Friday, June 10, 2016

Jewish masochism and German masochism

I thank Michael Santomauro for putting a question about what he heard me call, one day, the masochism of the Jews.
I am struck by the tendency among a great many Jews to keep reminding themselves and the rest of us, tirelessly, at every turn and even, at times, with no apparent justification, of the sufferings or humiliations that they or their forebears have endured, particularly during the Second World War. It has now been seventy-six years since that war ended with the Jews’ victory, thus the defeat of their enemies. Yet certain Jewish organisations give the impression that they are continuing that war which they won on May 8, 1945. On the subject of the Nuremberg trial, the American chief prosecutor Robert Jackson cynically declared in 1946 that it was “a continuation of the war effort of the Allied nations”. Paraphrasing him one might say of some Jewish organisations that they are still pursuing, in 2016, the victors’ war effort. For them, the defeated country is never beaten and humiliated enough and the past hardships of the Jews are never sufficiently present in everyone’s mind.
First question: is it fitting to assert, as certain authors do, that, in this constant and unhealthful returning to the war years – to their own version of them –, the Jews see an interest both financial and moral in developing a “Holocaust Industry” or a “Shoah Business”? In other words, is this persistent masochism explained, firstly, by the interest that the Jews see in ensuring themselves, in the on-going “reparations”, a considerable source of money and, secondly, by the interest that they thus see as well in an inexhaustible source of propaganda for their various causes, among which the Zionist cause?
Second question: is it fitting to add that this masochism is of so extraordinary and so unhealthful a nature that it instills in the defeated of 1945, that is, the Germans of then along with all their descendants, another masochism that leads them to want to humiliate themselves in their turn by paying out ever more money to the Jews and by subjecting still more former “Nazis”, albeit now aged over ninety, to criminal proceedings in which henceforth no evidence or witnesses are produced, a practice that leaves even “Nazi hunter” Serge Klarsfeld ill at ease (see my study of March 10, 2016 “Serge Klarsfeld contre les outrances de son propre camp (Serge Klarsfeld against the excesses of his own camp): http://robertfaurisson.blogspot.fr/2016/03/serge-klarsfeld-contre-les-outrances-de.html)? In this case, would the persistent Jewish masochism be explained by hatred or desire for vengeance whilst the masochism of the Germans would come of resignation?

Third question: if none of the explanations contemplated above is appropriate, what other ideas can anyone suggest to explain this phenomenon of such a Jewish masochism met by such a German masochism?
June 10, 2016

Masochisme juif et masochisme allemand

Je remercie Michael Santomauro de me poser une question au sujet de ce qu’un jour il m’a entendu appeler le masochisme des juifs

Je suis frappé par l’inclination chez un grand nombre de juifs à se remémorer et à nous remémorer inlassablement, à tout propos et même hors de propos, les souffrances ou les humiliations qu’eux-mêmes ou leurs aïeux ont pu subir, en particulier au cours de la Seconde Guerre mondiale. Voilà soixante-seize ans que cette guerre a pris fin sur la victoire des juifs et donc sur la défaite de leurs ennemis. Or les organisations juives donnent l’impression de poursuivre cette guerre qu’ils ont pourtant gagnée le 8 mai 1945. Du procès de Nuremberg, le procureur américain Robert Jackson déclarait cyniquement en 1946 qu’il constituait « la poursuite de l’effort de guerre des Nations Alliées ». Le paraphrasant on pourrait dire des organisations juives qu’elles poursuivent encore en 2016 l’effort de guerre des vainqueurs. Pour elles, le vaincu n’est jamais assez battu et humilié et les malheurs passés des juifs ne sont jamais assez présents à tous les esprits. 

Première question : faut-il prétendre, comme le font certains auteurs, que, dans ce constant et malsain retour aux années de guerre, telles qu’ils les décrivent, les juifs trouvent un intérêt à la fois financier et moral à développer une « Industrie de l’Holocauste » ou un « Business de la Shoah » ? En d’autres termes, ce masochisme persistant s’explique-t-il d’abord par l’intérêt que les juifs trouvent à se garantir dans les « réparations » toujours en cours une considérable source d’argent et, ensuite, par l’intérêt qu’ils trouvent également ainsi dans une inépuisable source de propagande pour leurs différentes causes, dont la cause sioniste ?

Seconde question : faut-il ajouter que ce masochisme est d’une nature si extraordinaire et si malsaine qu’il inspire aux vaincus de 1945, c’est-à-dire aux Allemands d’alors et à tous leurs descendants, un autre masochisme qui conduit ces derniers à vouloir s’humilier à leur tour en versant toujours plus d’argent aux juifs et à multiplier les procès contre les anciens « nazis », fussent-ils nonagénaires, des procès sans plus de preuves ni de témoins, ce qui met mal à l’aise jusqu’au « chasseur de nazis » Serge Klarsfeld (Serge Klarsfeld contre les outrances de son propre camp, 10 mars 2016) ? Dans ce cas, le masochisme persistant des juifs s’expliquerait-il par la haine ou le désir de vengeance tandis que le masochisme des Allemands trouverait sa source dans la résignation ?


Troisième question : si aucune des explications ici envisagées ne convient, quelles autres idées peut-on me suggérer pour expliquer ce phénomène d’un tel masochisme juif rencontrant un tel masochisme allemand ?
10 juin 2016