant le monument aux morts de la ville de Vichy. J’y déplore la facilité avec laquelle on est capable de plonger un pays dans la guerre.
           
J’y évoque les trois guerres ou boucheries franco-allemandes de 1870, de 1914 et de 1939. Serais-je pour autant ce qu’on appelle un « pacifiste » ? Personnellement, je ne saurais me vanter de l’être parce que se proclamer « pacifiste » revient à prétendre qu’on est sûr de rester maître de soi et qu’en particulier on sera capable de résister à des sentiments comme la haine ou le désir de vengeance. 
           
Cela dit, j’ai moins d’admiration pour toutes nos gloires militaires que pour l’héroïsme, par exemple, d’un authentique pacifiste comme Louis Lecoin qui, au prix de souffrances inouïes et de dix années de prison, a obtenu que De Gaulle crée enfin dans notre pays le statut d’objecteur de conscience.

En ce moment règne en France une véritable ivresse drapeautique. L’ennemi est déclaré lâche et barbare, ce qui implique que nous serions courageux et civilisés. On entonne à tout propos la Marseillaise. Il paraît que « le jour de gloire est arrivé » mais quelle gloire ? On aspire à ce « qu’un sang impur abreuve nos sillons » mais que signifie au juste ce pathos ? Comme le dit Princhard, dans le civil prof d’histoire et géographie, « Engraisser les sillons du laboureur anonyme c’est le véritable avenir du véritable soldat ! » (Voyage au bout de la nuit). Une spécialité de la gauche : partir en guerre, en croisade. La cote de Hollande, notre amiral de pédalo, fait un bond ; celle de Valls-la-Tremblote suit. Là-bas, aux States, les fils à Dollar sont comblés. Et, là-bas, en Palestine, les fils à Shekel se refont des illusions. Tous unis sous la Bannière de la religion shoatique ou holocaustique, ils continueront, comme depuis un quart de siècle, à semer la mort dans tout le Proche ou Moyen Orient, suscitant des retours de bâtons, de couteaux, de kalasch qui nous sont décrits comme des actes gratuits de lâches et de barbares. Les avions des Croisés arriveront sans grands risques sur leurs cibles à mille à l’heure et en décamperont à mille à l’heure. Combien auront-ils tué ou mutilé d’enfants dans leurs écoles ? La réponse est zéro : leurs bombes sont « intelligentes ».
           
Et puis, quand on a sur la conscience les morts atroces de millions de victimes allemandes, européennes, japonaises, vietnamiennes, irakiennes, palestiniennes et autres, que pèseraient de plus les victimes d’une nouvelle boucherie ? 


22 novembre 2015


PS – On est en droit de ne pas priser Michel Onfray mais il vaut la peine de lire son interview avec Le Point du 15 novembre 2015 (je vous renvoie ici à une version corrigée publiée à http://www.normandiexxl.com/article.php?id=1164&PHPSESSID=33baqjsdf4b4ld9acvd3e8o9u0 sous le titre « Michel Onfray : les attentats du 13 novembre au-delà de lanecdote »). On lui pardonnera éventuellement quelques passages qui restent un peu trop dans la norme du temps.

Thursday, November 12, 2015

Ursula Haverbeck, 87 ans, est condamnée à dix mois de prison ferme


Le 16 décembre 2014, j'avais consacré à Frau Ursula Haverbeck, « la grande dame allemande », un article intitulé « Une grande dame allemande ouvre la boîte noire de l'"Holocauste" ».
Agée de 87 ans, elle vient d'être condamnée par un tribunal de Hambourg à une peine de dix mois de prison ferme en raison d'une interview accordée à l'émission télévisuelle Panorama où, d'emblée, il se trouve qu'elle a prononcé mon nom.
Elle a assuré sa propre défense sans recours à un avocat. Le président du tribunal a vite compris que la dame ne cèderait pas d'un pouce dans ses convictions révisionnistes. Il lui a dit : « Il n'y a rien à tirer de vous ». 
Une cinquantaine ou une soixantaine de personnes ont fait escorte à la dame et ne lui ont pas ménagé leur soutien et leur admiration.
Il y a quelques années Ursula Haverbeck m'avait rendu visite. J'avais été frappé par sa détermination mais l'entrevue avait été brève et je n'avais pas été en mesure d'évaluer le degré de ses connaissances de l'argumentation révisionniste.
Il y a peu, elle a forgé une sentence qui est, en allemand, d'un effet remarquable mais qui, traduite en français, perd de son effet : « Eine Untat ohne Tatort ist peine Tatsache » : un fait criminel sans [indication du] lieu du fait criminel n'est pas un fait établi.
Elle veut dire par là que ceux qui se permettent d'accuser l'Allemagne d'avoir perpétré un gigantesque crime dans des « chambres à gaz » sont incapables de nous montrer l'emplacement où un tel crime aurait été commis. Ils ne peuvent se prévaloir d'aucune expertise médico-légale concluant au fait que tel bâtiment, soit intact, soit à l'état de ruine, a réellement contenu une chambre à gaz d'exécution. En effet, depuis soixante-dix ans, aucune expertise de ce genre n'a été ordonnée par un tribunal sauf dans un cas, celui de la prétendue chambre à gaz d'exécution du Struthof, près de Strasbourg. Très tôt, le 1er décembre 1945, le toxicologue René Fabre, doyen de la Faculté de pharmacie de Paris, a rendu son verdict : cette prétendue chambre à gaz et sa cheminée d'évacuation ainsi que les cadavres des prétendus gazés ne contenaient aucune trace de Zyklon B (pesticide inventé dans les années 1920 et à base d'acide cyanhydrique). On se méfiera ici, par exemple, de la chambre à gaz bidon du Krema I d'Auschwitz («Tout y est faux », dixit l'historien conventionnel Eric Conan) ou d'une certaine « expertise » polonaise de 1990-1991 qui avait été improvisée pour essayer de répondre, en vain, à l'expertise de Fred Leuchter. 
Il est particulièrement instructif que jamais les accusateurs de l'Allemagne n'ont pu relever le défi que j'avais lancé depuis Stockholm en 1992, un défi qui hante leurs nuits : « Show me or draw me a Nazi gas chamber ! »: Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie !
Des milliards d'hommes croient encore aujourd'hui en l'existence d'une arme de destruction hyper-massive qu'on ne leur a jamais montrée et qu'ils n'ont pas même demandé à voir. Miracle du tambour holocaustique et des cymbales hollywoodiennes !
Ursula Haverbeck, à 87 ans, ne pliera pas. Personnellement, à près de 87 ans, j'ai l'impression que je ne plierai pas non plus.   
12 novembre 2015 

Wednesday, November 11, 2015

Un aspect du Chancelier Helmut Schmidt

L’ancien chancelier social-démocrate Helmut Schmidt, décédé hier, nous est aujourd’hui généralement présenté comme un esprit indépendant et courageux mais, de son vivant, comme toute haute personnalité allemande, il manifestait une complète soumission à la loi des vainqueurs de 1945 et pratiquait avec ferveur cette auto-flagellation que le grand vaincu aime trop souvent, depuis soixante-dix ans, à s’imposer en public.

Lieutenant de la Wehrmacht durant la Seconde guerre mondiale, en dépit du fait que l’un de ses grands-pères était d’origine juive (voy. http://www.liberation.fr/planete/1996/12/03/le-dilemme-des-juifs-de-la-wehrmacht-un-historien-americain-estime-qu-ils-etaient-1200-dans-l-armee-_192076), H. Schmidt manquait rarement une occasion après la guerre de dénoncer les habituelles « horreurs nazies » et, pour autant que je sache, s’abstenait de rappeler les réelles abominations commises par les démocraties et leur grand allié soviétique.

Dans sa livraison du 11 novembre 2015, le journal La Montagne évoque son souvenir aux pages 4 et 29. A la page 4, figure une anecdote qui en dit long sur la manière dont il est possible de transformer du tout au tout une page particulièrement atroce de l’histoire de la Seconde guerre mondiale. Venu à Clermont-Ferrand, en janvier 1998 à l’invitation de Valéry Giscard, dit d’Estaing (?), H. Schmidt avait donné une conférence à la fin de laquelle « une lycéenne clermontoise, citant Goethe, lui avait demandé s’il avait su demeurer attaché à ses rêves de jeunesse ». Selon le journal, H. Schmidt avait répondu : « Mademoiselle, je vais vous décevoir ... Quand j’avais votre âge, je n’avais pas de rêve, mais des cauchemars, tellement j’étais convaincu que les nazis allaient réduire l’Allemagne en cendres ».

On a bien lu. Pour notre homme, si l’Allemagne de l’Anno Zero (la formule se retrouve dans le titre d’un film de Roberto Rossellini) a été réduite en cendres dans ses grandes villes, c’est de la faute des vaincus et non des vainqueurs. Certes on peut toujours penser que c’est par la faute du vaincu que l’Allemagne a été conduite à l’apocalypse mais le fait est là et les paroles sont là : à cette jeune fille le vieil homme est allé raconter que ce sont les nazis qui ont réduit son pays en cendres !

Ce « grand Allemand » avait poussé la « Realpolitik » jusqu’à demander le renforcement et non l’allègement de l’occupation de son pays par l’armée américaine. A la page 29 de son article de ce jour, La Montagne écrit, en effet : « A l’apogée de sa “Realpolitik” – politique pragmatique reléguant au second plan les considérations idéologiques et morales – [H. Schmidt] obt[enait] un renforcement des forces nucléaires américaines en RFA malgré les manifestations de centaines de milliers d’Allemands ». De la même façon, au XXIe siècle, ses successeurs offriront à l’Etat d’Israël, soit gratis, soit à bas prix, tout un lot de sous-marins, extrêmement coûteux à produire, conçus pour être dotés d’un armement nucléaire. 


Il y a trente-cinq ans, en décembre 1980, j’avais, pour ma part, évoqué la figure de ce « grand Allemand » dans un récit intitulé « Le chancelier Schmidt décide de révéler au peuple allemand le mensonge des chambres à gaz et du génocide. Récit de politique-fiction en trois actes ». Son adresse : http://robertfaurisson.blogspot.fr/1980/12/le-chancelier-schmidt-decide-de-reveler.html.
11 novembre 2015

Sunday, November 8, 2015

Two items of good news: the diary of Alfred Rosenberg and the film "Son of Saul"


Two items of good news, one after the other, for the revisionists: the publication, at last, in French of top National Socialist official Alfred Rosenberg’s diary and the film by Hungarian director László Nemes, Son of Saul

The publication, finally, of Alfred Rosenberg’s personal journal reveals nothing about the existence of a policy of physical extermination of the Jews but, on the contrary, confirms the will of the Third Reich’s leaders to see the Jews disappear one day from Europe to go and create a Jewish national home in Madagascar or elsewhere. Let us recall that Rosenberg was, notably, Reich Minister for the Occupied Eastern Territories, where the Einsatzgruppen (intervention groups) operated, in charge – we are told (with fake evidence in support!) – of exterminating the Jews. He was hanged at Nuremberg. See Alfred Rosenberg, Journal 1934-1944 (translated from the German by Bernard Lortholary and Olivier Mannoni in collaboration with Jean-Marc Dreyfus, prepared under the direction of Jürgen Matthäus and Frank Bajohr, Flammarion, September 2015, 681 p.). See, in particular, pages 38-58, entitled “Rosenberg, the Nazi system and the ‘Jewish question’”. Rarely, if ever, has one seen a book where the reader is so assaulted with warnings, cautions, so much putting into perspective and perpetual “contextualisation”. The presenters of these writings of Rosenberg and the commentators resemble a team of “kitchen boys” whose main purpose seems to be to denature the dish itself in favour of their own sauces, spices and condiments. The new edition of Mein Kampf promised for 2016 will be coming out of the same sculleries. 

The exterminationists’ powerlessness simply to show us 1) the crime scene, 2) the magical weapon of the crime of mass destruction and 3) the operation of the latter is confirmed in the film by L. Nemes. The various reports on the film – particularly in Le Monde, November 4, 2015 (on pages 1, 14, 16-17, and not, as indicated by the paper, pages 1, 16-20) – combine to highlight with regret that “the concentration camp horror” is in no way shown but only “suggested by hallucinatory, flickering blurs, by an overloaded soundtrack” (Ibid., p. 1). In other words, I still get no answer to my challenge of March 1992: “Show me or draw me a Nazi gas chamber”. I get only blurriness (but what beast lurks in the blurry mist?), hallucinations, flickering, fuss, fracas (“Listen well: I want to confuse you!”), that is to say, abundance of special effects in the style, once again, of Hollywood, Hitchcock or the like.

Without doubt, the case of all our modern “falsifiers of history” grows worse with each passing year. Previously, in the secrecy of their back rooms and in the manner of Leon Poliakov and that crowd, they used to falsify documents, facts, figures or translations but now here they are telling us: “Hang on a minute! There’s no question of serving you anything in its natural state. Allow us some time to prepare it, to cook it in our own way according to our recipe so that it does you no harm and, for your own good, you’re able to swallow our concoction!”
November 8, 2015

Deux bonnes nouvelles : Le "Journal" d’Alfred Rosenberg et le film "Le Fils de Saul"


Deux bonnes nouvelles, coup sur coup, pour les révisionnistes : la publication, enfin, du Journal du haut dirigeant national-socialiste Alfred Rosenberg et la sortie du film du réalisateur hongrois László Nemes, Le Fils de Saul.

La publication, à la fin des fins, du journal intime d’Alfred Rosenberg ne nous révèle rien de l’existence d’une politique d’extermination physique des juifs mais, au contraire, elle nous confirme la volonté des responsables du IIIe Reich de voir un jour les juifs contraints à disparaître d’Europe pour aller créer un foyer national juif à Madagascar ou ailleurs. Rappelons que Rosenberg a notamment été ministre du Reich pour les territoires occupés de l’Est, là où opéraient ces Einsatzgruppen (groupes d’intervention) chargés, nous dit-on (fausses preuves à l’appui !) d’exterminer les juifs. Il a été pendu à Nuremberg. Voyez Alfred Rosenberg, Journal 1934-1944 (traduit de l’allemand par Bernard Lortholary et Olivier Mannoni avec la collaboration de Jean-Marc-Dreyfus, édition établie sous la direction de Jürgen Matthäus et Frank Bajohr, Flammarion, septembre 2015, 681 p.). Reportez-vous, en particulier, aux pages 38-58, intitulées « Rosenberg, le système nazi et la ‘question juive’ ». Rarement aura-t-on vu un ouvrage où le lecteur est à ce point fusillé d’avertissements, de mises en garde, de mises en condition, de mises en perspective et de perpétuelle « contextualisation ». Les présentateurs ou commentateurs de ces écrits de Rosenberg ressemblent à une équipe de gâte-sauces dont le souci principal serait de dénaturer le produit lui-même au bénéfice de leurs propres sauces, épices et condiments. La nouvelle édition de Mein Kampf qu’on nous promet pour 2016 sortira des mêmes arrière-cuisines.  

L’impuissance des exterminationnistes à simplement nous montrer 1) la scène de crime, 2) l’arme magique du crime de destruction massive et 3) le fonctionnement de cette dernière nous est confirmée par le film de L. Nemes. Les divers comptes rendus du film – notamment dans Le Monde du 4 novembre 2015 (aux pages 1, 14, 16-17, et non pas, comme indiqué par le journal, aux pages 1, 16-20) – concourent à souligner avec regret que « l’horreur concentrationnaire » ne nous est nullement montrée dans ce film mais seulement « suggér[ée] par des flous hallucinés et vacillants, par une bande-son saturée » (Ibid., p. 1). Autrement dit, on ne répond toujours pas à mon défi de mars 1992 : « Montrez-moi ou dessinez-moi une chambre à gaz nazie ». On ne me répond que par du flou (« Là où il y a du flou, il y a un loup »), de l’halluciné, du vacillant, du tapage, du fracas (« Ecoute bien, que je t’embrouille! »), c’est-à-dire avec force effets cinématographiques à la manière, une fois de plus, de Hollywood, de Hitchcock ou de leurs pareils.

Décidément le cas de tous nos modernes « faussaires de l’histoire » s’aggrave d’année en année. Autrefois, dans le secret de leurs officines et à la manière de Léon Poliakov et consorts, ils falsifiaient les documents, les faits, les chiffres ou les traductions tandis que maintenant les voici qui nous annoncent : « Minute ! Il n’est pas question de vous servir quoi que ce soit dans son état naturel. Laissez-nous le temps de vous le préparer, de vous le cuisiner à notre façon et selon notre recette pour qu’il ne vous fasse pas de mal et que, pour votre bien, vous ingurgitiez notre préparation ! »

8 novembre 2015

Sunday, November 1, 2015

Choix de publications de Robert Faurisson en langue française


Ces publications peuvent se commander aux Editions Akribeia, 45/3, Route de Vourles, 69320 St Genis Laval (France) ou via le site http://www.akribeia.fr ; règlement par carte bancaire, chèque, virement, mandat ou en espèces. A l’exception des cinq dernières, lesdites publications peuvent également se commander sur le site.
Littérature
A-t-on lu Rimbaud ? (1961, 3e édition 1991), 20 € (+ 5 € de port).
A-t-on lu Lautréamont ? (1972), épuisé ; à rechercher, d’occasion, sur Internet.
La Clé des Chimères et Autres Chimères de Nerval (1977), épuisé ; à rechercher, d’occasion, sur Internet.
Mon révisionnisme littéraire, CD et livret (2003), 15 € (+ 5 € de port).
Histoire
Textes essentiels de R. Faurisson dans : Serge Thion, Vérité historique ou vérité politique ? Le dossier de l’affaire Faurisson / La question des chambres à gaz ; contient, en particulier, une étude du Journal d’Anne Frank (1980), 23 € (+ 5 € de port).
Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire (1980), 30 € (+ 5 € de port).

Réponse à Pierre Vidal-Naquet (1982), 14 € (+ 5 € de port).
Épilogue judiciaire de l’affaire Faurisson (signé « Jessie Aitken ») (1983), 4 € (+ 3 € de port).
Le Révisionnisme de Pie XII (2002, 2e édition revue et corrigée, 2009), 10 € (+ 5 € de port).
Réponse à Jean-Claude Pressac (1994, 3e édition 2005), 13 € (+ 5 € de port).
Écrits révisionnistes 1974-1998, 4 tomes, 50 € (1999 ; en 2004, 2e édition, revue et corrigée) (+ 10 € de port). Le cinquième tome (1999-2004) est sorti en mars 2009, 30 € (+ 5 € de port) ; l’ensemble des cinq tomes, soit plus de 2500 pages, coûte 80 € (+ 10 € de port). Le sixième tome (2005-2007) est sorti en septembre 2011, 30 € (+ 5 € de port) ; l’ensemble des six tomes, soit plus de 2900 pages, coûte 110 € (+ 10 € de port). Le septième tome (2008-2010) est sorti en novembre 2013, 30 € (+ 5 € de port) ; l’ensemble des sept tomes, soit environ 3270 pages, coûte 140 € (+ 10 € de port).
Études révisionnistes, vol. 5, 2008 ; cet ouvrage de près de 600 pages contient, en son début, 230 pages de textes de R. Faurisson (2004-2007). Études révisionnistes, vol. 6, 2008 ; textes du même aux pages 7-83.  Etudes révisionnistes, vol. 7, 2009 ; textes du même aux  pages 7-84. Chaque volume coûte 25 € (+ 5 € de port).
En Confidence / Entretien avec l’Inconnue, 10 € (+ 5 € de port). Daté de décembre 2007, cet entretien paraît, en avril 2009, sous la forme d’un opuscule de 78 pages. « l’Inconnue » a révélé son nom en septembre 2009 dans une lettre adressée à Michèle Alliot-Marie, ministre de la Justice, et Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture ; il s’agit de l’universitaire Maria Poumier (voy. Wikipedia).
NB : Cette liste ne comporte pas les préfaces, études et articles parus dans différentes revues littéraires ou historiques ; elle ne comporte pas non plus des CD ou des DVD en rapport avec le révisionnisme historique. L’AUTEUR NE PERÇOIT RIEN SUR LA VENTE DE SES PUBLICATIONS. Adresse électronique de l’auteur : celine.norton67@gmail.com. Adresse postale : 10 rue de Normandie, 03200 VICHY. Blog inofficiel : http://robertfaurisson.blogspot.com.

Vidéos : 1) en septembre 2011, « Un homme : Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue »  (93’) : https://www.youtube.com/watch?v=Rrpppz5ijOw ; 2) en janvier 2013 (en trois fragments ; durée totale : env. 40’) : http://www.egaliteetreconciliation.fr/Entretien-avec-Robert-Faurisson-16729.html ; 3) en janvier 2014 (85e anniversaire !) (14’41) : http://www.youtube.com/watch?v=aFSmy-efW1o ; 4) interview juillet 2014 (131’) : https://www.youtube.com/watch?v=G9_6rE8VoPo.

– Opuscule de François Brigneau, Mais qui est donc le professeur Faurisson ? Une enquête, un portrait, une analyse, quelques révélations, 14 €  (+ 5 € de port). La première édition (imprimée) date de 1992, la deuxième (imprimée) date de 2005, la troisième (en ligne) date de 2010 : http://www.vho.org/aaargh/fran/livres11/BrigneauRF2.pdf.

D’autres enregistrements audio et vidéo en langue française sont disponibles sur Internet, par exemple

– l’interview avec Ivan Levaï sur Radio Europe n° 1 du 17 décembre 1980, avec la « phrase de 60 mots » (12’42”) :

‪– une présentation audiovisuelle intitulée « Le problème des chambres à gaz », datant de 1981 malgré l’indication, erronée, de « 1986 » (72’) :

‪– un exposé sur le révisionnisme en trois parties, diffusé par Radio Renaissance en mai-juin 1989 :


ATTENTION ! En dernière minute, j’apprends que sont épuisés certains de ces ouvrages ; pour les trouver, voyez Internet ou consultez les éditions Akribeia. En voici la liste :
Serge Thion, Vérité historique ou vérité politique ? Le dossier de l’affaire Faurisson / La question des chambres à gaz ; contient, en particulier, une étude du Journal d’Anne Frank (1980) ;
Épilogue judiciaire de l’affaire Faurisson (signé « Jessie Aitken ») (1983) ;
Écrits révisionnistes 1974-1998, seuls les 4 premiers tomes sont épuisés.
  1er novembre 2015