Saturday, November 11, 2017

Shoah : lectures pieuses jusqu’à plus soif

La panique s’aggrave chez les religionnaires de la sacro-sainte Shoah.
En un premier temps, les affirmationnistes (ou affirma-sionistes) ont tenté de répondre aux révisionnistes sur le plan de la raison, des arguments et des preuves. Mal leur en a pris. Pour eux le résultat a été désastreux et humiliant (voyez Linéluctable victoire finale du révisionnisme, 8 novembre 2017).
En désespoir de cause, il leur a fallu se rabattre sur un battage accru de leur propagande et sur une aggravation de la répression judiciaire contre les révisionnistes qualifiés, pour la circonstance, de « négationnistes ».
Depuis peu ce battage prend une telle intensité qu’il en devient grotesque et parfaitement lassant.
Finis les ouvrages d’apparence historique. On en appelle aux « romans vrais et même plus vrais que la vérité objective » car « le “mensonge” de la littérature est parfois plus vrai que ne le suggérerait la réalité immédiate » (Norman Manea, écrivain roumain, rendant compte, sous le titre « Les ombres de Trieste », du livre du romancier italien Claudio Magris, Classé sans suite, dans Le Monde (10 novembre 2017, p. 1-2 du supplément littéraire).
A la place de l’histoire, nous voilà avec des histoires soit d’exterminés réincarnés, soit de rescapés miraculés.
Ces romanciers et ces témoins qu’on nous présente comme animés d’un fol courage osent affronter le spectre du nazisme et le couvrir de crachats, de rinçures, de caca fumant. Tout cela, bien entendu, en lançant des appels à la vengeance.
En réalité, on se paie la tête du bon client mais en prêtant l’oreille au tintement de la sébile.
La tragi-comédie se joue matin, midi, le soir, la nuit, jour après jour, année après année. A l’école, au collège, au lycée, à l’université, à la radio, à la télévision, dans les journaux, surtout dans Le Monde et dans le New York Times. Le spectacle se donne à la synagogue, à l’église, au temple, dans les loges, les convents, les conventicules et même au Vatican.
Il ne s’agit plus pour le monde entier, à commencer par le monde occidental, que de marcher et de courir au pas de la Shoah, à pied, à cheval, en voiture. En train, en avion, en pousse-pousse.

PS : Voyez, à titre d’exemples du phénomène, dans le site Blancheurope.com,

11 novembre 2017

Wednesday, November 8, 2017

L’inéluctable victoire finale du révisionnisme

Sur le plan historique et scientifique, le révisionnisme de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale a fini par remporter, de 1978-1979 à nos jours, toute une série d’écrasantes victoires contre les propagandistes de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Il a successivement réduit à quia ou contraint à la capitulation tous les grands noms de l’énorme mensonge selon lequel le IIIe Reich aurait exterminé les juifs d’Europe par millions  (six millions, selon la version la plus courante) surtout au moyen de prétendues chambres à gaz d’exécution. 

Ces grands noms ont été, par exemple, successivement ceux de Léon Poliakov, du prestigieux Fernand Braudel (accompagné de trente-trois universitaires français), de l’éminentissime historien américain Raul Hilberg, de Pierre Vidal-Naquet, de Jacques Baynac, de François Furet et Raymond Aron, de Robert Jan van Pelt, de Jean-Claude Pressac, de Robert Badinter ainsi que de Simon Wiesenthal, d’Elie Wiesel et du père d’Anne Frank, le banquier francfortois Otto-Heinrich Frank.

D’où cet affolement, de nos jours, chez les responsables des organisations qui prétendent  représenter la communauté juive dans son ensemble. Devant un tel désastre, il ne restait alors à ces  derniers qu’une issue : monter encore plus haut le son de leur tam-tam médiatique et faire en sorte que s’hystérise encore plus la répression judiciaire exercée contre les révisionnistes, qu’on nous présente sous les traits de simples « négationnistes » ou antisémites inspirés par la « haine ». 

D’où aussi, pour se limiter aux exemples les plus récents, les condamnations, pêle-mêle, de l’auteur de ces lignes ainsi que d’Alain Soral, d’Hervé Ryssen, de Boris Le Lay et, tout dernièrement, de Dieudonné. Notre génial auteur et acteur de la scène comique vient d’être frappé, en appel, d’un arrêt qui l’expulse de son théâtre, à Paris, le « Théâtre de la Main d’Or », et qui lui inflige une effroyable peine financière (voyez Dieudonné expulsé du théâtre de la Main d’Or et condamné pour antisémitisme, Le Parisien, 8 novembre 2017).

Aujourd’hui même vient de paraître le numéro 3304 de Rivarol. On y lira, en particulier, à la première page, le solide éditorial de Jérôme Bourbon intitulé « Prison ferme pour tous les “délinquants de la pensée” ? » et, en dernière page, on se régalera de l’ingénieux et profond article d’« Hannibal » (Martin Peltier) intitulé « Face au délire, l’obligation d’être fou » ; cet article est illustré d’un dessin de « Chard » (Françoise Pichard) montrant un personnage qui, pour avoir crié « Laissez parler Faurisson ! », a été saisi au collet et va être lâché dans un puits, celui de la « mort médiatique ».

Il semble que les ténors de la répression se promettent de rétablir la guillotine sèche pour ceux qui désobéissent à leurs commandements. Je les mets en garde. Il faut qu’ils sachent – s’ils ne le savent déjà – que, pour ma part, sans haine, sans colère, sans désir de vengeance, je poursuivrai, dans la mesure où ma santé et mon âge me le permettront, la tâche que je me suis tranquillement assignée il y a cinquante-sept ans, celle d’observer, dans mes recherches sur un point précis et délicat de l’histoire de la guerre de 1939-1945, l’exactitude qu’on est en droit d’attendre d’un honnête chercheur, d’un bon détective, d’un arbitre impartial, d’un gentleman.

Encore dans l’actualité, notons que le prix Goncourt et le prix Renaudot viennent, tour à tour, d’être attribués à Eric Vuillard et à Olivier Guez, deux futés qui savent que, de nos jours, le meilleur moyen de se mettre dans le vent est d’aller clatir avec la meute et de hurler leur haine des vaincus du 8 mai 1945. Hommage est rendu à ces deux romanciers aujourd’hui même dans Le Monde, à la page 24, par Raphaëlle Leyris et Florent Georgesco. Soixante-douze ans après la bataille, on ne saurait faire mieux à la fois dans les crachats dont il convient de couvrir les cadavres des vaincus et dans la complaisance qu’il faut afficher à l’égard d’un mythe forgé et entretenu par les vainqueurs. Mais, tôt ou tard, ce mythe, déjà totalement démantelé sur le plan historique et scientifique, ne pourra que finir dans les poubelles de l’histoire.
                                                                                                                                                                          8 novembre 2017

Friday, November 3, 2017

Appel angoissé du journal "Le Monde" (3 novembre 2017) contre l'antisémitisme et le révisionnisme

En une du journal :
« En France, un antisémitisme du quotidien »
En bas de page : un dessin de Plantu : « Lantisémitisme au quotidien » / « [Un prof. :] Moi, ça fait longtemps que je ne parle plus de la Shoah dans ma classe ».
La page 12 est intégralement consacrée au sujet. 1) Sous-titre : « Insultes, intimidations, violences physiques, tags... Des juifs racontent des agressions devenues banales » ; 2) « Linquiétude des juifs plus marquée en France qu'ailleurs en Europe » ; 3) « A Bagneux, la stèle à la mémoire dIlan Halimi de nouveau profanée ».
En page 22 et dernière, léditorial : « Lantisémitisme ordinaire, en France en 2017 ».
Pour sa part, à différentes pages du journal et de ses suppléments, Le Monde de Louis Dreyfus rend un hommage appuyé à quatre notortés juives : un article sur Leonard Cohen, deux articles sur Elisabeth Roudinesco, deux autres articles sur Edgar Morin, sans compter un article avec photo sur Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale américaine (à laquelle vient de succéder Jerome Powell).
Marc Knobel, Sacha Ghozlan et Annie-Paul Derczansky le déplorent : « Aujourdhui, les moteurs de recherche charrient des horreurs. Sur Internet, la violence antisémite est sans retenue. Quand elle se déchaîne, elle prend des proportions folles. Et nos réponses sont insuffisantes ». Le remède préconisé par M. Knobel :  quon « traite » les « signalements » (les dénonciations) et quon agisse plus vite « contre les contenus qui violent la loi » (allusion aux lois contre le racisme et lantisémitisme et à la loi Sirat-Fabius-Gayssot ou loi Faurisson, publiée au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990). « Certains enfants sont derrière des écrans dès leur plus jeune âge et absorbent de la propagande antisémite et négationniste ».
Paris brûle-t-il ? Le feu au lac ?

 3 novembre 2017              
                                                                                                                                                                            
NB : De cet article de première page on peut trouver une version en ligne datée du 1er novembre et titrée En France, l’antisémitisme « du quotidien » s’est ancré et se propage.